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Pendant le lrailement.
L'augmentation du soufre total est due en partie au soufre contenu dans le médicament, mais l’augmentation surtout accusée du soufre acide prouve que ce soufre a de la tendance à apparaître sous la forme oxydée plutôt que sous la forme neutre, et cela malgré la résistance à l'oxydation que doit présenter le soufre contenu dans le thiocol, à cause du groupe aromatique auquel il est lié.
Tout cela, de même que la diminution de l’acide urique,démontre une notable amélioration des oxydations organiques. Cette influence favorable sur les oxydations organiques est surtout prononcée dans le premier cas où le traitement était continué le plus longtemps ; de plus, on nota ici une diminution de la quantité absolue de soufre neutre, tandis que la quantité de soufre acide a augmenté proportionnellement. L’exception apparente du n° 2 (diminution de la quantité de soufre oxydé) est due à une élévation fébrile accidentelle survenue pendant le traitement (30°7).
En somme, il y a parmi les 25 malades de M. de Renzi, 2 cas d’aggravation, 6 cas stationaires, 8 cas d'amélioration légère, 4 cas d'amélioration discrète et s cas d'amélioration notable.
Le docteur À. SanGreorio (10) a relaté les résultats obtenus dans la clinique médicale de Pavie par le professeur F. Orsi avec le thiocol. Il a employé le thiocol
“dans 20 cas de tuberculose pulmonnaire aux diverses
périodes. Les recherches très exactes de ce clinicien Kaplansky 3
en Je
ont montré que le thiocol fait diminuer ou diparaître la fièvre, la toux et les räles, qu’il fait diminuer le nombre des bacilles et des fibres élastiques, qu'il augmente la quantité d’hémoglobine du sang, l'appétit, . le poids du corps, la force dynamométrique et la capacité respiratoire.
M. Sancrecorio a employé encore le thiocol dans la bronchectasie et la bronchite fétide. Dans ces cas le thiocol n’a pas tardé à diminuer la toux et à tarir la sécrétion bronchique.
Le professeur A. F'asano (11) de Naples, a employé le thiocol non seulement contre la tuberculose pulmonaire mais aussi contre la phtisie laryngée. Il a traité par le thiocol 14 cas de tuberculose laryngée, dont 3 primitifs et 11 secondaires.Il fait des insufflations avec la poudre suivante :
Thiocol 0,10 à 0,15 centigrammes.
Chlorhydrate de cocaïne, 0,40 gr.
Acide borique, 1 gramme.
En même temps il fait prendre du thiocol à l’intérieur à petites doses. Les cas de tuberculose laryngée primitive ont guéri grâce à ce traitement en quelques semaines. Ce n’est que dans un cas que l’on a pratiqué d’abord le curettage des ulcèrations. Dans les cas de tuberculose laryngée secondaire, outre le curettage et les insufflations de thiocol, on a prescrit souvent le thiocol à l’intérieur. Sur 11 cas ainsi traités, 7 ont
complètement guéri, 4 ont été beaucoup améliorés.
Monsieur le D' Schoull (12) (médecin de l’hôpital civil de Tunis) a employé le thiocol à la dose de 1 gr. 50 à 2 gr. par jour en cachets de 0,50 cent. pris au moment des repas. Il a soumis 7 malades à cette médication (2 à la première période, 2 avec craquements secs, 3 à la période de ramollissement). Tous ces malades ont vu leur état se modifier favorablement aux points de vue général et local.
Ayant obtenu des résultats favorables dans plusieurs cas de tuberculose avec le cacodylate de soude, Monsieur Schoull aeu l’idée d’associer ces deux médicaments. Il conseille le traitement de la façon suivante : pendant 10 jours sur 20, injection de cacodylate de soude (0,05 cent.) et parfois nouvelle injection le soir ne dépassant jamais 0,10 cent. par jour. Au moment de chaque repas, un ou deux cachets de thiocol, cela pendant quinze jours ou vingt ; les cinq jours qui restent, abstention de tout médicament, puis reprise de la médication associée, etc.
Sur 8 malades traités de la sorte, 2 cavitaires semblent n'avoir éprouvé aucun soulagement, 4 à la période de ramollissement sont considérablement améliorés à tous les points de vue, enfin deux paraissent guéris.
Voici ces deux observations :
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