‹ Traitement de l'insuffisance et du rétrécissement mitralChapitre 22 sur 26 · IN°ST · texte numérisé non relu

IN°ST

CHE ON Sr 2 OTantmes 00.

Bénzoate de soude. . 3 — |

Eau distillée. . . . q.s. pour 10 cc.

Un centimètre cube de ce soluté renferme 0 gr. 25 de

caféine.

INŸ:2:

Ermenr M se 24" qTatnntes?

Salicylate de soude . , 3 —

Et dstMeese "0, "qe sp:10"cc.

Un.centimètre cube de ce.solaté renferme 0 qr. 40 de caféime. | On. doit rejeter comme mauvaises les préparations qui

consistent à administrer la. caféine soit sous forme de pil-

Me AS lules, soit sous forme de cachets médicamenteux. Ces cachets déterminent de vives douleurs du côté de l’estomac et quelquefois des vomissements.

Les infusions de café torréfié ou de café vert, n’ont qu'un rang très secondaire dans le traitement des mala-

dies mitrales.

Théobromine.

La théobromine est un alcaloïde retiré des semences du cacao. El'e présente une action toxique analogue à celle de la caféïne, mais plus faible. Huchard a vu sous son influence l'impulsion cardiaque devenir plus forte et moins accélérée.

La théobromine est surtout un puissant diurétique, elle produit une diurèse considérable. Son action se manifeste même à l’état normal. Elle ne s’accumule pas dans l’économie.

On est obligé d’administrer ce médicament, vu son insolubilité sous forme de pastilles ou de cachets. On le prescrit à la dose de 3 à 5 grammes, par fractions, pour les 24 heures.

Nous venons de passer en revue tous les médicaments qui ont été donnés au cours des affections mitrales chroniques. Ce n’est pas à dire que la plus part d’entre eux n’aient été indiqués dans les maladies aortiques. Néanmoins, si nous avions considéré le traitement des affec-

tions aortiques, nous nous serions souvenu des phénomè-

SAS, Pa CUS nes dyspnéïques et angineux qui les accompagnent le plus souvent et qui aboutissent à la mort subite. Dans les maladies mitrales ce dénouement est une rareté pathologique.

Aussi l’énumération que nous venons de faire serait bien incomplète, si nous avions envisagé les lésions aortiques. Nous avons omis l’iodure, la trinitine, le nitrite d’amyle, etc., médicaments qui agissent tous contre les symptômes de dyspnée et l’angine de poitrine vraie ou fausse.

Tous les médicaments que nous avons indiqués ont en réalité une action générale commune, ils relèvent ou soutiennent la tonicité cardiaque, ils augmentent la diurèse, soulageant par là même, le cœur. Aussi sont-ils bien spécifiques des lésions mitrales et ont-ils tous comme objectifs d'éviter les phénomènes d’hyposystolie, résultat : de la perte de la compensation cardiaque. Ce sont des médicaments toniques du cœur. A ce titre il nous a semblé d'autant plus légitime de les réunir dans un même tableau que ce sont eux qui régissent le traitement

des affections mitrales.

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