‹ Traitement des Spina ventosaChapitre 9 sur 28 · RON · texte numérisé non relu

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C'est. donc au traitement chirurgical qu'on est obligé le plus souvent de recourir. Déjà, en 1867, SÉDILLOT et OLLIER avaient préconisé l'évidement périosté, le traitement conservateur.

Plus tard, PAROT, RUDcHAUD, REBOUL, préconisèrent le grattage et les injections modificatrices d’éther iodoformé ou du naphtol camphré. De SAINT- GERMAIN conseilla les pointes de feu profondes et l'amputation quand le spina a pris de trop grandes proportions.

La résection sous-périostée de l'os malade avec conservation des épiphyses, associée à la méthode

sclérogène semble être le traitement chirurgical de :

choix car 1l permet à l’os de se reformer et au membre de retrouver sa capacité fonctionnelle. =:

Le traitement par les bains de soleil, l’héliothérapie a été employé fréquemment avec succès dans les diverses tuberculoses osseuses. Il semble que cette méthode physiothérapique agisse surtout en stimulant l'état général. Aussi, M. MONTENUIS recommande t-il particulièrement d'associer toujours le traitement général au traitement régional ou local, en insistant surtout sur le bain de soleil complet (4). 5

-€ Le traitement régional est un pis aller ; quand on ne peut faire autrement, c’est la cure solaire.en miniature, c’est le traitement qui convient pour

() MONtENUIS. Le bain de soleil. Son application dans la pratique . journalière (Journal de Physiothérapie. Décembre 1912,

Éx &

Ones

compléter le traitement général et accélérer la gué-

-rison des désordres locaux. »

Historique du Traitement radiothérapique

L'utilisation des rayons X, pour le traitement des tuberculoses osseuses et desarthropathies tuber-

culeuses reonte déjà à ‘un certain nombre d’an-

nées.

Déjà, en 1898, : M. SON (1) présenta à la So-

ciété de chirurgie un jeune sujet qui avait été atteint

d’une ostéoarthrite tuberculeuse du poignet, com-

- pliquée de fistules, et qui avait été complètement

guéri, après avoir été soumis aux ravons Roentgen.

Peu de temps après, BAZY, LANGASTER, SAINTON (2), ESCHERICH (3) et LEIGH (4), présentaient des obser- vations relatant les bons effets des rayons X sur les

lésions tuberculeuses des os.

Mais dans lousces ces, l'immobilisation et la compression avaient été employées concurremment au rayonnement Rœntgen; de plus, ces auteurs n’in-

diquent ni La ce SR ni Ieè réactions observées.

En 190%, FREUND (9), AU un premier travail

(6) RE Société de chirurgie, 2 février 1898, … @) Cité par M. BerGoNté. Sem. Médicale, 1898, p. 349. (3) EscHERIGH. Rev. snens. des malad. de l'enf. mai 1898. (4) LeGm: Arneric. X-ray. Journ. 1899. 1v p. 559. (5) FREUND. Wiener Klinische Wochenschrift. 18 février 190%.

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