‹ Traitement Sanguin des Fractures Fermées de la JambeChapitre 7 sur 37 · Lao. Thèse de Paris · texte numérisé non relu

Lao. Thèse de Paris

TASE enfonçant des fiches transversales. SANTLEY, BœckeL, Gurr le suivirent dans cette voie.

Mais les chirurgiens devant les suppurations prolongées qui se produisaient à la suite des sutures, n’adhéraient pas à la nouvelle méthode, et cette question semblait être oubliée quand la découverte de LisrTer vint jeter un nouveau jour sur la conception que l’on se faisait des suppurations. Lister démontrait que le corps étranger ne provoque pas la suppuration par luimème, mais par les agents septiques qui l’accompagnent, etque par conséquent, un corps étranger, enclavé dans les tissus, à l'abri des agents septiques, ne peut retarder le processus de guérison. En 1877, Lister le premier, pratiqua alors la suture de la rotule avec des fils métalliques perdus. Le résultat fut superbe. A partir de ce moment, la question du traitement sanglant

des fractures allait entrer dans une voie nouvelle.

Cette opération conseillée déjà par SEVERIN au xvr1° siècle, pratiquée ensuite par RHEA-BARTON en 1834,mais sans de bons résultats, fut alors adoptée par beaucoup de chirurgiens. LANGENBEcK en 1882 publiait un cas de suture osseuse pour une fracture de la clavicule chez un enfant de 10 ans: la guérison eut lieu sans le moindre accident (1'.

En 1883, Wuiron (2), cite le cas d’un enfant ayant une fracture de la clavicule avec esquilleset qui guérit

parfaitement après suture des extrémités osseuses.

1. Lancensecx, Deutsch. Med, Wochenschrifft, 1882. 2, Wurrox, Britisch Med. journal, 6 juin 1883.

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Les publications se succédaient alors sans interruption, DierFFENBAGH, LENGENBECK, ESMARCH, OLLIER, Burcu et Bipper, Kusrer, PoNcer, ete... viennent confirmer les résultats obtenus par eux.

Barker en 1886, Bizron-PozLAaRD (1), PosremPski (2), en 1887, rapportent aussi des observations de suture osseuse de la clavicule avec des résultats très satisfaisants.

BiRcuer (3), au XV: Congrès de l’Association allemande de chirurgie (1886) publie des cas d'enchevillement des fractures récentes compliquées de plaies. Au mème congrès, HANXSMANx (4), décrit un nouveau procédé qu'il nomme le vissement des os. Il applique sur la fracture réduite, une plaque métallique recourbée à angle droit à une de ses extrémités pour permettre de l'enlever après la consolidation. Cette plaque est en outre percée de deux trous, dans lesquels passent deux vis, munies d'un manche, qui vont pénétrer chaque fragment. L'appareil est maintenu en place quatre à huit semaines et enlevé ensuite avec soin.

SOCIN (à), a employé avec succès la méthode de

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