‹ Traitement des Affections du Segment Antérieur de l'œil par la PénicillineChapitre 23 sur 27 · EURE ARR · texte numérisé non relu

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dire un mot du choc réactionnel, qui suit l’introduction de pénicilline dans les milieux oculaires, qui se manifeste de façon variable suivant les individus toutes choses étant égales d’ailleurs, et qui va de la simple phase négative à une violente réaction conditionnant l’apparition de troubles tensionneis. Chez les très jeunes animaux ce choc est inexistant le plus souvent, chez eux les suérisons sont rapides et complètes. Mais il faut dire que ce choc variable avec les sujets se produit de façon imprévisible, anarchique, déroutante par son irrégularité. Cette réaction est plus alarmante que dangereuse dans l’immense majorité des cas : il faut toutefois la connaître pour ne pas conclure dès le début à un échec de la pénicilline lorsque le résultat satisfaisant n’est pas immédiatement cbhtenu. De plus il faut dire que ce choc est souvent utile, il réveille des inflammations chroniques, il favorise le développement des processus cicatriciels qui lui doivent d’être ainsi accélérés. Il est même possible que dans un second temps il résulte de ce choc une action plastique-telle que la fonte des infiltrations cornéennes densifiées dans un premier temps, la diminution des cicatrices ou leurs dispositions se produisent quelquefois.

Cette réaction est très souvent absente dans les conjonctivites, elle exerce presque toujours une action favorable dans les kératites. Toutes les fois où l’uvée n’est pas atteinte on ne doit pas craindre d’utiliser de fortes doses de pénicilline surtout chez les jeunes animaux. Avec les collyres lé choc se manifeste souvent, essentiellement lorsque la cornée est profondément lésée, mais il

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RM cr apparaît toujours progressivement et n’est jamais à redouter.

L'observation 6 nous amène à parler du pouvoir curatif de la pénicilline sur des affections rapportées constamment autrefois au B.K. En effet on sait que chez le chat surtout bien des affections oculaires sont rapportées à la tuberculose. Il serait intéressant de rechercher si ces affections réagissent favorablement à la DÉniEitE ne. S'il en était ainsi et vu l’inconstance des réactions à Ja tberculile chez les carnivores on pourrait se demander si dans le cas d’une réaction à la tuberculine négative on ne s’exposerait pas à guérir les yeux d’une bête tubérculeuse et qu’il serait donc préférable d’abattre.

Le signe de suspicion clinique de tuberculose que constitue l’inefficacité du traitement classique n’existerait plus le jour où l’emploi de la pénicilline serait $é-

, 4° 7 » .. . . , oi AS néralisé. Pour élucider cela on devrait traiter à la pénicilline les animaux réagissant positivement à la tuberculine et porteurs de localisations oculaires.

De ces quelques observations nous pouvons déduire que l’emploi de la pénicilline est excellent dans toutes les infections superficielles du sesément antérieur de l’œil. Cet antibiote se montre dans ce cas supérieur aux médications habituelles, en rendant la guérison plus rapide et plus complète.

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