PRÉFACE
L'idée de ce travail nous fut donnée par M. le D: Montagnon, notre dernier maitre à l’Hôtel-Dieu de Saint-Etienne. — Nous lui conservons une gratitude particulière pour les conseils qu'il a bien voulu nous prodigquer, et nous sommes heureux de lui en témoigner toute notre reconnaissance. — Au seuil dune vienouvelle, la douceur des souvenirs tempère les mélancoliques regrets de notre départ. Il est bon de revivre nos trop rapides années d'étudiant, et de nous rappeler ceux qui gquidèrent nos débuts dans les hôpitaux. |
Nous adressons Pexpression de notre vif attache-
ment à nos tout premiers maîtres dexternat et d'internat à Grenoble.
MM. Porte, professeur de clinique médicale, Jacquemet, Deschamps, médecins ; Perriot et Comte, chirurgiens des hôpitaux, gardent une bonne place dans notre mémoire. — La bienveillante amitié que nous témoigna M. Comte nous rend doublement précreuses les leçons du maître.
MW. Bordier, directeur de l'Ecole de Médecine, et M. le professeur Berlioz nous accueillirent avec bien-
veillance, nous les en remercions vivement.
Nous ne pouvions mieux terminer nos études cliniques et les compléter que par deux années d'internat à Saint-Etienne.
MM. Roux, Gerest, Montagnon, médecins, Martel et Duchamp, chirurgiens des hôpitaux, savent que leur bienveillant enseignement nous fait juger trop court le temps passé auprès d'eux.
D'autres liens plus étroits nous attachent au souvenir de MM. Duchamp et Martel; le malade que leurs bons soins a guéri est heureux de leur en témoigner ici toute sa reconnaissance.
Remercions enfin M. le professeur Weill de l'honneur qu'il nous fait en acceptant si gracieusement la prési-
dence de notre thèse.
RTE Pussent enfin nos amis d'études et nos camarades d’internat trouver dans ces quelques mots d'au revoir
tout l'affectueux regret d'un départ trop prématuré.
« Et puisque départir me faut
« Et du retour ne suis certain.
« Voire aux humains est incertain, « Et après mort n'y a relais,
« Je m'en vais en pays lointain,
« Si établis ce présent lais. »