‹ Traitement des Fractures Récentes du NezChapitre 9 sur 42 · ENT · texte numérisé non relu

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lon ou en gutta, maintenues par du diachylon. Enfin, Jurasz réduit les fractures de la cloison à l’aide d'une pince dont il introduit à la manière d'un forceps séparément chaque branche qu'il met en contact direct avec la déviation, puis il les maintient avec une vis.

Avec la fin du siècle dernier et le début du nôtre, les spécialisations vont s’accentuer, et à cette longue phase chirurgicale va succéder « une phase prothétique et rhinologique » (Sargnon) (1). Citons, avant tout, un nom : Claude Martin, qui s’occupa particulièrement de la question et publia les résultats obtenus de 1900 à 1910, dans des ouvrages sur « Le Traitement des fractures du nez et des déviations de la cloison ».

Les rhinologistes Joseph, de Berlin, Escat et Tremollières, de Toulouse, s’intéressèrent également au traitement des fractures du nez.

Duchange construisit un appareil prenant point d'appui sur les arcades dentaires. Bouchon publia la descriphon d’un appareil analogue, mais un peu plus perfectionné que celui de Duchange. Garel appliqua un appareil externe en stents, [ra Frank, une plaque métallique externe en cuivre, alors que Jacques, de Nancy, et son élève Sollier collent simplement deux bandes de leucoplaste se croisant à la racine du nez. Enfin, Sargnon, de Lyon, après avoir étudié la question des fractures du nez depuis plus de 20 ans, utilise actuellement une méthode combinée de trois auteurs : Martin pour la réduction, Molinie pour la contention interne, Joseph pour la contention externe.

(1) SARGNON, Avenir Médical. Contribution à l'étude des fractures du nez, 1918.

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