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On pourra objecter contre ces conclusions l'effet retardant des rayons X sur la croissance des jeures. os. Il est cRrtain que dans certaines conditions particulières d’expérimentation, les rayons X peuvent: entraver l’ostéogénèse (1): mais ces faits peuvent
se produire chez de jeunes sujets à la suite de doses répétées qui seraient des plus pernicieuses pour des
tissus d'homme adulte. En tous cas, dans les obser-
vations qui précédent, les os irradiés ont repris, après le traitement, leur développement normal toutes les fois que les lésions ne siégeaient pas au niveau des cartilages de conjuguaison ou des novaux épiphysaires et restaient cantonnées sur la diaphyse. Dans les cas au contraire où les cartilages de conjuguaison ou les noyaux épiphysaires étaient atteints par le processus tuberculeux, l'atrophie consécutive à pu se produire (obs. [IV et IV). Mais, étant donné la localisation de ces lésions, aucun autre traitement n'aurait pu être plus conservateur et produire la guérison avec moins de séquelles.
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ÿ (4) Récannier. Arch. d'èlect. expérim. et clinique. 1906.
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Re:
Conclusions
I. Parmi les méthodes de traitement conserva: teur, instituées contre les spina ventosa, la radio- > thérapie mérite de prendre une place importante.
IT. Elle peut s'appliquer à toutes les phases et à tous les degrés de Ia maladie et la fonte osseuse avec fistulisation n’est pas une contr'indicalion.
II. Mais les résultats esthétiques et fonctionnels, toujours au moins égaux à ceux que donne la chirurgie conservatrice, sont d'autant meilleurs que la thérapeulique a été appliquée à une période moins avancée de la maladie.
IV. Le traitement radiothérapique sera d’ailleurs d'autant moins long qu’il aura été plus précoce.