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verses cautérisations employées depuis ne donnèrent pas non plus satisfaction.
Il en fut de même des injections de thiosinamine, de fibrolysine intra-musculaires ou in situ.
Les traitements électriques usités jusqu’à présent n'ont pas fourni de résultats bien encourageants.
L’électrolyse circulaire négative, utilisant l’action sclérolytique du pôle négatif du courant continu, a pour but le ramollissement du tissu fibreux et sa résorption par modification biologique lente.
Mais, même en Amérique et en Angleterre, où elle fut en honneur, ele est abandonnée en raison de son action peu durable et des récidives.
L’étincelage de haute fréquence, utilisé par M. Heitz Boyer en 1922, n'a pas toujours donné les résultats qu'on en attendait. |
Les applications de neige carbonique, n'ont pas non plus amélioré beaucoup les rétrécissements inflammatoires.
La dilatation mécanique du rectum s'adresse au danger immédiat, à la stase fécale qui peut donner lieu à des accidents d’obstruction intestinale et qui ne fait que croître avec la diminution progressive du calibre de la sténose.
Elle fut préconisée par Desault. Déjà les mèches enduites d’onguent mercuriel introduites par Dupuytren dans les rectums rétrécis,agissaient surtout par dilatation. | :
La dilatation brusque d’A. Cooper fut rapidement
abandonnée en raison des dangers de rupture du rectum
Lu ‘of
et de péritonite qu’elle présentait. Il en fut de même de la dilatation progressive brusque de Crédé.
La dilatation lente et progressive faite à l’aide de bougies de Hégar ou avec des bougies coniques ou bien des bougies que l’on dilate sur place et qu’on laisse 10 à 20 minutes ‘dans le rectum, est une méthode longue et douloureuse qui n’amène le plus souvent qu'une rémission passagère des symptômes.
Un arrêt de quelques jours dans le traitement suffit à faire réapparaître la sténose et les malades ainsi traités sont condamnés, au prix de souffrances considérables, à passer chaque jour une bougie pour maintenir leur perméabilité rectale:
Cette action peu durable s’explique d’ailleurs facilement. La dilatation simple ne fait que distendre
les tissus scléreux sans modifier leur nature, sans les
transformer ni les assouplir.
Nous verrons combien différente est l’action de la la diathermie.
De plus, des complications septiques, des suppurations péri-rectales sont souvent la conséquence d’un traumatisme produit par la bougie et assombrissent encore le pronostic.
Quant aux traitements chirurgicaux, ils comportent les rectotomies, les rectoplasties, l'extirpation, l’anus iaque. f
La rectotomie interne préconisée par Hawkins et par Wiseman fut abandonnée. Les débridements superliciels au bistouri (Reclus) n’ont guère donné de meil-
leurs résultats.