‹ Traitement du Lupus Vulgaire Suivant les IndicationsChapitre 6 sur 42 · PES · texte numérisé non relu

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fants confiés à ses soins, du talent avec lequel il savait les disputer à la mort.

Pendant quelques mois M. le docteur Hallopeau fut notre maitre ; ses explications lumineuses et son savant enseignement nous révélèrent l'intérêt puissant que présentent les études dermatologiques.

Dans le service modèle du professeur Guyon, nous avons écouté pendant une année, avec un intérêt sans cesse croissant, ses cliniques si pleines de bons sens et de vues ingénieuses ; et nous n’avons cessé d'admirer son impeccable pratique, sa bonté et son tact exquis envers ses malades.

M. le docteur Brault fut pour nous, non seulement un maitre précieux, mais encore un ami véritable. En entendant à Tenon ses séduisantes causeries au lit du malade, des horizons nouveaux, des aperçus insoupçonnés se sont ouverts à notre esprit; nous nous rappellerons toujcurs l'année trop rapide passée dans ce service, de même que nous ne saurions oublier l'affectueux dévouement avec lequel il nous a soignés, nous et les nôtres, aux heures de maladie.

C’est M. Balzer qui a continué, à Saint-Louis, notre éducation dermatologique. Nous lui devons un grand nombre de renseignements intéressants mis à profit dans ce travail. Qu'il sache notre gratitude pour la bienveillance particulière dont il a fait preuve à notre égard.

Nous prions aussi nos autres maitres des hôpitaux de Paris. M. Champetier de Ribes, M. Périer, M. Albarran, M. Piqué, M. Genouville et aussi MM. Marion ct

Gosset qui ont guidé nos premiers coups de scalpel, de croire à toute notre reconnaissance.

M. Ch. Nélaton nous a donné des documents inédits, observations et photographies de malades opérés dans son service de l’hôpital Saint-Louis ; M. le professeur Besnier a bien voulu nous autoriser à reproduire photographiquement quelques uns des superbes moulages faits par M. Baretta sur des malades de son service ; M. le docteur Leredde nous a très aimablement permis de visiter les appareils Finsen installés dans la maison de santé qu'il dirige et de nous en servir pour divers essais; avec l'obligeance que tous lui connaissent, M. le docteur Sottaz a mis à notre disposition les belles photographies qu'il avait prises à l'hôpital Broca; nous leur adressons à tous nos remerciements et l'expression de notre gratitude.

DIVISIONEDUSSUPEE

[. — La PREMIÈRE PARTIE de ce travail comprend la description rapide des divers modes de traitement du lupus:

1° Le Traitement général, par l'hygiène, les médieaments, les sérums ;

2° Les Procédés de cure radicale du lupus ;

3° Les Traitements locaux de longue durée : scarilication; raclage; ignipuncture: air chaud; caustiques; injections locales médicamenteuses; électricité; méthode de Finsen.

I. — Dans la Deuxième PARTIE nous présenterons un Résumé comparatif de ces divers traitements, mettant en relief leurs avantages et leurs défauts.

Le Ghoix d’un traitement approprié :

À) à l'étendue, au siège, à la nature au lupus;

B) à l'âge, au sexe, à l'habitat et à la situation sociale du malade;

fera l’objet du dernier chapitre.

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