L. Lautverier
D. Moreel. A. Duvet. P. Depotelle. D. Decoster.
Les administrateurs de Clwspice civil de la ville de Cassel, d M. Williams, Oculiste honoraire des llois.
« Cassel , le 26 Juillet 1820. j
Monsieur ,
» L'administration désirant vous témoigner sa reconnaissance pour le zèle infatigable que vous avez déployé, et les soins généreux que vous avez accordés à cent quarante-deux malheureux infortunés attaqués de maux d'yeux, et accourus des villes et campagnes à quatre lieues à la ronde, et que vous avez traités gratuitement, quatre fois et jusqu'à huit fois par jour, depuis le 12 jusqu'au a5 de ce mois, avec une philanthropie rare qui distingue votre âme bienfaisante; l'administration, disons-nous, a cru ne pouvoir saisir une meilleure circonstance que celle de rendre hommage à la vérité , en recueillant les bons effets de vos excellens Topiques ; d'ap rès la déclaration orale des individus portés sur l'état certifié par M. le médecin du bureau de bienfaisance, que nous avons l'honneur de vous
adresser , et d'où il appert que quatre personnes qui ont perdu chacune un œil, ont été radicalement guéries ; trente attaquées de moins de cécité, sont dans l'état le plus satisfaisant, ayant recouvré une partie de la vue ; seize ont éprouvé un soulagement notable ; soixantedouze attaquées de maux d'yeux et des paupières , sont guéries; seize se trouvent un peu mieux.
Nous vous assurons, monsieur, que vous emporte* leurs bénédictions, et que plusieurs d'entre elles se seraient trouvées radicalement guéries, si yous aviez pu prolonger votre séjour dans notre ville.
Agréez, etc.
D. MûRREL, YOETS , L. LAtJWERIER.
Copie d'une lettre adressée par le maire d'Ardres à M. Williams.
Les administrateurs de l'hospice civil d'Ardres ont l'honneur de présenter leurs sincères remercîmens à M. le docteur Williams, oculiste honoraire des Rois, qui a bien voulu rester exprès en cette ville depuis hier trois heures après midi jusqu'à ce jour au soir, et traiter à l'hospice, onze indigensde la paroisse et de l'hospice, pour des maux d'yeux qui les faisaient souffrir la plupart depuis longues années, et leur avoir donné, gratuitement ses soins ainsi que ses remèdes.
Ces onze indigcns ont éprouvé un soulagement sensible, malgré la gravité des maux et le grand â"-e de plusieurs d'enlr'eux, deux ayant plus de soixante-quinze ans. Ils prient M. le docteur Williams d'agréer le présent certificat comme un faible témoignage de leur reconnaissance.
Pour l'administration :
Le Maire d' ordres, président, L. Garnier. Ardres, le 20 Août 1820.
Vervins, le 26 Novembre 1828.^
Le Maire de Vervins, à M. Williams, Oculiste honorait e des Rois.
Monsieur, j'ai reçu avec reconnaissance l'hommage de voire traité »ur les maladies des yeux et des oreilles , que
vous m'avez fait l'honneur de m'adresser ; la lecture que j'en ai faite , m'a déterminé à visiter et à questionner les treize malades affligés de cécité ou de maux d'yeux. Je dois vous remercier, au nom de l'humanité, d'un soulagement que vous avez apporté h tous nos malheureux, et de la guérison que vous avez obtenue sur trois d'entre eux, pendant huit jours que vous êtes resté dans notre ville.
Je partage , Monsieur, le regret de tous les malades que vous avez traités, de vous voir quitter noire Viile' aussi promptement; ils sont tous convaincus que quelques jours de plus auraient suffi à leur entière guérison.
J'ai l'honneur d'être , etc.
Le Maire de Ver vins , Cadot de Cremery.