‹ Traitement immédiat des fractures des maxillairesChapitre 4 sur 28 · À MES JUGES · texte numérisé non relu

À MES JUGES

Nous voudrions exprimer nos remerciements à ceux qui ont acquis notre reconnaissance, en nous permettant de mener à bien nos études médicales. Nous craignons d'entreprendre une tâche bien lourde pour nos faibles moyens.

Nous ne croyons pas nous être créé nous-même. Nous devons tout aux autres. Pourrons-nous jamais nous acquitter de cette dette de reconnaissance ?

À tous ceux qui nous ont accueilli et instruit, à tous, nous offrons notre respectueux merci.

Malgré la tristesse que nous inspire cette impuissance, nous Sommes heureux de trouver une circonstance pour exprimer nos remerciements à tous ceux qui nous sont chers. Nous aurons le regret de ne pouvoir le faire pour chacun en particulier.

Nous exprimerons ici notre gratitude à notre père vénéré, à qui nous devons tout; à notre mère bien-aimée ; à notre sœur, dont l’aide nous fut toujours précieuse et dévouée. Nous avons vécu dans la maison paternelle au milieu de lamour de la science. Nous y avons puisé le désir de connaître la médecine. Tout s’est aplani pour faire de nous, pendant de longues années, un nouvel étudiant. Nous nous croyons bien loin d’avoir payé de retour.

Nous ne pouvons guère, en échange, que reconnaître les satisfactions d'une longue vie d'études, reconnaître les sacrifices de tous les instants des

nôtres, pour nous en laisser bénéficier, et admirer la beauté de leur idéal et la grandeur de leur bonté.

Sous cette impulsion, nous avons trouvé un charme immense à l’étude de la médecine, et ce travail, qui devrait être le couronnement de nos études, ne va pas sans quelque amertume.

Nous ne pouvons exprimer nos remerciements à ious nos maîtres des hôpitaux et de la Faculté. Qu'ils sachent que nous conserverons un souvenir inoubliable de leur accueil et de la vie au sein du monde médical enseignant.

Pendant notre Internat, nous nous sommes intéressé à la stomatologie, el nous remercions nos Maîtres de leur bienveillance, particulièrement M. le D' PonT, à qui nous devons ce travail, et M. le Professeur VALLAS, qui a bien voulu en accepter la présidence.

Que lous ceux enfin qui nous ont approché et aimé pendant notre vie, maîtres et amis, soient persuadés de notre profonde gratitude.

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