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ans après et durent être opérés pour guérir complè-
: 6 malade (12 hommes et 4 femmes) firent une réci-
>e environ 1 an après avoir été opérés.
Nous ne les avons pas comptées comme des échecs
de la diathermo-coagulation. En effet, nous avons bi remarqué que 12 se voient de 1939 à 1941 et 4 seule-
ment en 1942.
Nous croyons là encore que l'opération fut insuffi-
e à une époque où l’on faisait une simple mise à
plat sans enlever les décollements latéraux.
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Une nouvelle opération guérit 12 de ces récidives : tandis que 1, 2, 3 et enfin 4 injections du mélange novo-
in histamine suffisaient pour soulager définitivement
| autres malades.
Ÿ REX Ç é ES à F PAT k PRET Le KE Nes Le Rvt LS re à MS CONCLUSION
RS I. — Il existe deux sortes de fissures anales au point de vue thérapeutique : les fissures simples cédant au
nécessitant le traitement chirurgical.
III. — Les autres fissures devront être opérées, non < a r la dilatation anale dont nous voyons fréquemment les mauvais résultats, mais par la résection au bistouri électrique de la fissure et de ses décollements latéraux.
IV. — Pratiquée à l’anesthésie locale ou épidurale te intervention donne une guérison rapide et définie sans entraîner d’hospitalisation.
V. — Insistons simplement au point de vue technisur la minutie de l’hémostase et l'importance des
VI. — Nous basant sur les trois cents malades opéés et suivis au centre de Proctologie de l hôpital Sainttoine, nous croyons cette technique, maintenant bien ée, infiniment supérieure aux autres méthodes
le Doyen : | Vu, le Président de thèse AUDOUIN - HARVIER Vu et permis d'imprimer, Le Recteur de l'Académie de Paris GIDEL
raitement médical; les fissures évoluées ou compliquées
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