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veau de la poche un double souffle, qui n'existait pas auparavant ; puis, ce double souffle disparut, et avec lui les mouvements d'expansion dont l’anévrysme était animé ; les caillots formés dans le sac, se rétractant, la poche diminua de volume ; elle cessa de comprimer les nerfs du bras etles douleurs disparurent. Mais, un jour, tout à coup, un décollement se produisait, identique probablement à celui que nous observerons chez le malade quifait le sujet de l'observation XVII: la poche augmente de volume, devient molle et on y constate de nouveau des mouvements d'expansion. Deux injections de gélatine suffirent pour faire de nouveau coaguler le sang ; pour que la poche durcit et que le mouvement d'expansion disparût de nouveau, en même temps que les douleurs nerveuses. »
T« Mais ce qu'il y a de plus remarquable et qui constitue pour ainsi dire la preuve sensible de l'oblitération de la poche anévrysmale, C'EST L’APPARITION DES PULSATIONS A LA RADIALE. »
Autres observations de MM. Lancereaux et Paulesco (C.R. Ac. de méd. et Journal de méd. int., juillet et août 1900). |