‹ Traitement des Entérites Chroniques: Par Les Injections Sous-Cutanées D'Eau De MerChapitre 1 sur 60 · RIBEMONT DES- SAIGNE · texte numérisé non relu

RIBEMONT DES- SAIGNE

Gliniquersynécolo que RME EP RERO Clinique chirurgicale infantile". KIRMISSON.

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Par délibération en date du g décembre 1798, l'École a arrêté que les opinions émises dans les dissertations qui lui seront présentées, doivent Otre considérées comme propres à leurs auteurs el qu'elle n'entend leur donner aucune approbation ni improbation.

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DUFOUR, | Médecin de Phôpital Broussais.

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JACQUET, Médecin de l'hôpital Sainl-Anbine.… KLIPE EL, Médecin «de Phépita Tenon. a

À M. le Professeur CHAUFFARD

Oui nous a fait l'honneur de bien vouloir présider

notre thèse.

L'usage méthodique de l’eau de mer en thérapeutique est une conséquence de la loi de constance marime originelle établie en 1904 par Quinron, dans son ouvrage : L'eau de mer, milieu organique.

En montrant l’étroite analogie chimique et physiologique qui existe entre l’eau de mer et les liquides organiques, QUINTON donnait une base scientifique à la thérapeutique marine que l’empirisme avait accueillie dès la plus haute antiquité.

Du même coup, il en modifiait profondément la méthode et substituait aux voyages en mer, recommandés déjà par Hippocrate, Celse et Arétée, et renouvelés de nos jours par LALESQUE, la technique, plus moderne et plus puissante, de l'injection sous-cutanée.

Déjà, dans son ouvrage, QUINTON avait consacré un court chapitre à la médication marine et y rapportait quelques cas de malades soignés avec avantage par ce procédé.

Depuis cette époque, les injections sous-cutanées d’eau de mer ont été étudiées par un certain nombre d'auteurs dans des affections très diverses : gastroentérites infantiles, entérites de l’adulte, maladies de la peau, tuberculose pulmonaire, scrofule, syphilis, etc.

Les résultats les plus intéressants et les plus complets sont certainement ceux qu’on obtient dans les affections du tube digestif. Une récente communication de MACÉ et QuinTon à la Conférence nationale des Goulles de lait a montré ce qu’on pouvait attendre du

tômes importants présentés par les malades, et l’on obtient ainsi des groupements différents suivant le symptôme auquel on attache plus d'importance. On peut ainsi, avec la plupart des auteurs, se servir des troubles de la sécrétion qui permettent de distinguer les entérites. muco-membraneuses, ou avec d’autres, des troubles de la motricité, des ptoses abdominales, ete. Ces divers signes. permettent tout au moins dé différencier les malades et d'établir des formes cliniques diverses. Nous étudierons tout d’abord brièvement la valeur des principaux d’entre eux.

1° Troubles sécréloires. — La sécrétion des muco-membranes fournit chez les intestinaux un élément distinctif d’une grande valeur, et la division classique en entérites muco-membraneuses et entérites sans muco-membranes reste sans doute la plus satisfaisante. Elle est trop connue pour que. nous insistions sur ce sujet, Cependant, il convient d'observer qu’on en à parfois exagéré l'importance.

La secrétion et la concrétion du mucus qui caractérise l’entérite muco-membraneuse montre seulement, chez tous les malades qui présentent ce symptôme, une réaction commune de l'intestin contre les causes pathogènes, réaction qui peut être considérée avec vraisemblance comme un processus de défense. Elle offre, à ce point de vue, la même valeur que la constipation ou la diarrhée, mais ne caractérise pas plus que ces deux symptômes une entité morbide nettement définie. Elle amène souvent à réunir dans un même groupe des cas assez différents à d’autres points de vue et entre lesquels la présence des muco-membranes cons- Litue alors un lien un peu factice.

2° Troubles moteurs. — Les troubies moteurs de l’intes-

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