EAUX DE TABLE
Camarès (Aveyron), source Princesse.
— — source Rose.
Cambo (Basses-Pyrénées), source ferrugineuse. Casteljaloux (Lot-et-Garonne), source Levadon. Cassüéjouls (Aveyron), source de Cassuéjouls. Charbonnières (Rhône), source Cholat ou Nouvelle.
— — source Laval.
Chateaü-Gontier (Mayenne), source Fougues rouillée.
Chateau-Thierry (Aisne), source Fontaine du Lys. Cornillon-en-Trièves (Isère), source Oriol.
Coürs (Gironde), source la Rode.
Etuz (Haute-Saône), source Frayon.
Forges-les-Bains (Seine-et-Oise), source Raymond. Graville - sainte - Honorine ( Seine- Inférieure ),
source Château-d’Eau.
La Bauche (Savoie), source Farette.
La Bégude (Ardèche), source Saint-Charles.
— — source Saint-Joseph.
La Plaine (Loire-Inférieure), source de Préfailles. Labestz-BiscaY (Hautes-Pyrénées), source ferrugineuse.
Lacaune (Tarn), source Rouge.
Lac-Villers (Doubs), source Lac-Villers.
Lamalou (Hérault), source du Capus.
La Theneuille (Allier), source Saint-Pardoux. L-avardens (Gers), source Fontaine Chaude.
Montpezat (Ardèche), source Samaritaine.
Mureils (Drôme), source la Bretonnière.
Neuville-sur-Saône (Rhône), source de Neuville. Ogeu (Hautes-Pyrénées), source. d’Ogeu.
Pau (Basses-Pyrénées), source ferrugineuse.
Pélussin (Loire), source Augez.
Piedicroce (Corse), source Angeli.
Plombières (Vosges), source Bourdeilles.
Pont-de-Barret (Drôme), source Souveraine.
Porta (Corse), source de Porta.
Provins (Seine-et-Marne), source Sainte-Croix. Rapaggio (Corse), source de Caldane.
— — , source d’Orezza.
— — source Peretti.
Riaille (Loire-lnl'érieure), source Haut-Rocher. Roanne (Loire), source de Roanne.
Roquecourpe (Tarn), source du Chemin-Profond. Rouen (Seine-Inférieure), source du Pré-Thuilleau. Sail-les-Bains (Loire), source Bellety.
Saint-Diéry (Puy-de-Dôme), source Renlaigue.
Saint-Félix-des-Paillières (Gard), source Magnanville.
Saint-Genis-les-Ollières (Rhône), source la Garenne.
Saint-Germain-du-Corbeis (Orne), source Houel. Saint-Julien (Hérault), source Saint-Julien.
Saint-Pierre-d’Argençon (Hautes-Alpes), Fontaine Vineuse.
Saint-Quentin (Aisne), source Saint-Quentin.
Saleich, source la Pyrène.
San Gavino d’Ampugnani (Corse), source de Caldane. Sarcey (Rhône), source les Quartiers.
Stazzona (Corse), source Piane.
Terrano (Corse), source de Pardina.
Tramezaigues (Hautes-Pyrénées), source Mondang. Thouarcé (Maine-et-Loire), source Le Ragottier. Vals (Ardèche), source Saint-Pierre.
Viry-Chatillon (Seine-el-Oise), source du Pied de fer d’Aiguemont.
HYDROTHÉRAPIE
HYDROTHÉRAPIE
La médication hydrothérapique applicable au lymphatisme ne peut s’adresser qu’à l’état général. C’est assez dire que l’on ne doit faire usage que des procédés qui ont des effets essentiellement toniques.
Cependant ces procédés ne devront pas être absolument les mêmes à toutes les périodes de la maladie ni à tous les âges.
Ainsi, dans l’enfance, les sujets lymphatiques sont souvent gros, bouflis. Leur peau fonctionne d’une façon défectueuse, elle est mal irriguée par les vaisseaux sanguins. Si, dans ces cas, on employait d’emblée les douches froides, on courrait de grands risques de ne pas obtenir la réaction qui doit être la conséquence de toute application froide. Aussi, dans ces cas, vaudra-t-il mieux récourir d’abord à la douche chaude, qui produit des effets excitants très marqués et qui ne demande pas de la part de l’organisme le travail nécessaire à la réaction. Ces douches, accompagnées de frictions sèches, activeront la circulation capillaire de la peau, qui est toujours si languissante dans ces cas.
En outre, les applications chaudes seront souvent indiquées chez les enfants dont l’impressionnabilité est excessive et avec lesquels il faudrait se livrer à une véritable lutte pour leur faire accepter l’eau froide. Au bout d’un certain temps de celte pratique, quand ils sont bien habitués au contact de l’eau, on diminue graduellement la température et
l’on arrive ainsi insensiblement à leur faire tolérer l’eau froide.
Chez l’adulte, on doit employer d’emblée l’eau froide et en particulier les procédés qui ont les effets les plus excilants et les plus toniques. On leur administrera des douches en jet très brisé ou en arrosoir mobile de 15 à 20 secondes. L’eau ne devra pas avoir une température inférieure à 8 degrés parce qu’au-dessous de cette température on n’est pas maître d’en régler les effets à volonté.
On devra naturellement veiller à ce que la réaction se fasse normalement et au besoin la favoriser à l’aide de frictions et d’un exercice modéré.
Il faudra, autant que possible, prendre deux douches par jour et continuer le traitement pendant assez longtemps, jamais moins de plusieurs mois.
Outre son action de reconstitution générale, le traitement hydrothérapique aura pour effet de diminuer les prédispositions morbides inhérentes au lymphatisme. C’est ainsi qu’en soumettant le malade à ce traitement pendant l’aulomne on peut prévenir ou tout au moins atténuer les manifestations locales du lymphatisme qui apparaissent en hiver, telles que coryzas, ophtalmies, bronchites, etc. De môme, en soumettant le malade aux applications hydrothérapiques à la fin de l’hiver et au commencement du printemps, on pourra prévenir l’éclosion des lymphatides cutanées qui font leur apparition^au printemps. Ce mode de procéder donne les meilleurs résultats, ainsi que l’ont fait remarquer MM. Beni-Barde et Materne (1).
1. Beni-Babde et Materne. — L’hydrothérapie dans les maladies chroniques et nerveuses. Paris, 1893.
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II est bien entendu que, pour obtenir de ce traitement tous les effets que l’on est en droit d’en attendre, celui-ci doit être suivi dans un établissement hydrothérapique dirigé par un médecin. Il est en effet assez délicat de savoir comment on doit instituer le traitement, selon les cas, comment on doit le diriger et le modifier quand cela est nécessaire.
Traitement à domicile. — Lorsque l’on n’a pas à sa disposition un établissement médical d’hydrothérapie, on pourra néanmoins utiliser ce mode de traitement chez soi. Pour cela, ce qu’il y a de plus pratique, c’est le tub, les lotions avec une éponge mouillée, les affusions avec les appareils construits à cet effet.
Quant aux procédés tels que la douche, qui demandent une pression déterminée, variable selon chaque cas, une température bien appropriée à l’impressionnabilité du sujet, une durée qu’il faut savoir limiter selon les circonstances, nous ne conseillons pas d’y avoir recours.
Il faut donc se borner aux pratiques précédemment éntuïiérées. On ne saurait trop combattre la tendance ! qü’ont les malades à vouloir prolonger la durée de chaque séance. Aussi le médecin qui prescrira un traitement à domicile devra-t-il toujours insister pour que chaque séance ne dépasse pas 15 secondes en général.
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