MATIÈRES
rapie; douches d’air comprimé; électricité... 115
CHAPITRE IV. — Les Eaux minérales dans le Diabète. — Importance des cures hydro-minérales dans le traitement du diabète. — Eaux alcalines proprement dites. Bicarbonatées et sulfatées sodiques fortes : Vichy, Vais, Carlsbad, Marienbad. Eaux sodiques faibles: Royat, Saint-Nectaire, la Bourboule, Ems, Neunahr, Bilin, Wildungen. Bicarbonatées et sulfatées calcaires : Pougues, Évian, Contrexéville, Capvern, Vittel, Martigny. Indications générales des eaux alcalines. Valeur de l’azoturie comme critérium. Azoturie par hypernutrition. Azoturie par dénutrition. Hypoazoturie. Dangers des eaux alcalines fortes données à contre-temps.
Contre-indications des eaux alcalines. 127
Eau* chlorurées et ferrugineuses. Eaux de Hombourg, de Kissingen, de Wiesbaden, de Kreuznach, d’Uriage, de Bourbonne. Action des chlorures sur la nutrition. Eaux de Spa, de Forges, de Saint-Moritz, de Schwalbach, de Frauzensbad. Action reconstituante de ces eaux chez les diabétiques débilités. Indications spéciales suivant les
causes de cette débilitation..... • 145 -
CHAPITRE V. —Traitement individoel des Diabétiques. — Indications générales: intervention énergique ou surveillance plus ou moins rigoureuse. il faut tenir compte de la période, de la forme de la maladie, de l’âge du malade. Conditions favorables du traitement : intelligence et persévérance du diabétique; condition sociale; embonpoint; diabète de date récente. Conditions défavorables : négligence, misère, maigreur, ancienneté de la maladie; les diabétiques des hôpitaux comparés aux diabétiques de la ville. Degré d’intensité du diabète et ' de la susceptibilité à l’action thérapeutique. Traitement
d’épreuve. Diabètes maniables. . 149
Traitement des formes simples et légères. Inutilité d’un régime sévère et d’une thérapeutique active. Il suffit de maintenir la glycosurie à l’état de traces. Surveillance
nécessaire..•••;.•• 137
Traitement des formes simples et grâces. Diabète grave de
TABLE DES MATIÈRES
date récente ; régime sévère ; thérapeutique énergique ; essayer de ramener le diabète aux conditions des formes bénignes. Diabète grave de date plus ancienne; impossibilité de faire baisser le sucre au-dessous d'un certain minimum; nécessité d'un traitement indéfini. Nécessité, par suite, d’instituer un régime mixte tolérable. Emploi alternatif des alcalins, des opiacés et des arsenicaux. Importance des variations de l'azoturie pour
la prescription des médicaments... 160
Traitement des formes très graves. Impuissance de la thérapeutique. Danger d'un régime trop sévère. Emploi des
antizymotiques. Diabète de l’enfant... 168
•CHAPITRE VI. — Traitement du Diabète compliqué. — Diabétiques tuberculeux. — Diabétiques cardiaques. — Diabétiques albuminuriques. Albuminurie légère et glycosurie abondante. Albuminurie prononcée avec glycosurie moyenne ou forte. Albuminurie brightique. — Diabétiques acétonémiques. Acétonémie à marche lente ou intermittente; celle où le médecin peut intervenir utilement. Coma diabétique ^transfusion sanguine; injections salines intra-veineuses ; hypodermoklyse. — Diabète avec lésions hépatiques. Poussées congestives; cirrhose hypertrophique ou atrophique. — Diabétiques névropathes. Neurasthénie fréquemment associée; névralgies; parésies partielles. — Autres complications: rétinites. pneumonie; diabétides cutanées ; hygiène de la bouche; pharyngite diabétique; langue pileuse; troubles gastrointestinaux. — Diabète chirurgical. Il ne faut pas s’exagérer les dangers de l’intervention opératoire. Opérations d’urgence. Opérations moins pressantes. Indications à tirer de la forme et de l’âge du diabète. Importance de l’azoturie par hypernutrilion comme critérium de la conduite du chirurgien. 175