CONSIDÉRATIONS DE PHYSIOLOGIE ET DE THÉRAPEUTIQUE
L’homme, à l’instar de tous les êtres organisés, est un assemblage de machines viscérales qui vivent et végètent dans une sorte d’éponge animale, dite système celluleux; ce système est composé par des fibrilles très délicates et très déliées, qui forment par leur ensemble un lacis universel dans lequel se développent et se forment tous les outillages et les appareils nombreux qui coopèrent à l’acte de la vie (1).
(1) Je n’ai pas cru devoir retracer ici les considérations que j’ai émises dans mon premier mémoire sur la puissance du système cellulolymphaiique * , puissance immense , primordiale et constante sur laquelle reposent toutes les pratiques qui me sont familières : 1° imbibition et transsudation; 2° circulation: 3° électrisation, telles sont les trois fonctions basiques de toute végétation organique ; triple jeu qui doit être toujours présent a l’esprit du praticien dont il éclaire la marche.
* Publié en 1837 sur les eaux minérales de Celles.