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fractures avec des liges mousses en ivoire, el Chevallet dans sa thèse (1) décrit l'appareil plâtré de Mollière, appareil moulant extérieurement le nez, et que Chandelux modifia quelques années plus tard.
La liltérature étrangère, anglaise, américaine et allemande, nous apprend que dans ces pays, nombreux aussi furent les auteurs qui s’occupèrent de traiter les fracturés du nez. W. Adams réduit les fractures avec un forceps à branches parallèles, et les immobilise avec un appareil externe, tandis qu'Hamilton est partisan du simple lamponnement interne. Gross, de Philadelphie, place une bande de diachylon en travers du nez ; John Packard revêt lé nez d'un emplâtre adhésif et introduit à l'intérieur de grosses sondes en caoutchouc. Différente est la méthode de Lewis H. Masson, de Brooklyn, qui perce le nez en-dessous des fragments, avec des aiguilles métalliques, et réunit ces dernières à l'extérieur avec du diachylon. De même la méthode de W. J. Walsham est assez ingénieuse : cet auteur introduit dans le nez des tampons creux en caoutchouc, et 1l traite la déviation à l’aide d’un masque de cuir moulé sur la face, et sur lequel prennent point d'appui des vis munies de plaques à tampons imprimant au nez la compression désirée pour obtenir et maintenir le redressement.
Parmi les Allemands, Dzondi utilise le papier mûché, qui, en durcissant, maintient la fracture réduite. Von Dumreicher se sert d'un forceps à lames parallèles ; O. Weber réduit avec des pinces à polypes, ou des pinces à mors plats, et immobilise avec des attelles en car-
(1) CHEVALLET, Thèse de Lyon, 1889.