CCE TETE EE TT SET
FAPEREER LCD ep |
On pratique une injection de 100 c. c. de sérum antipneumococcique + adrénaline, par Voie intramusculaire.
Le 1°’ février, le malade, fatigué, très dyspnéisant a une expectoration muco-purulente abondante. On entend un souffle tubaire sur toute l'étendue du poumon droit, en arrière ; souffle tubaire à la partie moyenne du poumon gauche, en arrière. Une nouvelle injection intramusculaire de 100 c. c. de sérum est pratiquée.
Le 2 février, t:mpérature le matin à 38°; malade très fatigué, forte “yspnée, expectoratio rouillée abondante. Inj22tion intramusculaire de
100 C. c. de sérum. Température du soir 30°3. Le 3, respiration plus aisée, sensation de mieux-être, température tombe à 38°. Injection intramusculaire de 60 c. c. de sérum. À l'auscultation du poumon, og trouve à gauche, en avant: respiration forte, emphysémateuse dans les deux tiers supérieurs, un peu affaiblie dans le tiers inférieur, avec quelques râles. A droite, en avant: respiration assez forte, rude, râles moyens et gros, humides, à la base; en ar rière : au sommet, souffle tubaire légèrement spelunqueux, à la base,
nombreux crépitants de retour.
Le 4 février, chute de la température à 37°, pouls à So. Le malade se sent très bien et l’on cesse le sérum.
Le 7, petite poussée à 38°4, injection intramusculaire de 100 c. c. de sérum et de 8o c. c. le 8, puis la température revient à 37°. :
Le 13, après des visites, le malade fatigué rejette une assez grosse quantité de crachats; température à 38°4; injection intramusculaire de 80 c. c. de sérum. É
La température se maintient ensuite à 37°, les signes d’ auscultation S ’atténuant de jour en jour.
Obs. III. — Mme Coat..., 24 ans, entrée le 27 janvier 1922. Le 15 janvier, la malade prend froid, s’enrhume et contracte une angine assez forte entraînant de la douleur à la déglutition. L’expectoration est assez abondante, la malade continue de travailler. Le 25 janvier, (deux jours avant l’entrée à l’hôpital), elle est prise de frissons prolongés, d’un point de côté à gauche et d’une violente céphalalgie, le tout s’accompagnant de vomissements alimentaires. La température monte à 39°3, l’asthénie est très accentuée et la malade garde le lit. La toux, fréquente, réveille une douleur dans le côté gauche ; l’expectoration est assez abondante mais sans caractères particuliers.
L'examen de l’appareil pulmonaire donne : à gauche, en arrière: submatité de la base, vibrations diminuées, souffle doux, expiratoire de timbre aigre à la base, quelques frottements, légère égophonie et pec-
toriloquie aphone, pas de signe du sou.
Les autres appareils sont intacts: pouls à 120. À noter que la malade n’a pas vu ses règles depuis trois mois.
Le 28, température à 40°8; injecion intramusculaire de 60 c. c. de sérum antipneumococcique ; le 29, même température, injection intra-: muculaire de 100 c. c. de sérum.
Le 30, l’état général s'améliore, l'abattement est moins prononcé, la température, le matin n'atteint pas 38°. Matité nette de la base droite, vibrations diminuées ; gros souffle tubaire aux deux temps de la respiration ayant son maximum à la pointe de l’omoplate; couronne de crépitants et frottements surtout marqués dans l’aisselle.
Le soir, la température remonte à 40°8. On pratique une nouvelle injection intramusculaire de 8o c. c. de sérum.
Le 3r janvier, température le matin 37°0, remontant à 30° le soir; mêmes signes pulmonaires, expectoration rouillée très caractéristique. À la ponction exploratrice on retire un liquide citrin louche.
Le 1° février, épistaxis. À la partie moyenne — souffle tubaire avec bouffées de crépitants ; vers le 7° espace —=:souffle doux, aigre. « Ponction — Polynucléaires, pas de microbes à l’examen direct. In-
jection de 80 c. c. de sérum et de 60 c. c. le 2. La température redescend à 37°.
Le 4 février, persistance d’une grosse matité avec les mêmes signes d’auscultation. L’ensemencement du liquide de la ponction du 1° février n’a pas poussé; une seconde ponction donne du liquide louche contenant exclusivement des polynucléaires neutrophiles ; ensemencement négatif. :
Les tévries état général excellent, crise urinaire. Les signes d’épanchement persistent sans aucun signe pulmonaire sous-jacent (ni souffle, ni râles).
La malade est sortie guérie après résorption de son épanchement le 4 mars.
Obs. IV.— M. Berm..…, 32'ans, entré le 19 janvier 1922. Le malade, ancien paludéen, a eu, il y a environ trois semaines, de la courbature, de la céphalée et des vomissements. À l’entrée, il est abattu, prostré, a de la
ne ie x LAN
ET es
dyspnée ; température 30° ; pas de diarrhée ni de gargouillements. Com- “me signes pulmonaires il faut noter, avec une respiration diminuée, des Sibilants disséminés. Pouls à 120°.
Le 20, température 40°5 = état grippal, otite droite ancienne coulant abondamment. Injection intramusculaire de 60 c. c. de sérum antipneumo-
coccique. Le malade se plaint d'un point douloureux à la pression au niveau de la fesse droite.
Le 21, sibilants dans toute l'étendue des poumons, température 38° le matin, 40° le soir. Injection intramusculaire de 8o c. c. de sérum.
Le 22, douleur persistante à fesse gauche, palpation douloureuse, mobilité normale, ponction exploratrice négative, T — 306.
Le 23, la douleur a disparu à la hanche, mais il y a de l’empâtement périarticulaire des deux coudes.
Aux poumons: les bases sont mates, la respiration est bien perçue sans bruits adventices. Injection intramusculaire de 80 c. c. de sérum, renouvelée le 24. La température se maintient aux environs de 40°.
Lé26, tempéräture toujours élevée avec légère rémission matinale ; douleurs persistant aux coudes; un prélèvement d’une pustule au niveau de la face dorsale d’une articulation métacarpo-phalangienne droite montre une flore variée (streptocoque) mais sans pneumocoques.
Le soir, la température monte à 40°6. Le 27, injection intraveineuse de 20 C. c. de sérum antipneumococcique à 4 h. +. Pendant l’injection, le malade a eu un grand frisson; température à 40°2 après l'injection. À 6 heures, la température est. à 40° ; 39°5 à 7 h. et à 8h.; 39°2 à 9h. et 38°2 à ro h.
Le 28, température à 38°2.
Le 29, température à 37°.
Le 30, poussée à 40° ; injection intraveineuse de 20 c. c. de sérum an-
tipneumococcique ; frisson très intense pendant l'injection.
Température : Pendant le frisson 40°2 » Après le frisson 40°7
15 heures 40°1
S TZ a
16 heures 40°6
Le
rS2
17 heures 40 18 heures 38°9
go”
19 heures 37°9 20 heures 37°7
pi
po
21 heures. 37°2 » à 22 heures 37° La température a continué les jours suivants de se maïntenir aux en-* virons de 37° et le malade nous a quittés guéri.
Obs. V. — Mme Duc.…., entrée le 18 mai 1921.
La malade a été prise, il y a quatre jours, d’étourdissements, de céphalée, d’asthénie. Pas de point de côté; elle a dû s’aliter. Le lendemain, 15, un point de côté très douloureux est apparu dans l’aisselle droite ; l’expectoration est blanc jaunâtre. En même temps, il y a de la fièvre, de l’insomnie et une anoxerie complète.
Le 18 mai, la malade est très obnubilée, le pouls est à 120 la température à 30° le soir. Les signes physiques sont peu marqués au poumon : pas de modification de la sonorité ou des vibrations, râles de bronchite disséminés surtout du côté droit. Il y a un peu d'’albumine dans les urines.
Le 20 mai, l’auscultation révèle un foyer à la partie la plus élevée de l’aisselle droite. Zone de matité, râles crépitants fins, pas de souffle ou ébauche de souffle. Le point de côté est très douloureux, toux, expectoration blanchâtre et fibrineuse. Température 30°2.
À midi, on pratique une injection de 5 c. c. de sérum antipneumococcique par voie laryngée et 20 C. c. par voie intraveineuse (dans 8o c. c. de sérum). La température prise d’heure en heure: descend en lysis ra- . pide.
Le 21 mai, les signes généraux ont complètement disparu et la température est à 37°. Le pouls et la respiration sont normaux. Les si-
ghes physiques se précisent, il y a un souffle presque tubaire dans la -fosse sus-épineuse et une couronne de crépitants fins. La crise urinaire n’est pas faite. On injecte 10 c. c. de sérum intratrachéal et 40 c. c. intramusculaire.
Per? injection intramusculaire de 20 c/c de sérum antipneumococcique qu’on renouvellera le 23 avec 10 c/c par voie intratrachéale. Les urines sont devenues plus abondantes, la température se maintient à 37° et la malade sort guérie le 2 juin.
Obs. VI. — M. Gagn., 77 ans, entré le 4 novembre 1921.
Ethylique ayant eu des bronchites nombreuses. Entré à l'hôpital dans un état de grande faiblesse, le malade ne peut se tenir debout. Très amaigri. Température 30°6. Aux poumons on trouve de légers sibilants à la base gauche. Le cœur présente un souffle intermittent, peut-être extracardiaque. Mais la température élevée et la langue rôtie font prévoir une
pneumonie,
# cs de re TE ee
a Jours dela mal | | 1 222200002020 020 80 |180|]82° LT TT TL: EE EN EE
75 A D 2 Eu 1 65 | 60
PAIE NE GT [1 [1]