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racique. La plèvre qui représente le gros danger des chondrectromies des côtes supérieures reste ici à distance des bourrelets cartilagineux. Il suffirait lorsque le cul-de-sac pleural descend anormalement bas, de libérer prudemment la face postérieure du cartilage en
repoussant la plèvre qui se laisse décoller aisément.
La résection bilatérale pratiquée, certains chirurgiens pensèrent réaliser entre les deux fragments une interposition musculaire. Le rôle de cette interposition serait de faciliter la formation d’une pseudarthrose. Si la résection est suffisamment large (3 centimètres) k interposition musculaire ne semble pas indispensable. M. Douay la considère comme nuisible « le fragment de muscle interposé subit la transformation fibreuse. Peut-être sert-il de substratum aux ostéo-blastes pour former de l’os nouveau. En tout cas, il forme un tissu rigide qui peut faire croire à une régénérescence du cartilage. Il y a donc intérêt à supprimer tout tissu capable de s’organiser en tissu fibreux ». La résection chondrale achevée, on peut mobiliser le plan musculoponévrotique et rapprocher vers la ligne médiane les lèvres de la plaie. On constate d’autre part que les mouvements d’ampliation latérale de la base du thorax au cours de l'inspiration, n’entraînent plus en
dehors les parties molles de la région épigastrique.
4°, — Il reste à poursuivre vers le bas, verticale-
ment, l’incision du feuillet antérieur de la gaîne du
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droit. On libère légèrement la lèvre interne, qui, re-