meut hydro
pi aiS à répéter 1 argument que j adressais, à thérapiquo
la Société médicale des hôpitaux, à un dé- sul^eieTrô-
tracteur de la balnéation systématique, c'est gies tracées.
que pour le bain froid comme pour l'antisepsie,
m TRAITEMENT DE LA FIÈVRE TYPHOÏDE.
il faut s'astreindre à des règles. Il adviendra peut-être du traitement que je préconise ce qui est advenu de l'antisepsie chirurgicale, à savoir que bien des idées théoriques tomberont, mais que les faits resteront. Sans doute aujourd'hui le « spray » de Lister est tombé en désuétude; l'acide phénique, l'iodoforme, ont été détrônés par l'eau bouillie; l'asepsie a détrôné l'antisepsie : croit-on que l'une serait sortie de l'autre si on n'avait au début suivi ponctuellement les idées du chirurgien anglais? Aussi, quoique Lépine' « trouve étrange que l'eau froide reste définitivement le meilleur traitement d'une maladie infectieuse», il faut bien se rendre à l'évidence. L'auteur que je cite avoue d'ailleurs — non sans regret, je pense — qu'il a cherché, comme biend'autres, àdécouvrirun bon traitement médicamenteux, parce qu'il n'a jamais été un fanatique des bains froids, mais qu'en fait, et pour le moment du moins, il est incontestable que le traitement de la fièvre typhoïde par les bains froids donne un chiffre de guérison supérieur