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ment le sourcil et étirant la peau du front avec le chapeau solidement enfoncé » (1). Un autre, à l’aide d’une serre-fines spéciale (Sichel), ou d’une pince à ptosis appliquée sur la paupière elle-même. L'emploi de collodion, de bandelettes agglutinatives, remplissent incomplètement le but et ne sauraient satisfaire les malades.
L’un des meilleurs moyens (Fano, Constantin Paul) serait le port de lunettes spéciales, maintenant, à l’aide de ressorts, la paupière relevée.
Les applications de l'électricité peuvent être essayées, mais rien ne prouve encore qu'elles soient efficaces.
Il est évident que tous ces moyens n’ont qu’une valeur très secondaire ; les malades les préfèrent au début, mais en cas de ptosis confirmé, la cure chirurgicale seule doit être employée.
On peut ramener les procédés mis en usage jusqu'ici à deux méthodes : l’une cherche le raccourcissement de la peau du front ou de celle de la paupière ; l’autre utilise la force de contraction d’un muscle voisin, frontal, sourcilier droit supérieur.
Les premières opérations et les plus anciennes semblent devoir être attribuées à Himby et Juncken formation d’un pli cutané de la paupière supérieure, excision, suture.
De Graefe, en 1863, s’adresse aussi à la peau, comme les précédents, mais il respecte le tarse.
(4) Terson. Chirurgie Oculaire, Paris, 1901.