‹ Traités approfondis des maladies des yeux et des oreillesChapitre 33 sur 58 · VILLE DE ROUEN · texte numérisé non relu

VILLE DE ROUEN

jrfçis aux personnes affectées de maladies sur les yeux.

Le Maire de la ville de Rouen . a l'honneur de prévenir le public que M. Williams, ancien oculiste de feu S. M. Louis XVIII, et vient d'arriver en cette ville, et qu'il trai^ tera gratuitement, tous les jours, à deux heures de l'après* midi j à l'hôpital général, les indigens attaqués de maux; d'yeux, et porteurs de certificats d'indigence délivrés à la mairie.

Les cures nombreuses qu'il a faites à Paris et dans les principales villes de France, en 1 8 14 ? t8i5, 1816, 1828 et même cette année ( sans avoir recours aux opération* chirurgicales ) , justifient la réputation avantageuse dont il jouit, et font regarder son séjour à Rouen comme un bien- 'l'ait pour l'humanité souffrante. Fait à l'hôtel de ville, le 5 Mars i8a<j. (

Signé Marquis pE Martainvule.

Copie de la lettre écrite par M. le Vice- Président de la Commission administrative des secours de la ville de Lille, <i M. Williams , oculiste honoraire des Rois.

J'ai reçu avec reconnaissance l'exemplaire que vous ave* bien voulu me faire remettre de votre ouvrage sur les nrtU ladies des yeux et des oreilles, et je vous prie d'en agréer mes remercîmens. Suivant votre demande, je donne les. Ordres nécessaires pour que l'une des malles du lieu des. séances de notre administration, soit immédiatement mise à votre disposition , pour le traitement des indigtns-, auxquels vous voulez bien consacrer vos soins généreux et vos talens ; cette salle est garnie des objets par vous demandés. Veuillez, Monsieur, être persuadé de la gratitude quç m'inspire votre bienfaisante humanité , et reco-? ypir l'assurance de ma parfaite considération.

Signé, Dvsart D'Escabkes.

Lillç, le xa Août 1S28.

(Extrait du Journal de Lille , du 26 Août \8aS/.

Le maire de la ville de Roubaix, département du Nord» atteste que monsieur "Williams, oculiste, honoraire de feu: S. M. Louis XVIII, est parvenu, en quinze jours de traitement gratuit, à rendre la vue à un père de famille, âgé dè4l ans, étant depuis trois mois dans un état de cécité complète; lequel peut aujourd'hui distinguer les petits objets et dir& même l'heure qu'il est à un cadran de petite dimension. Celte cure fait d'autant, plus d'honneur à M. Williams, que déjà le malade avait été traité sans succè.» à l'hôpital de Garni.

En toi de quoi le présent a été délivré.

A la mairie de Roubaix, le 24 Août 182S.

Le Maire, BoYA.vi.t-RacssEi,.

Amiens, ce 1 1 Mai 1828.'

ternaire de la vilîj d'Amiens , officier de Fordre royal de la légion d'honneur,

A M. Williams, oculiste honoraire des Rois.. Mossieçu,

J'ai reçu la lettre que vous m'avez fait l'honneur dem'écrire en m'envoyant un exemplaire de v.otrs excellent, ouvrage intitulé : Traite des maladies des Yeux et des Oreille*. Je l'accepte avec reconnaissance,, et pour le rendre plus utile, je vais en, faire le dépôt à la bibliothèque publique de cette ville,.

Veuillez bien,,. Monsieur, en.agréer mes sincères reraerr cûnens.

Je saisis avec empressement cette occasion pour vou* en adresser, Monsieur, departiculierspourla bonté quevousavez eue de prolonger, sur ma demande s votre séjour dan# cette ville , en faveur d'un grand nombre d'indigens qujî réclamaient les secours de votre art , et auxquels vous avea prodigué vos soins avec beaucoup de générosité. Leur*, bénédictions seront le prix de votre humanité.

J'aj l'honneur d'être >. etc.,,

Dmt5J.vy-Reulbkcotw,.

Amiens , le 10 Avril 18284 A M. Williams , oculiste honoraire des Rois,

Monsieur,

» J'ai l'honneur de vous informer que dix ou douze personnes s>e sont présentées devant moi pour me faire observer qu'elles vous avaient prié de vouloir bien entreprendre leur guérison, mais qne vous leur aviez répondu que, devant partir sous quelques jours, vous regrettiez de ne pouvoir acoéderà leur désir. D'après leurs sollicitations, je dois vous engager, Monsieur, au nom de i'humauité, à vouloir bien retarder encore si cela vous est possible, votre départ, afin de donner tous vos soins à ces personnes qui conserveront la plus vive reconnaissance de ce que vous aurez la bonté de 'aire pour elles à ma recommandation.

» Agréez, etc.

Le Maire de la ville d'Amiens,

D wewï-Beuencotjrt.

Mairie de Caen , le 3o Octobre 1839.»

Le Maire de Caen, chevalier de l'Ordre Royal de l& légion d'honneur et de Malte,

A M, Williams , Oculiste honoraire des Rois.

Monsieur,

Un grand nombre de malheureux auxquels vous avez bien voulu donner les secours de votre art , sont venus réclamer mon intervention pour vous prier de vouloir bien prolonger, encore de quelques jours, votre séjour en cette ville, afin d'achever leur guérison déjà commencée avec succès. Je me rends avec plaisir à leur vœu, en sollicitant pour eux cette faveur. En vous rendant à cette demande, vous acquerrez de nouveaux droits à la reconnaissance publique, ainsi qu'à la mienne, pour les soins généreux que vous donnez à la classe indigente.

J'ai l'honneur d'être, etc.

Le Maire de Caen ,

F. û'Emiéyille, adjoint.

( 20ii ) (Extrait de la Feuille de Rheims , du 20 Janvier 1829,).

Le Maire de Rheims, accompagné d'un de MM. les Adjoints, a assisté aujourd'hui à la séance gratuite que donne aux indigens de cette ville M. "Williams, ancien oculiste du feu Roi Louis XVIII. Les malades, qu'il traite seulement; depuis trois à quatre jours, ont attesté qu'ils éprouvent déjà un soulagement notable ; il a été fait diverses expériences qui prouvent évidemment que des enfants et d'autres qui ne distinguaient aucun objet, ont parfaitement reconnu ceux qu'on leur a présentés. C'est un témoignage que la Mairie se plaît à rendre à M. "Williams, il importe aux personnes qui auraient besom. de recourir à ses soins, de le faire le plutôt possible, pour profiler de sou séjour.

F. ANDRIEUX, Maire.

Extrait du Journal de Rheims, du 5 Janvier 1829.. La réputation de M. Williams , et les cures opérées par ses talens depuis son sé'ourà Rheims, nous font un devoir de consigner dans notre feuille le certificat suivant :

» Moi veuve Becker, déclare que ma fille , âgée actuellement de 12 ans, a été pendant deux ans aveugle. A V^ge de six ans, elle a été opérée à Parispourla cataracte* par un des premiers oculistes.de cette capitale; le premier jour do l'opération elle vit clair, puis on lui banda les yeux pendant plusieurs semaines, après quoi elle aperçut à peine, pour se conduire, de l'œil gauche seulement ^ et l'œil droit resta toujours fermé depuis l'opération , sans qu'elle vit la moindre chose. Mais depuis l'arrivée de M. \Ydliams, oculiste honoraire du Roi, dans cette ville, elle distingue tous les objets des deux yeux; et l'œil droit, qu'elle avait perdu si long-temps, esi plus clair que l'oeil gauche ».

» Aujourd'hui 3 janvier 18-9, s'est présentée devant nous Adjoint au Maire de la ville de Rheims, la dame Marguerite Hatard, veuve Becker, laquelle ne sachant écrire ni signer, nous a dit et affirmé que la déclaration ci-dessus rédigée sous sa dictée était sincère et véritable.

» Fa h en la Mairie de Rheims, les jour., mois et a» que dit est,

C>Xo-D{»iea, Adjoint. *

Rhcifus , lr ig Janvier îSig»

fje Maire de la ville de Rlieims, chevalier de l'ordre royal de la légion d'honneur,

A M. Williams, oculiste honoraire des Rois.

MoNSIETJft,

Lorsqu'il y a environ un mois vous eûtes la gêné* rosité de me proposer de donner des soins et des remèdes gratuits aux indigens de celle ville attaqués de muuxd'yeiix$ je ne pouvais douter, d'après les honorables certificats dont vous étiez porteur, et la réputation qui vous précédait, que vous ne fussiez capable de faire des cures inte-ressantes, et je m'empressai de mettre à votre dispositioa une des salles de l'hôtel de la Mairie pour recevoir les malades, et de faire publier vos offres.

Je ne tardai pas, Monsieur, à m'en féliciter et à reconnaître que nombre de malheureux auxquels vous avei donné vos 9ecours, en ont éprouvé les effets surprenans.

MM. les Adjoints et moi qui avons assisté à plusieurs de vos séances, et vu par nous-mêmes les progrès et les succès destraitemens que vous avez administrés, regardons comme un devoir, dans un moment où vous vous éloigne* de notre cité, de vous adresser Un témoignage éclatant de notre reconnaissance pour le bien que vous avez déjà fait.

Je vous prie, Monsieur, en leur nom et au nlien, de vouloir bien en agréer l'expression, et de croire aux sen-timens de considération distinguée avec lesquels je suis «n particulier, etc.

F. Andïuftïx, Maire.

Cuir- Didier, Assy-Villain, Adjoints-*

Le Maire de la ville de Rheims vous prie d'agréer une' médaille d'argent de la ville, frappée à l'occasion de la restauration de la statue du Roi Louis XV; et une autre en cuivre, à l'occasion du Sacre de Sa Majesté. Le Maire ptnse que ces deux faibles marques de sa reconnaissance pour les soins que vou3 avez prodigués aux indigens 9 vous seront agi tables.

$. Aïîdribux, Maire*

( tôt )

%e Maire de la ville du Havre ,

À l'honneur de prévenir le public, que M. "Williams', ancien oculiste du ïeu Roi LouisXVIII, vient d'arriver en cette ville et qu'il traitera gratuitement, tous le« jours, les indigens attaqués de maux d'yeux, et porteurs de certificats d'indigence , délivrés par MM. les Maires de leurs communes , jusqu'à son départ.

Les cures nombreuses que M. Williams a faites à Paris , et dans les principales villes de France, en 181/j, i8i5, 1816 et 1828, et même cette aunéé, (sans avoir recours aux opérations chirurgicales ) justifient la réputation avantageuse dont il jouit, et font regarder son séjour en cette ville comirie dit bienfait pOtir l'humanité souffrante. j)éjà même depuis trois jours que ce célèbre oculiste est arrivé, plusieurs personnes qu'il à soignées ont éprouvé les heureux résultats de sort traitement et Ont commencé à. Recouvrer là vue.

En l'hôtel de Ville du Havre, le 16 Juillet 1829. BEGOtEX Demeatjx.

Havre, le 12 Août 182g.

Le Maire de ta bille du Havre, à M. Williams, oculiste honoraire des Rois.

Monsieur ,

Je nie suis empressé dé déposer à la bibliothèque publique de cette ville, l'Exemplaire de vos excellens ouvrages sur les maladies dès Yeux et des Oreilles , que tous m'avez remis à cette fin. Je vous prie, Monsieur, de Recevoir mes réinercîmens de l'attention que vous avez bien voulu avoir de faire cet hommage à hotre bibliothèque. Je profiterai de cette occasion pour vous adresser me9 bien sincères remercîmens sur le zèle que vous mettez à soigner tous les indigens qui s'adressent à vous, Monsieur > pour être traités de maladies d'yeux.

Agréez, etc*

BEGOtJEÀ DEMEAUX.

L'administration de l'Hospice civil de Duhkeraue , Certifie et atteste que sur cent dix-sept individus, tant

( 2o5 J ht&rnes qu'externes de la ville, traités par le sieur John Williams ) oeuliste honoraire de Sa Majesté Louis XVÎII, tous attaqués de maux d'yeux, dix-huit individus ont été guéris, vingt sont dans un état satisfaisant , trente-cinq ont éprouvé un soulagement notable, vingt-trois sont un ,j)cu mieux, deux privés de la vue depuis plusieurs mois, voyent actuellement , et Un troisième également aveugle depuis deux ans, commence à distinguer les objets.

L'administration, reconnaissante du zèle et des talens que déployé journellement ce célèbre oculiste dans l'établissement en faveur de l'humanité souffrante, l'invite à recevoir, au nom des malheureux, l'expression de sa gratitude.

JJunkerque , le i.er Juin 1820.

DONCQDER DE l'Sr.RROEtOFFS. P. LïÉBAERÎ.

M. Dessurne. Fiuoly. P. TACoetr.

Dunkerque , le i5 Juin 1820»!

L* administration de l'Hospice civil de. DtCnki^ùe ,

Certifie et atteste que, sur cent quarante-six individù9 tant internes qu>exlernes de la ville, traités jusqu'à ce jour dans ledit établissement par M. le docteur Williams, oculiste honoraire de Sa Majesté Louis XVIII, tous plus ou moins attaqués de maux d'yeux , plusieurs sont radicalement guéris depuis notre certificat du premier de ce mois, et six ont éprouvé un soulagement extraordinaire. ÎUne femme âgée de 45 ans, ayant l'œil gauche perdu depuis 4<> ans* voit actuellement des deux yeux; une fille âgée de 10 ans , aveugle depuis deux mois, un jeune homme de 20 ans, aveugle depuis trois mois, une veuve âgée de 46 ans, aveugle depuis six ans, et une autre veuve âgée de 44 ans> aveugle depuis 00 ans, et enfin une troisième veuve âgée de 6t> ans, aveugle depuis 6 ans, lesquels tnarcheut sans guides et distinguent les objets.

L'administration, toujours reconnaissante du zèle et des talens que continue de déployer M. le docteur Williams, •en faveur de l'humanité souffrante , lui réitère au nom des malheureux, l'expression de sa gratitude.

M. Desscrne. Ph. Cailliez FicotY. P. Tacqvet.

DqMCQUER DR x'SERfiOEtOFFS. P. LlEBAERT HSNDE&YC&SEft.

Amis, le 3o Mai kSafc;1 À M. Williams, oculiste honoraire des Rois.

Monsieur lé docteur,

« J'ai été infiniment sensible à l'hommage que vous avez bien voulu me faire dé votre excellent ouvrage sut les maladies des Yéiix et dés Oreilles, veuillez en agréer tous mes remercîmeiis.

« J'ai bien regretté de n'avoir pas eu le plaisir de vous recevoir, quand vous eûtes la bonté devenir chez moi; l'aurais été heureux de vOusoffrirl'éxpréssiori de ma reconnaissance et celle de îries administrés pour les soins que vous voulez bien accorder aux indigéns de cette ville, atteints dé maux d'yeux, et le zélé avec lequel vous leur accordez le secours de vos conseils.

«Je suis, etc.

Le Maire d'jrras , Lé baron DE HAUTECLOCQUE. »

Le Maire dé la ville d'Arras , chevalier de l'ordre royal delà légion d'honneur, s'empresse de faire connaître à Ses administrés que M. "Williams, oculiste honoraire dé Sa Majesté , à qui il doit un témoignage dé sa gratitude pdiir les soins généreux qu'il a portés aux indigéns de cette- Ville, dont il se rend ici l'organe, prolongera son séjour à Arias, et qu'il continuera d'accorder le secours dé ses icOnseils aux malheureux attaqués de maux d'yeux, qui déjà se Sont adressés a lui, ainsi qu'à ceux qui ne les auraient pas encore réclamés.

Arras , le ai Juin 1828.

Signé LINQUEj Adjoint.

Copie de la lettre écrite par Mgr. l'Evéque d* Arras , d M.. Williams , oculiste honoraire des Rois.

Arras , 7 Juin iSa8.

Monsieur le docteur,

'v'ous ivéz été témoin de la satisfaction que j'ai éprouvé* lorsque vous avez eu la bonté de m'offrir votre ouvragé Sur les maladies dés yeux et des oreilles. J'ai voulu le lire vu. entier avant le vous prier d'en recevoir mes remercîràéni;

c"'est maintenant avec un véritable plaisir que je m'empresse, de vous assurer de tout l'intérêt qu'il m'a procuré. Quoique peu habitué à la science médico-oculiste, je n'en ai pas moins reconnu la profondeur de vos méditations , cl admiré vos grands succès. Je vous en remercie.

Premier pasteur de ce diocèse, je suis très-touché de votre désintéressement et de votre zèle pour tous les pauvres mes diocésains, qui vont chercher auprès de vous leur guérison. Si la reconnaissance particulière d'un évêque tout-à-fait étranger aux arts, pouvait vous être agréable, permettez-moi de vous offrir l'expression sincère de la mienne, et de vous assurer en même temps que personne n'est mieux que moi avec une considération très-distinguée , etc.

DE LA TOUR D'AUVERGNE LAURAGUAIS , Evêque d'Arras.

Mairie de Douai.

« Nous premier adjoint , remplissant par intérim le? fonctions de Maire , prévenons nos concitoyens que M. Williams, oculiste honoraire des Rois, est arrivé en celle ville , et y restera jusqu'à la fin de ce mois. Pendant son séjour à Douai, il prodiguera ses soins à toutes les personnes affectées de maux d'yeux, et même aux aveugles à qui l'on pourrait rendre la vue sans opération chirurgicale. Il se rendra tous les jours à l'hospice civil, où il traitera tous les indigens qui lui seront présentés. Le tilre d'oculiste honoraire des Rois , une grande réputation justement acquise, d'éminens services rendus, de nombreux succès obtenus récemment encore dans les départemens de la Somme et du Pas-de-Calais , telles sont les garanties et les titres qui le recommandent à la confiance publique. Les heureux résullats qui ont été portés à notre connaissance, nous permettent d'assurer que M. le docteur "Williams procurera à toutes les personnes qui s'adresseront à lui, sinon une guérison complète, du moins un grand soulagement à leurs maux.

» Fait à la Mairie de Douai, le 1 1 Juillet 1828. Paix. »

Valenciennes , le 5 Septembre 1828.

La commission administrative des établissemens de Bienfaisance et des Secours publics ,

A M. Williams, oculiste honoraire des Rois, etc.

Monsieur,

M. le Maire de cette ville nous fait connaître par sa lettre du 4 courant l'offre que tous lui avez faite de traiter gratuitement les indigens attaqués de maux d'yeux, tant de cette ville que des commune» circonvoisines.

Nous acceptons avec reconnaissance, Monsieur, pour ce qui concerne nos administrés . une offre aussi généreuse, et nous allons donner des ordres pour qu'ils en éprouvent bientôt les effets.

Nous mettons à votre disposition une salle de l'hospioe-général, où seront repus tous les individus qui se présenteront pour réclamer vos soins.

Nous avons l'honneur d'être s etc.

[Auguste Rhône, Charpentier, Terwangne-Paymans.

Boulogne , le 20 Septembre 1820.

Les administrateurs de l'hospice civil, à M. Williams.

Monsieur, nous désirons , avant votre départ de notre ville, vous adresser nos remercîmens des soins que, pendant votre séjour à Calais, vous avez bien voulu donner aux pauvres de l'établissement que nous administrons , qui sont atteints de quelques maladies sur les yeux; plusieurs d'entr'eux ont éprouvé du soulagement du spécifique que vous leur avez administré, et vous prient, monsieur , par notre organe , de recevoir l'expression de leur reconnaissance.

Agréez, etc.

A. Bénard, Ch. Matis, Le Vert, Ph. Dévot , L Michaud fils.

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