‹ Traitement Sanguin des Fractures Fermées de la JambeChapitre 8 sur 37 · Posreurski, Bull, d'Acad. Med. di Roma · texte numérisé non relu

Posreurski, Bull, d'Acad. Med. di Roma

3. Bircuer, Eine neue methode unmittelbarer Retention bei Frakten der Rohrenknochen. Congrès de l'Association Allemande de chirurgie, 1886.

#. Haxsmaxx, Eine neue methode der Fixierung der Fragmente bei komplicirten frakturen, Congrès de l'Association Allemande de chirurgie, 1886.

5. Socx. Correspondenzblalt für schweizer Aerzte, 15 juin 1887, ne 12,

pie BircHer, maisil laisse les chevilles qui finissent par se résorber.

Max ScnuLLer (1888), Rose, GLuak, KumeL publient des casheureux obtenus avec la méthode nouvellement préconisée dans les pseudarthroses.

ScHepE de Hambourg, vers la mème époque, essaye une nouvelle méthode : après avoir suturé les fragments à l’aide de fils métalliques, laissé les extrémités en dehors de la plaie, il les enlève 6 ou 8 semaines plus tard. Mais ScHepE constatant que l’extraction des fils est une vraie opération, essaye dans son service le procédé de HAnNsMaxN pour les fractures compliquées de la jambe, de la cuisse, du radius, de l’olécrâne, du maxillaire inférieur. Je

JALAGUIER, HEUZEL, communiquent à la Société de chirurgie des cas heureux d’enchevillement pour pseudarthroses. :

En 1892, GauparD, dans sa thèse rapporte 18 fractures de jambe, dont une seule fermée, traitées par Bircher à l’aide de chevilles.

Mais durant cette mème année la supériorité de la suture au fil d'argent est reconnue. WIL£e (1) indique la technique de la suture, insiste sur la direction perpendiculaire que doit avoir le fil sur le trait de fracture.

En 1893, Sexx (2) revient sur la question des chevilles d’os ou d'ivoire. Il se sert d’un bracelet d'os de veau

1. Wuse. Centralblatt, f. chur., 1892, p. 945. 2. Sexy. Méd, News, tome I, p. 614.

EE préparé, troué en éeumoire, de volume variable suivant les conditions de la fracture, et qui entoure les fragments. Ces os sont bouillis pendant une heure et conservés dans l’alcoo!l au sublimé à 1 p. 100.

En 189%, enfin, la question du traitement sanglant des fractures fermées est portée devant la Société de chirurgie. Une ère nouvelle semble s'ouvrir pour la chirurgie des fractures. M. NÉLATON, au nom de M. Roux (de Brignolles) communique 3 observations de suture pour fractures fermées, et ayant constaté dans certains cas l’insuccès des méthodes ordinaires disait : « Il me semble que lopération faite par M. Roux (de Brignolles) était légitime et excellente, et je n’hésite pas à déclarer qu’en pareille circonstance je suivrais son exemple. >» M. Routier fut du mème avis. Dans toutes les fractures où il a pu faire une toilette du foyer, dit-il, les résultats ont été excellents. L'intervention sanglante est done une bonne opération, « Je suis tout prêt. à admettre la nécessité dans un bon nombre de cas d'attaquer résolument une fracture fermée avec le bistouri, le foyer ouvert, s'assurer de l'éta‘ des os, façonner les extrémités osseuses, de telle sorte qu’elles se correspondent bien et qu'elles n'aient pas tendance à s’abandonner. »

A la suite de ce débat, l'intervention sanglante est alors essayée par nombre de chirurgiens et plusieurs observations sont publiées, surtout en ce qui

concerne la clavicule, M. Curpaurr (1) dans la Revue

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