‹ Traités approfondis des maladies des yeux et des oreillesChapitre 36 sur 58 · VILLE DE BEAU VAIS · texte numérisé non relu

VILLE DE BEAU VAIS

M. WILLIAMS , occLisTE honoraire des rois. sivis aux personnes affectées de maladie» sur les yeux.

Le Maire de la ville de Beau vais a l'honneur de prévenir le public que M. Williams, oculiste honoraire dus Rois, vient d'arriver en celle ville, et qu'il traiteia gratuitement, tous les jours, à l'hôtel-de-ville, les indigens attaqués de maux d'yeux, et porteurs de certificats d'indigence délivrés à la mairie.

Les cures nombreuses qu'il a faites a Pafis et dans les principales villes de France, en iSi4> i$i5, 181G, 1828 et même cette année (sans avoir recours aux opérations chirurgicales ), justifient la réputation avantageuse dont il jouit, et font regarder son séjour à Beauvais comm-à un bienfait pour l'humanité souffrante.

Fait à l'hûtei-de-villc, le 2 février 1829.

Signé de Nullv-d'Hécovrt.

2lf„ le maire de Beauvais, à M. Williams, oculiste honoraire des Rois.

Monsieur,

Plusieurs des indigens que vous avez traités son.t venus lue prier de vous engager à rester encore ici quelques jours , pour que vous puissiez achever les traite-

mens que vous avez commences, et dont ils sentent déjà les heureux résultats.

Si donc un retard de quelques jours ne dérange pas trop vos projets , je vous prie, Monsieur, de les accorder à la ville de Beauvais, afin de compléter la bonne œuvre que vous avez si bien commencée.

J'ai l'honneur d'être, etc.

Le Maire de la ville de Beauvais, de Nully-d'Hécottrt. Beauvais, 9 février 182g,

Copie d'une lettre adressée par M. le Maire de la ville de Beauvais, en date du 18 février 1829.

A Monsieur Williams, oculiste honoraire des Rois,

Monsieur,

Je suis informé, non seulement par les rapports de M. le commissaire de police que j'ai chargé de suivre avec assiduité les séances que vous accordez aux indigens, mais encore parles déclarations de ceux-ci , à qui vous avez consacré vos soins et vos talens , que le succès a couronné presque sur tous les sujets vos généreux efforts, et que les personnes affligées des yeux ont éprouvé de jour en jour un soulagement dans leurs maux et une amélioration sensible dans la vue. Vous avez fait pendant quinze jours deux pansemens chaque jour pour los indigens de la ville et des environs affligés de maux d'yeux plus ou moins graves , et qui se trouvaient au nombre d'environ 3o chaque fois. Sur plus de 40 qui se sont présentés à vous , presque tous ont éprouvé des effets merveilleux des eaux que vous leur avez administrées. Je sais même que, non content de prodiguer vos soins à ces êtres infortunés, vous avez proposé à quelques-uns d'entr'eux de vous suivre à Rouen pour achever le traitement commencé, et vous avez eu la générosité d'offrir de les indemniser d'une partie des frais du voyage. Une telle conduite, Monsieur, est trop au-dessus des éloges que je pourrais lui donner, pour que je puisse insistai' aavah

t.ige sur ce point : mai.-* ce que je no 'puis passer sous silence, ce sont tous les témoignages tic reconnaissance et les remercîmens des malheureux que vous avez soignés. Veuillez,- Monsieur, les agréer ainsi que l'expression, etc.

Le maire de Beauvais,

Signé de Nully d'Hécourt.

Axis aux personnes affectées de Maladies sur les Yeux. Le Maire de la Ville d'Évreux ,

Prévient le Public, que M. Williams, oculiste honoraire des Rois , vient d'arriver en cette ville, et qu'il traitera gratuitement, tous les jours, les indigens attaqués de maux d'yeux, et porteurs de certificats d'indigence, délivrés par MM. les Maires de leurs communes.

La juste réputation dont jouit M. Williams , et les cures nombreuses qu'il a faites , tant à Paris que dans les principales villes de France , pendant ces dernières années , l'ont regarder son séjour à Evreux comme un bienfait pour l'humanité; plusieurs individus de cette ville ont déjà reçu ses soins, et éprouvent du soulagement.

Evreux, en l'Hôtel-de- Ville, le 27 Novembre 1829.

De Langle.

Le maître des Requêtes, Préfet du Département de l'Eure, Gentilhomme honoraire de la Chambre du Roi, Officier de l'Ordre Royal de la Légion d'honneur , invite MM. les Sous-Préfets et Maires de son Département , à répandre avec célérité, le présent avis dans toutes les communes , afin que les indigens affligés de la vue, puissent profiter au séjour de M. JVilliams à Evreux.

Vte. Raymond Delaitre.

Evreux, le 2S Novembre 182c.

Le Maie de la Ville d' Evreux, A M. Williams, oculiste honoraire des ilois.

Monsieur le Docteur,

J'ai l'honneur de vous informer que , conformément à vos intentions, j'ai fait déposer à la bibliothèque de la

ville, l'exemplaire que tous m'avez fait remettre de votre ouvrage sur les maladies des yeux et des oreilles ; je saisis avec empressement cette occasion, Monsieur, de vous remercier en mon nom , et en celui de mes administrés , de tous les soins que vous voulez bien prodiguer aux pauvres de cette ville, avec un zèle et uq désintéressement qu'on ne saurait .trop admirer. J'ai l'honneur d'être, etc.

De Lasgle.

Evreux , le 1 Décembre 182g.

Honffeur, le 14 Août 1829.

Le Maire de la Ville de Hon/leur , d M. Williams, Ocu-* liste honoraire des Rois.

Monsieur,

Je me suis empressé de faire distribuer les imprimés que vous m'avez adressés, et de remettre à MM. le» Membres de ta commission de l'Hospice et du Bureau de Bienfaisance, le Traité qui leur était destiné ; ils me chargent de vous en témoigner leur reconnaissance. J'ai reçu en même temps l'exemplaire de vos Ouvrages sur les maladies des yeux et des oreilles dont vous avez bien voulu me gratifier ; agréez en, Monsieur, mes sincères j remercîmens et ceux que je vous dois principalement pour avoir soigné gratuitement et avec beaucoup de succès, des indigens de cette ville, dont un privé de la vue d'un œil, et un autre aveugle, et qui tous deux voient actuellement des deux yeux.

J'ai l'honneur d'être, etc.

Le Maire de Honfleur,

Le Chevalier LIjcmei.

Calais, le 6 Septembre 1820.-

Les administrateurs du bureau de bienfaisance* à M. Williams , Oculiste honoraire des Rois.

Monsieur, la bienveillante humanité que vous avez exercée , gratuitement, depuis que vous êtes à Calais,

envers ceux des indigens de la ville affectés de maux d'yeux plus ou moins graves , et au nombre d'une centaine , nous a pénétrés d'une trop vive reconnaisance pour que nous nous privions du plaisir de vous l'exprimer et de vous assurer en même temps que nous n'oublierons jamais que c'est aux heureux effets de vos merveilleux Topiques et aux soins généreux, autant que philanthropiques, que vous avez mis à les administrer trois lois par jour , que trois de ces infortunés, qui étaient privés de la vue depuis plusieurs années , l'ont recouvrée, et que presque tous les autres en ont éprouvé un soulagement sensible , d'après l'aveu qu'ils nous en ent fait.

Veuillez agréer ce témoignage de notre sincère gratitude , etc.

Jandatt, W armer , A. Bénard.

 l'hôpital civil de Calais, dix-neuf personnes ont été soulagées par lui , parmi lesquelles une , qui était presque aveugle , a recouvré la vue et voit parfaitement, et deux autres étaient âgées de plus de quatre-vingts ans; trois sœurs qui administrent l'hospice, ont aussi trouvé des soulagemens dans la vue, par ses soins.

Soissons, le 3 Décembre i8a8.

Monsieur , j'ai fait afficher dans son temps les avis que vous m'avez fait l'honneur de m'adresser pour votre arrivée dans cette ville. J'ai fait adresser aux Maires et Curés des communes de cet arrondissement les extraits des journaux que vous m'avez envoyés. Suivant vos désirs, je fais imprimer l'avis de vo're arrivée pour demain 4 courant , et ainsi que me l'indique l'avis du Maire de Saint-Quentin , je fais annoncer à son de caisse votre arrivée avec indication de votre domicile. Je souhaite que toutes ces mesures tournent au profit de l'humanité soulïVante , en amenant près de vous ceux qui ont besoin d'un art que vous paraissez posséder au suprême degré.

Agréez , etc.

L'Administrateur delà ville de Soissons.

le en", di: la ko ce.

Le Sous-Préfet de Soissons , à M. "Williams , Oculls/e honoraire des Rois.

Soissons ,le 6 Décembre 1828.

Monsieur , je me suis empressé de transmettre les imprimés que vous m'avez adressés avec votre traité sur les maladies d'yeux et d'oreilles, et je suis informé que plusieurs indigens de l'arrondissement de Soissons, qui sont affectés des maladies de ce genre, doivent se présenter devant vous. Cette assurance me fait regretter le peu de durée de votre séjour , d'autant plus vivement que j'ai pu me convaincre par moi-même aujourd'hui, des effets de vos soins , sur trois individus, qui depuis long-temps étaient presque entièrement privés de la vue, et qui ont éprouvé une amélioration subite et extraordinaire dans leur état, par l'application de vos remèdes. Permettezmoi donc de vous exprimer le désir de vous voir consacrer quelques momens de plus au soulagement de nos pauvres; et recevez l'assurance, etc.

Denis de sehneville. (*)

(*) Pour répondre d l'invitation de M. te Sous-Préfet , et aux désirs -manifestés par Sa Grandeur M.& l'Evêque de Soissons , M. Williams consent a prolonger ici son séjour jusqu'au 20 de ce mois.

Nota. Un homme delà campagne, âgé de ^5 ans, qui nous a dit avoir perdu la vue d'un œil, depuis 56 ans , par suite d'un accident, commence à distinguer les objets des deux yeux.

2". Un maçon de la ville , qui a dit être privé de la vue d'un œil, depuis quelque temps, par de la chaux qui était tombée dedans , commence à voir le jour de ce même œil.

3. Une femme , âgée de 59 ans , qui avait les paupières tout-à-fait paralysées depuis 4 ans, commence à pouvoir les lever, sans y toucher avec les doigts.

II parait que ces trois personnes sont très-reconnaissantes, la dernière surtout, qui devait aller prier le curé de sa commune, de publier dans l'église, le dimanche malin, ses remercîmens.

4» Un homme, presque aveugle depuis 5 ans, qui avait élu trait»': pendant cinq semaines à l'hùpilal de Laou, pendant trois autres semaines chez lui , et encore pendant cinq autres semaines à l'hôpital Notre-Dame à Paris, par l'un des plus célèbres Oculistes de la Capitale, sans avoir obtenu le moindre soulagement, nous a assuré que, depuis qu'il recevait les soins de M. Williams, il trouvait sa vue plus claire et plus forte. Cet homme nous charge de publier sa reconnaissance.

Soissons, le 20 Décembre 1828.1

Le Maire de la ville de Soissons , d M. Williams, Oculiste honorait e des Bois.

Monsieur, je suis fâché que des affaires m'aient empêché de recevoir à temps votre invitation pour assister à la dernière visite de vos malades : j'en ai d'autant plus de regret que , connaissant des personnes qui vous doivent leur guérison , je n'ai pu connaître l'ensemble de vos cures dans ce pays. Je vous remercie des soins que vous avez donnés à mes administrés, qui béniront longtemps vos bienfaits et votre humanité. Agréez, etc.

Le Ch*r DE LÀ NOUE.

Soissons , le 20 Décembre 1828.1

Le Sous-Préfet de Soissons, d M. Williams, Oculiste honoraire des Rois.

Monsieur, j'ai visité et interrogé les pauvres affligés de maladies d'yeux , à qui vous avez donné des soins désintéressés, et non moins assidus, pendant votre séjour à Soissons. Le soulagement que tous disent avoir obtenu, l'éloge qu'ils font de votre humanité, vous assurent de nouveaux titres à la confiance publique. Je crois donc devoir vous offrir , avant îotre départ, un témoignage authentique de leur reconnaissance.

Je vous pùe d'agréer , etc.

Denis de senneville,

« Le maire de la ville de Compiègne, chevalier de l'ordre » royal et militaire de Saint-Louis , s'empresse de don-

» ner à 31. Williams, oculiste honoraire des Rois, l'allés- » talion honorable que méritent ses talens et son désinlé- » ressèment pour les cures qu'il a opérées en cette ville, » à l'égard de plus de vingt indigens affectés de maladie » des yeux , dont une femme aveugle, de soixante-dix » ans, qui a recouvré la vue; plusieurs U'cntre les >r autres malades ont déjà éprouvé des effets bienfaisans » du traitement de M. Williams , et ont repris le cours » de leurs occupations ordinaires.

» Tous se joignent au maire de la ville pour témoigner » à leur bienfaiteur leur reconnaissance et leur attache- » ment inaltérable.

Lancry.

» A Compiégne , le 3i janvier 1829.

P. S. M. Williams, en reconnaissance des soins gratuits qu'il a bien voulu donner aux pau vres de Compiègne , est prié d'accepter une tass3 en argent avec, sa soucoupe, qui lui est offerte p?.r ie maire de cette ville.

A cette lettre était jointe une fort belle pièce d'argenterie, plus précieuse encore aux yeux de M. Williams par la manière dont il l'a acquise, que par sa valeur intrinsèque.

INVITATION de la ville de Doullens.

Doullens, le 5 Mai 1828

Le Maire de la ville de Doullens , â M. Williams , Oculiste honoraire des Rois.

Monsieur le Docteur,

Plusieurs habitans de cette ville, affectés de maux d'yeux , informés des cures heureuses opérées par vous sur nombre d'individus d'Amiens et des environs, désireraient vivement que vous voulussiez bien inscrire Doullens sur votre itinéraire, et accorder à cette petite ville, quelques jours de présence qui mettraient les personnes attaquées de maux d'yeux à portée de jouir des bienfaits de votre art.

Si votre désintéressement , Monsieur le Docteur , envers les indigens à qui vous voulez bien accorder vos soins , était moins bien connu , je n'oserais point faire

celle lcltrc, puisque c'est particulièrement pour eux; que je soiiicite eu ce moment.

Agréez , etc.

Signé Maille.

Doullens , le a3 Mai 1828.1

Le maire de la ville de Doullens , chevalier de l'Ordre royal de la légiou d'honneur ,

A M. Williams-, Oculiste honoraire des Rois.

£ Monsieur le Docteur,

j'ai l'honneur de vous adresser mes remercîmens pour le présent que vous avez bien voulu me faire d'un exemplaire de votre ouvrage intitulé : Traité des maladies ds$ Yeux et des Oreilles; je ne suis pas moins reconnaissant de la bonté que vous arez eue, sur mon invitation , de vous arrêter quelques jours en cette ville. Les soins gratuits, que vous y avez accordés à tous les indîgens qui se sont présentés devant vous, et dont plusieurs ont éprouvé un changement subit, témoigneront toujours en faveur de votre humanité et de l'excellence de votre art.

Agréez, etc.

Maille.

invitation de la ville de cassel.

Les admbùsli ateurs de l'hospice civil de la ville de Cassel, à M. Williams , Oculiste honoraire des Rois.

Caïscl , le 3 Juillet 1820.!

Monsieur,

Agréez, nous vous prions , nos sincères remercîmens pour la visite que vous avez rendue aux malheureux, privés en partie ou en totalité de la vue , au nombre de vingt , placés dans l'hospice dont l'administration est confiée à nos soins. Nous ne formons plus qu'un vœu,

c'est celui de pouvoir toucher votre âme à la fois charitable et généreuse, pour des malheureux qui ont toujours trouvé , dans un homme aussi distingué par ses actes d'humanité que par ses talens , les secours dun véritable ami des indigens. Nous osons, sous les auspices d'un aussi beau titre, espérer qu'à votre ordinaire vous céderez à la voix de l'humanité et aurez la bonté d'avantager notre ville d'un petit séjour, afin de mettre l'administration à même d'ajouter des certificats à vos innombrables actes de bienfaisance. Nous vous prions de recevoir d'avance les bénédictions des êtres auxquels vous aurez rendu le trésor le plus précieux, qui est celui de la vue, et de recevoir d'avance les assurances de r#tre sjncère reconnaissance pour la faveur particulière que vous accorderez à ces malheureux.

Nous avons l'honneur , etc.

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