janvier. Etat stationnaire
20 janvier. Inflammation et la rougeur des tissus ont beaucoup diminué. La malade souffre moins.
Troisième piqûre de 19 em 3 de sérum Stérian.
21 janvier. Température. Matin 39°2; le soir 39°4.
22 janvier 1921. Quatrième piqüre. Température. Matin 31°6; soir 38°4.
24 janvier. La température vespérale se maintient élevée. Mensuration. Coude droit 28 cm.
25 janvier. Le soir douleur vive à l'épaule droite, langue saburrale, maladie du sérum. Le coude droit est très désenflé et a complètement perdu l'aspect phlegmonneux.
Mensuration. Coude droit 27 cm.
27 janvier. Réaction sérique disparue, mais le coude s’endolorit et enfle de nouveau.
30 janvier. Cinquième piqûre de 19 cm3 de sérum Stérian.
31 janvier. L’inflammation du coude diminue.
5 février. Mensuration. Coude droit 26 em 5; l'état de
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l'articulation est très satisfaisant. La malade commence à remuer son bras, mais la supination et la pronation sont encore un peu douloureuses.
5 au 13 février. L'amélioration continue. La malade se sert de son avant-bras. Tous les mouvements s’exécutent sans douleurs.
Mensuration du coude droit 26 em; coude gauche 24 cm.
17 février. L'articulation a repris toutes ses fonctions. La malade sort guérie.
Discussion des observations
Résumons les diverses observations et examinons les résultats
Observation 1. — Il s’agit d’une jeune femme atteinte d’une mono-arthrite gonococcique du coude droit, présentant un écoulement où l’on retrouve des gonocoques. Soumise à un traitement au salicylate de soude, on n'obtient aucun résultat. On fait trois injections de 20 cm3 du sérum Stérian en quinze jours. Dès la première piqûre, l’amélioration est très nette. Quatre jours après la dernière piqûre, la malade sort de l'hôpital entièrement guérie. L'articulation a récupéré tous ses mouvements. Le sérum a déterminé une légère réaction locale.
Observation II. Il s’agit d’un homme qui présente une orchi-épididymite survenue au cours d’une blennorragie subaiguë. On fait trois injections de 15 cm de sérum espacées tous les trois jours. Dès la première injection, on observe une amélioration marquée. Les deux premières injections déterminent une réaction locale et générale assez intense.
Quinze jours après la première piqûre le testicule est revenu à l’état normal, la sécrétion uréthrale a disparu ; le
malade sort guéri.
Observation III. Cette malade qui présente une polyar-