DAS
Voilà ce que je me propose de mettre en lumière dans cette étude.
Bien que ce sujet ne soit pas neuf, il s’en faut, je crois qu'il y a quelque intérêt pour le praticien à savoir à quelle parti il doit se résoudre.
Bien que les traités sur cette matière soient déjà très nombreux, il ne me semble pas que les indications que l'on peut y puiser soient exemptes de critiques. Une sélection trop étroite des divers cas de coxalgie, un cadre trop restreint, pour ce qui concerne les diverses périodes de cette affection à longue évolution, peuvent sans doute rendre plus facile l'étude de la symptomatologie, de la marche et de la terminaison. Toutefois, les données le plus ordinairement admises, comportent, dans la pratique, une infinité d'états intermédiaires dans chacun desquels les difficultés de diagnostic étant résolues, celles qui ont trait à la médication demeurent entiéres et ont besoin de trouver d’autres solutions que celles usuellement indiquées.
Je me propose donc d'entrer dans des considérations qui me paraissent de nature à rendre plus certaines et plus faciles les indications qui concernent la coxalgie à ses nombreux et divers degrés.
Pour cela, j’étudierai les principales méthodes aux-
quelles certains médecins semblent recourir sans discernement, revenant à l’une après l'avoir quittée, chan-
geant sans motif logique et laissant, grâce à cette indé-
cision, les accidents se succéder et le mal s’aggraver sans cesse.
EPA
28, Lt
Ces méthodes se résument en traitement QAR et traitement chirurgical.
. Dans le premier cas les moyens employés sont : ou Pimmobilisation, ou l'extension continue.
On fera de même rentrer dans la méthode palliative lemplor des révulsifs locaux (vésicatoires, rubéfaction, ignipuncture et galvanopuncture, POUR résolutifs, CIGARE
Dans la méthode chirurgicale nous aurons à considérer le traitement actif soit au début soit au cours de l'affection, par arthrotomie, arthrectomie, ou résection.
Nous aurons de même à envisager les dernières ressources, celles auxquelles le chirurgien n’aura recours que contraint et forcé, comme la désarticulation.
Après avoir étudié ce que donne le traitement conservateur, ce que semblat promettre l'intervention précoce, ce qu'assure le traitement chirurgical, dans certaines conditions où il est de toute nécessité d’y recourir, nous considérerons notre tâche comme terminée, et nous serons heureux si nos efforts ont contribué à établir aussi clairement que possible les indications thérapeutiques aux divers degrés de la maladie.
Nous terminerons par les conclusions qui découleront des observations consignées dans ce travail,