NS ONE
Après réduction parfaite, vers le 15 novembre, on pose ‘une gouttière de contention en vulcanite, qui fut scellée, et le blessé fut envoyé en convalescence pour deux mois, afin de permettre une consolidation avant la pose d’une prothèse définitive (3 décembre 1915).
Le 7 février 1916, au retour de convalescence, la gouttière est descellée, le blessé présentait encore une mobilité anormale de la branche montante gauche; on décide de maintenir le maxillaire inférieur en occlusion complète par le procédé du bloquage.
Le blessé est laissé dans cette position pendant cinquante jours, à partir du 24 février 1916 ; à ce moment, la fracture de la branche montante était en voie de consolidation et le blessé est évacué à l'ôpital auxiliaire n° 19, à Caluire, où on fait le traitement dentaire habituel : ablation de chicot.
Après un mois de convalescence pour cicatrisation, le blessé nous revient : le maxillaire est parfaitement solide sans mobilité anormale. Pose de deux appareils de prothèse restauratrice avec dents, néanmoins, pour permettre une consolidation plus parfaite et par suite d'un peu de gêne persistant dans la mastication, le blessé est proposé pour la réforme temporaire de trois mois, après quoi il sera. vraisemblablement apte à faire campagne.