Soc. laryngol. de Londres, février
éthmoïdales. Les antres maxillaires ont été Us par l’alvéole, Après ablation d’une portion des cornets moyens, On peut passer dans les sinus frontaux une canule de gros calibre et laver ces cavités. Le malade a appris à laver lui-même ses sinus avec la plus grande facilité et comme des raisons sérieuses ‘s’opposaient à une cure radicale, ce mode de traitement a été continué pendant six mois ; au boutdece temps, le malade revint, les lavages ne ramenaïient plus de pus.
De tous ces procédés, c’est celui qui consiste dans l'ouverture bilatérale des deux sinus avee modifications variables dans le tracé de lincision qui a réuni le plus de suffrages : c’est en effet le procédé de Luc plus ou moins corrigé qui donne le minimum de déformation et les résultats thérapeutiques les plus appréciables.
Certains opérateurs ont voulu remédier à la dépression sus-orbitaire due à l’oritice de trépanation; pour ce faire, ils ont imaginé des procédes ostéoplastiques destinés à refermer après le curettage l’orifice produit par la ‘trépanation en replaçant l’'opercule osseux. Ces procédés, peu nombréux, sont les suivants : 1
PROGÉDÉS OosTÉoPLASTIQUES. — En 1895, Czerny, reprenant l’idée de Küster, décrit un procédé ostéoplastique, qu'il a employépour une sinusite frontale : l’incision à convexité inférieure, au-dessus de la gla-
belle, circonserit un lambeau cutanéo-périostique