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L'’ANESTHÉSIE GÉNÉRALE

Pour SCHoTTE, pour Louis Bazx, outre Île fait qu'elle est difficile à réaliser parfaitement, outre le fait qu'elle n'est pas sans danger, même aux doses prescrites, puisque la dure-mère est souvent déchirée, l’anesthésie locale ne donne pas la résolution musculaire complète, et il faut avoir recours à l’anesthésie générale. L. Bazy ne réalise l'hyperextension que lorsque le malade est complètement endormi, et, outre l’anesthésie, une seule personne suffit à soulever la tête et les épaules par l'appareil de SAYRE, puis à faire

= MAUUUEEE

le plâtre. Il insiste beaucoup sur la facilité des manceuvres el l’aisance avec laquelle on obtient la correction voulue, Davis p'ERE, DuxLop et PARKER, PanuLEY utilisent aussi l’anesthésie générale.

A cette méthode, on peut objecter, avec GRixbA, d’une part les dangers de la période d'’excitation ; et d'autre part les dangers d’une anesthésie générale

longue chez un blessé souvent polytraumatisé. 3° PAS D'ANESTHÉSIE :

Tout compte fait, on peut se demander a priori si une anesthésie est bien nécessaire. Nous reverrons la question pour la réduction en décubitus dorsal, mais même pour la réduction en décubitus ventral, n'est-il pas frappant de voir Warsox Joxes, le père de la méthode, traiter tous ses blessés sans anesthésie d'aucune sorte, et obtenir des résultats excellents et aussi constants ?

Et même si le blessé devait ressentir de passagères et tolérables douleurs, nous croyons que toutes les méthodes d'anesthésie proposées, quelles qu'elles soient, ont trop d'inconvénients à leur passif pour pouvoir se mettre en balance avec la grosse sécurite

que donne l’absence de toute anesthésie.

IACKMANN

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