CONCLUSION
La méthode de M. P. Legroux constitue une prophylaxie simple, d'application facile, de ces manifestations graves que nous avons l’occasion trop fréquente de voir succéder à une banale furonculose, à un anthrax, etc.
Ainsi qu'en témoignent les brillants résultats enregistrés, elle est nettement supérieure, par son effica-‘ cité, aux traitements employés jusqu’alors dans les staphylococcies. Elle est spécifique vis-à-vis du staphylocoque ; la guérison définitive est obtenue dans des délais fortement raccourcis ; le traitement, entièrement per os, est facile à suivre, n’est pas nocif pour l’organisme malgré les fortes doses données.
Par suite des nombreuses découvertes, faites ces dernières années, dans le domaine de la sulfamidothérapie, il n’est pas vain de prévoir la mise en œuvre d’un produit sulfamidé, directement actif sur le staphylocoque, sans action associée de l’iode.
Cependant, dans l’état actuel de nos connaissances, nous conseillons de recourir, dans toutes les staphylococcies, à la thérapeutique iodo-sulfamidienne qui, dans tous les cas, ne nous a donné que des succés.
Ex