CONCLUSIONS
I. — Nous publions soixante-deux observations concernant l'emploi des vaccins, dans leurs différentes variétés, appliqués au traitement des diverses formes cliniques des
infections puerpérales (post-partum et post-abortum).
IT. — De l'étude et de l’analyse de toutes ces observations, semblent se dégager les conclusions suivantes :
a) Formes aiguës graves généralisées.
: Le résultat a été très peu favorable. Un cas seulement sur sept (obs. n° I, première partie) a semblé être heureusement influencé.
b) Formes moyennes, sans localisation extrautérine.
L'action a paru un peu plus favorable, surtout par la méthode de Delbet, en particulier, lorsque celle-ci-est appliquée d’une façon systématique.
c) Formes moyennes, avec localisation extra-utérine de siège variable.
Dans certains cas, la fièvre et la douleur ont semblé diminuer, après l'emploi du vaccin de Delbet.
d) Abcès du sein (à staphylocoques).
Les phénomènes inflammatoires ont paru régres-
ser : et, employés d’une façon concomitante avec le
ER
traitement chirurgical, les vaccins ont semblé hâter la cicatrisation de la plaie opératoire.
e) Pyélonéphrites gravidiques.
Action semblant favorable dans un cas sur deux
(diminution de la douleur et de la pyurie).
III. — Les’effets semblent plus encourageants avec les stock-vaccins qu'avec les auto-vaccins, sauf en ce qui
concerne les abcès du sein à staphylocoques.
IV, — L'impression d'ensemble, quant aux résultats de la méthode, ne permet aucune conclusion ferme. Dans la
très grande majorité des cas, on n'observe pas d'effets supérieurs à ceux qu'on constate avec les autres méthodes de traitement. Dans certains cas seulement, l’action a semblé nette. Il s’agit donc d’une thérapeutique, qui, tout en donnant quelques espoirs, ‘doit être soumise au contrôle de-
nouvelles recherches. ré