‹ Traitement Des Fractures De Cuisse Compliquées De PlaiesChapitre 12 sur 12 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Dans toute fracture du fémur, compliquée de plaie, quelle qu’en soit la cause; et, à moins de se trouver dans les conditions énoncées dans notre premier chapitre, on tentera la conservation.

L'amputation primitive, en effet, outre qu’elle supprime toujours le membre, ne sauve pas toujours la vie de l’opéré ;

2° La conservation, au contraire, surtout chez les enfants et grâce aux nouvelles méthodes de pansement, donne des résultats incomparablement meilleurs au point de vue de la vie, et met à l’abri d’une énorme mutilation ;

3° Quant la conservation ne pourra être tentée ou menée définitivement à bien qu’au prix d’une intervention chirurgicale, on sera aussi sobre que possible de résections primitives, surtout en temps de guerre, en se rappelant la mortalité qu’elles entraînent; |

4° C’est aux opérations secondaires, résections et autres, que l’on s’adressera, telles qu’elles seront imposées par les circonstances et les conditions locales;

9° L'antisepsie présidera à ces opérations et aux pansements consécutifs.

À Plaie résultant de l'accident __ B Plaie de l'incision externe. . C IFfparlie de l'incision inférteure __ D 2f partie de l'incision mferieure,

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Vu ET PERMIS D'IMPRIMER!

Le vice-recteur de l'Académie de Paris,

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