AVANT-PROPOS
Même à travers le voile de trois ans de guerre, il nous est doux de reporter notre regard en arrière et de revivre, par la pensée, nos années d'éludes médicales et d'internal.
La dette de reconnaissance que nous avons conlraclée envers les maîtres qu nous uukhèrent à la science mfdicalz est si grande, que le lemps ni l'éloignement ne peuvent l'amorndrir.
Jeune externe, nous avons vu faire d'excellente chiruroie dans te service de M. le professeur Imbert. Dans la préparahon de notre concours d'internat, M. le professeur Audbert nous aida de ses conseils éclurés. Depuis celle époquz, les marques nombreuses d'intérêt qu'il nous a lémorgnées méritent toule notre gralitude.
A l'hôpital de la Conception, dans le service de M. le professeur Oddo, nous avons pu apprécier jusqu'à quel point la science et la bienveillance unies chez un même maîlre peuvent rendre, à un interne, le travail facile, agréable et plein de fruit. Nous gardons de ces heures passées un souvenir particulièrement vivace. |
Nous n'oublions pas ce que nous devons à l’ensetgnement de MM. les prafesseurs Laget el Aubert.
À nos camarades d'inlernat, pour les journées vécues ensemble
dans une almosphère de cordiale intimité, nous adressons aussi
nos remerciements sincères. d Pourquot faut-il qu’à ces souvenirs de labeur joyeux el bienfaisant se mêle une indicible mision de tristesse ? Quelquesuns de ceux qui furent nos compagnons d'élude, ne se retrouveront plus parmi nous à l'heure de la victoire ! Avec émolion nous les saluons ! eux qui furent les meilleurs
d'entre nous. |
Allendons patiemment le moment béni où il nous sera permis de tresser en couronnes les lauriers que cuellent, en ce moment, les braves dont, duränt deux années, nous parlageñmes la vie dans les bataillons.
Nous nous compterons alors !
A la part des absents, nous ajouterons pieusement des rameaux
de chêne et d'olinier.
Aux Armées, le 2 juillet 1017