CONCLUSIONS
I. — Les fractures des maxillaires doivent être immobilisées hâtivement dans les formations de l'avant pour les mêmes raisons qui commandent l’immobilisation des fractures en général.
On évitera ainsi aux blessés : douleurs, hémorrages ; on leur permettra un voyage plus facile, une alimentation suffisante.
II. — De très bons résultats sont obtenus par Pappareil d’immobilisation le plus simple possible et le plus connu de tous les stomatologistes et chirurgiens-dentistes. C’est avec quelques modifications et variantes, la méthode et les appareils d’Angle que tout le monde connaît et qui sont employés pour le redressemment des dents en mauvaise position.
III. — Ne jamais faire de suture osseuse dans les fractures des maxillaires ; ne pas employer les plaques de Lambotte.
IV. — Pas de sutures parfaites ni immédiates des parties molles.
OT QUE LE à 34
Conjuguer les deux traitements ; traitement de la fracture, restauration de la face.
Ne pas chercher d’emblée la correction parfaite.
L'appareil donne un patron, un moule osseux sur lequel se cicatriseront les parties molles. Dans ces conditions, lorsqu'il y a de multiples lambeaux, il est nécessaire de voir de suite après la pose de l’appareil et l’immobilisation, la place que devront occuper ces lambeaux et leur ligne de cicatrisation.
Le chirurgien leur donnera, par quelques pomts de suture, la direction voulue pour leur cicatrisation ultérieure en bonne position.
En aucun cas, il ne laissera la cicatrisation se faire au gré des circonstances. Il guidera la cicatrisation,
La guérison sera plus vite obtenue.
Les autoplasties ultérieures seront plus faciles et bien moins nombreuses.
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