‹ Traitement De La Rétroversion De L'Utérus Mobile Non GravideChapitre 4 sur 30 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant de quiller les services hospitaliers de notre vieille el glorieuse Faculté, nous considérons comme un devoir — mais un devoir bien doux — d'exprimer notre reconnaissance à ceux de nos savants Maitres dont la bienvetllance el le dévouement ont élé pour nous de précieux auxiliaires.

C’est d'abord M. le professeur Tédenat dont nous avons pu apprécier la grande science, n'ayant d'égale que la grande habileté chirurgicale. C’est sous ses auspices et ses conseils que nous avons entrepris ce travail. Nous le prions d'agréer l'hommage de notre profonde gratitude pour l'intérêt qu'il nous «à toujours témoigné el pour l'honneur qu'il nous a fail en acceptant la présidence de celle thèse. Son souvenir nous suivra partout el nous nous inspirerons dans nolre pralique de son savant enseiqnement. M. le professeur Viallelon nous permettra d'inscrire ict son nom afin qu'il sache combien nous lui devons de reconnaissance pour les allenlions charmantes qu'il a eues pour nous. Qu'il veuille recevoir aussi le témoignage de notre grande el respeclueuse admiration, comme un hommage bien sincère dû à son enseignement savant el dévoué.

M. le doyen Mairel, MM. les professeurs Carrieu, Estor, Forque, Granel, Grasset, Rauzier, Truc el Vallois ont toujours élé pleins de bonté pour nous. Qu'ils nous

permettent de leur rappeler combien nous leur devons de gralilude.

MM. les professeurs agréyés (ralavielle, (raussel, Lagriffoul, Riche, Soubeyran el Vies nous ont toujours honoré de leur sympalhie. Nous leur exprimons l'assurance de notre entier dévouement.

Nous rappellerons à M. Izard, secrétaire de la Facullé, l'intérel qu'il nous a porlé durant le cours de nos études pour lai rappeler aussi notre delle de reconnaissance.

Mme et M. Coynacq nous pardonneront de mettre leur modestie à l'épreuve en signalant ici le bien qu'ils font aux pauvres de la ville de Samoëns et en les remerciant des marques d'estime qu'ils ont bien voulu nous donner.

Enfin — el par-dessus lout — il eslun pieux devoir que nous accomplissons avec une bien vive émolion, qui serail mélée d’une joie infinie si nous pouvions y associer notre reyrellé père: celui de dire à nolre mère si aimée notre vive affection el l'immense delle de reconnaissance que nous avons conlr'actée envers elle.

DE

LUTÉERUS MOBILE

NON GRAVIDE

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