TIRE
On fait un traitement d’une durée de quinze à vingt jours par mois pendant plusieurs mois consécutifs.
Il est également d'usage d'y associer, on ne sait trop pourquoi, l’iodure de potassium à raison de 2 gr, par jour d’iodure pendant 20 jours consécutifs, arrêt de 10 jours et reprise.
On utilise aussi l’arsenic en injection intramusculaire ou sous-cutancte profonde. Notre malade porleuse d’un Hecht et d’un Bordet-Wassermann légèrement positifs et dont le père était mort d’angine de poitrine, a reçu. trois injections d’Acétylarsan. Les accidents et les signes d’intolérance à l’arsenic survenus lors de la 4° injection ont fait cesser le traite-
ment arsénié.
À l’arsenic per os ou nou injection, certains auteurs ont adjoint le fer en cachets, sous la forme ‘classique de protoxalate de fer.
Les résultats de ce traitement arsenié seul où combiné au fer ou à l’iodure n’ayant pas été particulièrement brillants, on s’est lourné vers. d’autres médications. L
En cas d’étiologie spécifique possible, on peut essaver l’lodobismuthate de quinine. Notre malade en a reçu 12 injections qui n’ont influencé en rien la marche de la maladie. Le seul résultat tangible chez notre malade a été la production de nodosités intrafessières. :
L’ergotine a été essayée pour la première fois en 1880 par SCHLIEGMÜLLER Sans grand résultat.
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Plus tard, PLETZER à oblenu un succès après une série de dix injections de ce médicament, I a obtenu une rupture du cycle de lhyd arthrose périodique pendni une durée de trois aps.
Ce sont hélas là les seuls succès de lergotine FT le traitement de lhydarthrose périodique.
OPOTHERAPIE
Devant l'échec de la médication générale antiinfectieuse, il a fallu se tourner ailleurs; c’est alors que les partisans de l’origine ROC de l’hydarthrose ont essayé l'OPOTHÉRAPIE.
La thèse de MARQUET nous donne un exemple de:
traitement OPOTHÉRAPIQUE THYROIDIEN. Il avait admi-
“nistré à sa malade 0 gr. 51 d'extrait thyroïdien en poudre, quotidiennement pendant 3 mois et demi. Au bout de ce temps, il oblint la guérison.
En règle générale, en présence de petits signes d'insuffisance thyroïdienne chez le malade atteint d'hydarthrose périodique, il faudrait toujours faire un traitement opothérapique. On commence par de petites doses, en montant assez vile et en surveillant de très près les signes d’intolérance thyroïdienne (tachycardie, pâleurs, battements de cœur, etc). Si au bout de trois mois, ce traitement n’amène aucun changement dans l’état äe la malade, :il faudra l’abandonner. ue
OPOTHÉRAPIE OVARIENNE. -— Prônée en 1932 par SCHLESSINGER, qui voyait dans l’'hydarthrose la signatüre d’une insuffisance ovarienne. Cet auteur cite
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plusieurs malades chez lesquelles l'administration de 90 unités souris, deux fois par semaine, d’hormone folliculaire, a fait disparaître plusieurs fois et diminuer le plus souvent de façon appréciable la crise de gonflement articulaire.
En pratique, on emploiera donc la folliculine sous sa forme la plus active : Benzogynestryl en injections sous-cutanées, à raison d’une injection de 1 mgr. de folliculine cristallisée chaque semaine.
Notre malade a eu une de ses crises jugulée par f’Agomensine Ciba. à
La greffe ovarienne qui a été tentée par RHEINDORF a amenc une rémission de six Anois.
La grossesse enfin apporte une rupture du eyele récidivant de lhydarthrose périodique. La durée de rupture du cycle ne dépasse pas souvent neuf mois. Il est toutefois plus long dans la grossesse suivie de lactation.
Un fait est toutefois décevant : c’est que cette amélioration qui se produit au cours d’une grossesse, ne récidive pas forcément à une grossesse ultérieure.
Ce qu'il y a de bizarre dans l’hydarthrose périodique : c’est qu’un traitement qui a donné des résultats une première fois, sera le plus souvent sans effet à un nouvel essai, la grossesse ne fait pas exception. Toutefois, dans les cas rapportés par HENCH, l’amélioration s’est répétée lors de 3 ou 4 grossesses, mais a fait défaut dans les grossesses ultérieures. Ses heureux effets s’en sont encore manifestés chez’ notre malade, ainsi que depuis longtemps tous les auteurs l'ont remarqué.
LS ROTEE
Nous ne Foie que citer pour. mémoire la PsYGHo- Si THÉRAPIE prônée par FÈRE. J] faudra toujours l'essayer en premier lieu chez les malades dont le nervosisme | ou lPhystérie sont évidents. Chez les autres, on eue ; peut-être le tenter en dernier ressort, quand tous les traitements auront échoué. De.
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