‹ Traitement de l'hydrocèle: par les injections d'éther iodoforméChapitre 17 sur 22 · TROUS · texte numérisé non relu

TROUS

Cependant nous croyons avoir suflisamment montré la valeur de la méthode du docteur belge, et il ne saurait plus être question de série heureuse, les cas que nous citons comportant des hydrocèles de tout volume, de nalturediverse, etd'aucunes étant des récidives de l'injection iodée, voire de l’excision de la vaginale. ;

Ajoutons pour clore ce chapitre, une phrase de M. Reclus, qui a eu recours plusieurs fois aux injections d’éther iodoformé dans l'hydrocèle. « Ge procédé « que je crois être le premier à proposer, fera peut- « êtreson chemin, car il me semble bon, surtout lors- « qu'il s'agit d'hydrocèle symptomatique de tuber- « culose testiculaire » (Reclus, loc. cit.)

Il y a de plus dans cette phrase une question de priorité. M. Dury nous déclare dans une lettre du 30 mai 1895 n'avoir aucunement connaissance des travaux de M. Reclus : son premier cas opéré date d'une dizaine d'années. Quant à M. Reclus, il nous a dit ne rien revendiquer pour son compte, le traitement en question n'ayant pas arrêté son attention d’une façon spéciale et suivie. D'ailleurs si l'agent thérapeutique était le même, le mode d'application était sans doute différent,

Avantages de la nouvelle méthode.

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