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A cela, Grivpra oppose une observation d'écrascment unilatéral parfaitement guéri par le Warsox JoxEes, et montre qu'il suffit de corriger d'abord la cyphose pour que la correction de la scoliose, et cela sous la vue dans le décubitus ventral, se fasse ensuite avec la plus grande facilité.
4° Il est par contre indéniable que le procédé de Warson Joxes-BünrEr est très pénible pour le blessé, et cela malgré les modifications de KoTRNETzZ ou Bazy et STROHL
Au contraire, le blessé n’est jamais en tension musculaire dans le procédé de SCHOTTE.
5° D'autre part la méthode de Warson Jones est impossible à appliquer sur un blessé choqué, à l'inverse de la méthode de Scnorre. Et nous avons vu que Bôucer ne réduit que du troisième au sixième Jour pour cette raison, alors que SÉNÈQUE et SicARD ont traité leurs blessés dans les vingt-quatre premières heures après l’accident.
Ce sont des considérations qui ont une certaine importance car le choc disparaît dès que le blessé est immobilisé et qu'il ne souffre plus.
6" Enfin, et c'est là à notre avis la critique essentielle que l’on peut adresser au procédé de Warsox Jones, il n'est pas possible de traiter tous les blessés par cette méthode.
Certains polytraumatisés, comme ceux de notre première et de notre troisième observation, ne peuvent être mis en décubitus ventral, alors que le décubitus dorsal et parfaitement possible.
En résumé, la réduction dans le décubitus dorsal ne présente aucun inconvénient par rapport à la méthode de Warsox Joxes ; elle seule j:ermet de traiter tous les malades, même choqués, même polytraumatisés, et cela sans fatigue pour eur. Elle mérite donc de se substituer, dans Lous les cas, à la réduction dans le décubitus ventral, passible d’un certain nombre de réserves et de critiques.