CONVENANT AU LYMPHATISME
Nous considérons comme eaux de table (1) des eaux assez faiblement minéralisées pour pouvoir être ingérées en quantité quelconque, sans que des doses même élevées puissent produire quelque inconvénient, même si l’usage en est prolongé indéfiniment. Dans cet ordre d’idées, nous donnons ci-dessous celles qui pourront être adoptées de préférence aux autres eaux dans le lymphatisme.
Aizac (Ardèche), source la Coupe n° 1.
Amiens (Somme), source le Petit-Saint-Jean (ne s’exporte pas).
Amiens (Somme), source les Huchers.
Amphion (Haute-Savoie), source d'Amphion.
Aurensan (Gers), sources n° 2 et n° 4.
Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), source Branhauban.
Bas (Haute-Loire), source Mautour.
Bourrassol (Haute-Garonne), source deBourrassol. Brucourt (Calvados), source de VÉtoile.
Bussang (Vosges), source de Bussang.
Camarès (Aveyron), source Madeleine.
1. Constantin Padl et Paul Rodet. — Les eaux de table, in-I8, 300 pages, Paris, 1893.