SCORE
«Deux considérations commandent le choix du lieu de l'injection, douleur et contracture. Dans la majorité des cas, on sera amené à faire des injections dans la masse sacro-lombaire, en partant des zones les plus basses vers les zones les plus élevées, ou inversement. Cependant, les résultats seront meilleurs lorsqu'on poussera les injections toujours dans la même zone.
«On piquera le malade debout, à deux travers de doigts environ de la zone médiane repérée par la ligne des apophyses épineuses, en diri-
Fig. 8
geant l'aiguille de dehors en dedans. On atteindra ainsi la région des lames vertégrales. Nous nous contentons de cette approximation, et ne recherchons jamais à atteindre les points d'émergeance des racines rachidiennes.
« Après avoir vérifié que l'aiguille n'est pas dans un vaisseau, on injecte lentement le liquide. Parfois, après avoir injecté 5 cc., nous relevons l'aiguille et nous injectons le reste du liquide dans une autre partie de la masse sacro-lombaire, mais ce second point d'injection (5 cc.) ne sera jamais distant du premier de plus de deux travers de doigt, au-dessus et au-dessous .
b) Technique de Pauchet et Sourdat : Injection au voisinage du nerf lombaire, à sa sortie du trou de conjugaison. V. PAUCHET et P. SOURDAT, dans leur traité de « l’anesthésie
ns On
régionale », proposent d’après KAPPIS d'atteindre le nerf lombaire ainsi : (piquer à 3 cm. 1/2 de la ligne médiane, à une profondeur de 4 à 5 cm., on bute sur l’apophyse transverse, l'aiguille est amenée au bord inférieur de l'os, puis dirigée suivant un angle de 20 à 30° vers la ligne médiane, et enfoncée encore de un cm. à | em. 1/2». On pousse alors l'injection ».