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Fig. |
partie postérieure de l'épaule, le bord postérieur de l’épine de l’omoplate, au niveau de son 1/3 moyen.
Piquer et enfoncer l'aiguille dans la direction de l’acromion, faire une injection traçante vers celui-ci. LACAPERE recommande d'injecter sous le bord de l’acromion, une quantité de liquide qui atteindra les environs de la bourse séreuse sous deltoïdienne.
d) Au contact de la coracoïde. — Repérer la coracoïde au 1/3 exteme de la clavicule; l'index gauche garde ce point de repère, la main droite dirige l'aiguille vers lui, jusqu’à ce que l’on ait la sensation du contact osseux. [njecter à ce niveau, retirer l’aiguille incomplètement, et glisser vers la face intérieure de la partie horizontale de la coracoïde, sans perdre le contact osseux, afin de ne pas pénétrer
dans l'articulation ; mjecter pour atteindre les ligaments gleno-humé-
Taux.
e) Au niveau de la coulisse bicipitale. — Pour injecter la coulisse bicipitale, bien repérer la tête humérale en la faisant rouler dans la main gauche appliquée sur elle, au moyen de mouvements transmis par la main droite qui agit sur le bras du patient. Piquer le tégument à la partie supérieure au 1/3 externe de la face antérieure, le bras du patient étant en position normale, pendant le
= — -® RER ee
Fig”2
long du corps, faire une injection traçante de haut en bas, en enfonçant l'aiguille dans le sens de la coulisse bicipitale, légèrement en dedans et en avant.
Voici donc la technique d'injection périarticulaire à l'épaule, telle que la recommandent LACAPERE, WEISSENBACH et Gilbert DREYFUS.
Elle est forcément un peu schématique, et ne répond pas à l’ensemble des faits, car la plus grande diversité de modalité peut se voir. C'est pourquoi, dans la pratique, on essaiera de déterminer avant tout le siège de la douleur, et c’est là, au point de « douleur exquise »,
que l’on poussera l'injection.