GUÉIUSON DE LA SURDITÉ
M. Riou, Officier de Marine en retraite, à M. "Williams, Oculiste honoraire dps Rois.
Monsieur, j'ai eu la satisfaction de vous apprendre que la surdité que j'éprouvais depuis long-temps de l'une de mes oreilles vient d'être entièrement dissipée par l'efficacité de vos remèdes. Cette cure vous fait d'autant plus d'honneur dans mon esprit, Monsieur, qu'elle s'est opérée en très-peu de jours et presque sans douleur. "Veuillez agréer l'expression de ma gratitude , et me croire , etc.
Jh. Rior.
Havre , le 10 Septembre 182g. ,
Calais , le 10 Septembre 1820.
Monsieur, l'usage que ma fille a fait pendant dix jours de vos exceliens remèdes, lui a rendu les yeux plus beaux et la vue infiniment plus forte. Je vous prie d'en agréer sa reconnaissance, et la mienne.
J'ai l'honneur d'être , etc.
Lemaire, notaire.
A M. Williams, Oculiste honoraire des Rois.
Désirant rendre un témoignage authentique de l'efficacité de vos remèdes et augmenter encore, s'il est pos-
»ible, la haute réputation dont vou» jouissez partout, permettez-moi, monsieur, de vous offrir ce faible ga go de ma gratitude. Cette cure, j'ose le dire, doit être rangée au nombre de vos plus brillantes. Privé d'un œil depuis trois ans (joint à cela l'extrême faiblesse de l'autre), j'avais en vain épuisé tous les secours de Part et mis à bout toute la science de la médecine; aujourd'hui, par l'emploi de vos moyens curatifs, l'œil foible est guéri, et il s'en faut de bien peu que je ne voie aussi bien de l'œil perdu que de l'autre.
Veuillez, etc.
GciLlEMOHT-PlCAM.
Amiens, i\ mai 1828.
Deuxièmt Ltttrc de M. Guillemont-Picnrt , négociant d Amiens.
Amiens, le 37 août 1828:
J'ai reçu les diverse» circulaires que vous m'avez fait l'honneur de m'adresser. Je vois avec grand plaisir que votre réputation va toujours en augmentant, et que, dans les divers endroits que vous avez visités, vous avez été auprès des malheureux une seconde Providence. Combien elle doit être douce la jouissance de soulager l'humanité souffrante I aussi, je ne doute pas que vous n'éprouviea cette satifaction intérieure dont rien ne peut approcher. N'oubliez pas, mon cher Monsieur, que si, par vos excellentes découvertes vous avez obtenu d'aussi heureux ré' sultats, vous ne devez pas vous en attribuer à vou» seul tout le mérite; que vous n'êtes que la main dont Dieu s'est servi pour répandre ses bienfaits, et que vous devez lui rapporter toute la gloire dont vous jouissez. Que d'actions de grâces ne devez-vous pas lui rendre ! Je ne doute pas qu'avec l'aide de Dieu, vous ne parveniez k vous faire une réputation colossale, malgré tout le poison de l envie. Pour moi, je ne cesse de remercier le très-haut du bien que j'ai ressenti de vos moyens curalifs, et après lui, c'est à vous que j'adresse mes remercîmens.
Reeevcz,etc. Ccillemoht-Picabt,
R*4r&ii du Journal dt Reuen.
$*us sommes informés , par la lettre suivante, que M. Williams, oculiste honoraire des Rois, a effectué avec sucées, depuis la semaine dernière , et sans aucune opération chirurgicale, la guérison du fils d'un gendarme de cette résidence, qui, depuis vingt mois, était dans un état presque .complet de cécité. ( NoU de l' Editeur. )
Rouen , le 4 mars 1823.
Monsieur,
Il est difficile pour moi de vous dire combien je suis reconnaissant pour le changement total opéré dans les yeux de mon fils. Depuis vingt mois, il était dans l'état le plus affligeant; quelquefois il y voyait un peu, mais généralement pas du tout, et il souffrait des douleurs très-aiguës , malgré qu'il eût été très-bien soigné par M. le docteur *r* pendant trois mois; par M. le docteur *** pendant deux mois, et par M. le docteur *** pendant quinze mois, sans succès. La semaine dernière j'eus le bonheur de le conduire chez M. "Williams, oculiste honorairo des Rois, avec une lettre d'introduction de la part de mon commandant, chef d'escadron de gendarmerie. Cet habile oculiste eut la bonté de recevoir n on fils comme son malade. Le jour même sa maladie fut adoucie ; le lendemain il alla beaucoup mieux, et aujourd'hui il commence à lire les gros caractères, à l'étonnement de tous mes amis qui l'ont connu aveugle. Ma reconnaissance et celle de toute ma famille est inexprimable envers cet étranger. Connaissant un assez grand nombre de personnes, dans le même état que mon fils, je crois qu'il est de mon devoir, Monsieur, de vous solliciter de publier ma lettre dans un de vos prochains Numéros, pour donner l'occasion aux personnes affligées de cécité de visiter M. "Williams avant qu'il oe quitte notre ville.
Agréez , etc.
Jonqcet, gendarme.
Il est à ma connaissance que le fils du gendarme Jonquet était dans l'état affligeant indiqué dans la lettre écrite par «on père* J'ai été remercier aujourd'hui M-. le
docteur, pour les soins qu'il a bien voulu donner à ma recommandation à cet enfant, qui commence à distinguer parfaitement les objets.
lj? chef d'escadron de la gendarmerie royale du département de la Seine-Inférieure,
Auguste de Vrainvillk.
Extrait du Glaneur d' Amiens , du 25 Avril 1828.
Nous avons reçu aujourd'hui de M. Spéry, professeur au collège royal d'Amiens, la lettre suivante, qui est bien propre à fortifier la confiance des personnes qui ont recour» aux traitemens de M. Williams. ( Note de l'Editeur. )
Amiens, le 24 avril 1828.
A M. "Williams, Oculiste honoraire des Rois.
Monsieur, il vous sera sans doute difficile de vous rappeler qu'en 1810, à Londres même, votre patrie, vou» avez en très-peu de temps, amélioré considérablement la vue d'une personne, votre compatriote, qui aujourd'hui demeure à Amiens. Mais c'est un bienfait que cette personne vous doit ; et si le témoignage public qu'elle rend avec plaisir à l'utilité de vos traitemens , peut vous être agréable et augmenter encore la confiance que vous inspirez, elle sera heureuse d'avoir pu vous marquer ainsi s* reconnaissance.
C'est bien volontiers, Monsieur, que je me rends l'interprète des sentimens de cette personne ; et que je vouf prie d'agréer mes félicitations pour tout lo bien que voue faites dans les lieux où vous passez.
J'ai l'honneur d'être, etc.
A. Spéry, professeur au collège royal d'Amiens* Calais , le 27 Septembre 182a.
La sœur Joséphine Dufrenne, religieuse hospitalière à l'hospice civil de Calais,
A M. Williams, oculiste honoraire des Rois, A Boulognesur mer.
Monsieur,
J'ai reçu l'honneur de la votre du 17 de ce mois, et vous remercie , ainât que nos soeurs Françoise et Thérèse,
du CadenH qu'il voui a plû faire à chaeune de nous, d'un« petite bouteille de vos remèdes pour le soulagement de notre vue : nous vous en avons toutes trois une bien sincère reconnaissance.
Tous nos vieillards et enfans vous remercient des soulagemens que vous leur avez apportés, et de l'amélioration à leur vue.
J'ai l'honneur d'être, etc.
Sœur JOSÉPHINE DUFRENNE.
A Monsieur "Williams , oculiste honoraire des Rois.
J'avais épuisé tous les remèdes possibles pour la guérison de mon œil, qui était paralysé depuis le i£ mars 1814» sans pouvoir parvenir à adoucir mes maux, quand Dieu vous envoya dans notre hospice, où l'excellence de votre art me fournit le moyen de recouvrer ma vue. Recevez, etc.
Catherine Denabt , Directrice des filles de l'hospice dt St. -Julien.
Dunlerque, le 3i mai 1820.
Beaucoup d'habitans de cette ville témoignent tous le» jours de vive voix à M. le docteur Williams, l'expression de leur reconnaissance pour l'excellence de son traitement et pour les soins qu'il leur a administrés. Plusieurs aus^i lui adressent , par lettres , les mêmes témoignages, et tous s'accordent à déclarer qu'un grand soulagement en a été le résultat. Tous ces faits sont à notre connaissance, aussi bien que les succès que ses efforts généreux ont obtenus à l'hospice et qui surpassent tout éloge. ( Note de l'éditeur de Dunkerque. )
A M. Williams, oculiste honoraire des Rois.
Monsieur, vous ne m'aviez permis d'espérer qu'un léger soulagement, et ma guérison est complète. Aussi «ivethpre33)é-je d'unir ma voix à celle de cette multitude
"de personnes affectées de maux d'yeux, que la Providence a confiée à vos soins, pour publier vos talens , votre philantropie et votre urbanité.
J'ai l'honneur d'être etc.
L'abbé Jit.u LiCAHDETiB.
Dunkerque le ao Mai i8ao.
Lettre d'une religieuse d M. Williams, Oculiste honoraire des Rois.
Calais, le 10 septembre 1820.
Monsieur, je me reproche tous les jours que mes occu pations aient apporté un retard à la satisfaction que j'éprouve de vous témoigner ma reconnaissance, car mes yeux ont acquis plus de force par vos excellens remèdes.
Je vous prie aussi, Monsieur, d'agréer les remercimens des quatre autres personnes que vous avez eu la bouté de traiter avec beaucoup d'efficacité : elles me chargent de leur reconnaissance pour vous la présenter.
Veuillez, etc.
M. A. De ti. Croix, bénédictine de Calais.
% Calais, le 1 1 septembre 18-10.;
A M. "Williams, Oculiste honoraire des Bois.
Monsieur, je vous ai tant d'obligations que je ne puis que faiblement vous témoigner ma reconnaissance pour la bonté dont vous avez voulu user envers moi, en donnant à mon œil gauche, qui était paralysé depuis l'âge de vingt-deux mois, la facilité de travailler, lire, écrire, aussi bien qu'avec l'autre. C'est une faveur dont je vou»' »erai reconnaissante toute ma vie.
J'ai l'honneur d'être, etc.
Julie Elliss
La petite élève qui a écrit cette lettre est une jeune fdle de douze ans , que j'ai toujours connue affligée de l'œil gauche, et qui, à présent, voit parfaitement bien.
M. A. De j,a Croix, Abb«âse bénédictine
^u Hcittetsu)- du Neustrie*.
Havre, le g Aoàt 183}:
Monsieur,
Je crois devoir, dans l'intérêt général, vous informer que M. Williams, oculiste anglais, a eu l'honneur de présenter à Madame la Datjphine, dans une audience particulière que S. A. R. a daigné lui accorder avant-hier soir, la liste de cinquante individus de la classe indigente, dont presque tous avaient été traités auparavant sans succès par des oculistes ou médecins distingués, et qu'il a déjà soulagés depuis son arrivée au Havre. Dans ce nombre, se trouvent huit personnes aveugles, qui commencent à marcher sans guide; entr'autres une fille aveugle, depuis seize années, de goutte sereine et de cataractes, dont un célèbre oculiste l'avait opérée infructueusement. J'ai vu aussi sur cette même liste la déclaration d'une mère de deux enfans, aveugles de naissance , qu'elle dit avoir donné ces jours derniers , pour la première fois, des signes non équivoques qu'ils aperçoivent la lumière. Outre le nom de tous ces individus, on lit encore sur la liste celui de dix autres qui avaient tout-à-fait perdu la vue d'un œi!, et qui commencent à voir des deux" yeux. Vingthuit de ceux dont la vue était foible ou courte, ou dunt les paupières étaient dans un mauvais état, ont ressenti, à des degrés différens,, les bons effets des remèdes employés journellement par cet oculiste. Enfin, les deux autres personnes qu'il me reste à désigner, dans un état complet de cécité depuis très-long-temps , ont éprouvé un changement favorable : j'ai cru, Monsieur le Rédacteur, pouvoir vous transmettre ces détails intéressans, sans craindre de les certifier véritables, puisque je les ai lus moi-même sur la copie de la liste qui fut présentée à S. A. R. et qui est déposée dans un des bureaux de la mairie du Havre.
Vous pouvez juger par l'exposé que je viens de vous faire, que M. JViUiams justifie d'une manière honorable l'éloge flatteur que M. le Maire dn Havre a fait de ses talons dans un avis qu'il fit afficher îe iC du mois dernier,
«a annonçant qu'il ne devait rester ici que jusqu'au 3o Septembre prochain. Cet éloge est à-peu-près conçu, en ces termes : « Les cures nombreuses que M. Williams a faite* » en France depuis 1S14 » etc. , font regarder son séjour » en cette ville comme un bienfait pour l'humanité souf- » fiante. »
J'ai l'honneur, etc.
Ciutel.
Yalencicnnes , le 8 Septembre i8a$.
A M. "Williams , Oculiste honoraire des Rois. Monsieur,
Ma petite fille, âgée de 7 ans, ressent déjà les bon* effets de votre traitement. La maladie d'yeux dont elle souffrait depuis quatre ans était telle , qu'elle était presque aveugle depuis environ quatre mois et totalement depuis trois jours. Aujourd'hui, Monsieur, m'a fille marche sans guide . voit et distingue facilement tous les objets. Je suis heureux d'avoir déjà, après huit jours de traitement , l'occasion de vous remercier. Ma reconnaissance est inexprimable, quoique j'eusse payé tout ce que vous m'avez demandé : puisse cette lettre encourager les personnes affligées de maux d'yeux, à recourir ù vous ave© •onfiance ! »
J'ai l'honneur d'ttre, etc.
BoXJiASGE-DrPBiEï. »
Extrait du Journal de Valenciennts.
Valencienaes, le 12 Seplembra 18:8, A M. Williams , Oculiste honoraire des Rois.
Monsieur,
En rendant hommage à la vérité, permctteimci de faire connaître les résultats des soins que vous prenc» de Mademoiselle Dernonrourt.
Cette personne ( filleule de mon épouse) 5gée de %\ «ni et attaquée de maux d'yeux depui» son <?u-
fai*«e , avait à craindre de perdre totalement la vue , par suite de cinq taches qui s'y étaient formées. Portant sans cesse les mains aux paupières, elle les irritait et l'inflammation qui y était survenue , lui faisait souffrir les plus vives douleurs et ne lui laissait aucun moment do repos. Telle était sa position, monsieur, lorsque j'eus l'honneur de vous la présenter, le 5 de ce mois; mais dès le 6, elle se sentit soulagée. Elle ne portait plus les mains aux yeux qu'à de très-longs intervalles. Le 7, l'inflammation et une tache disparurent. Le 8, elle n'éprouvait plus de douleurs, et ses parens qui la virent, ne purent s'empêcher de reconnaître l'efficacité de vos remèdes. Depuis lors, une seconde tache est disparue, et tout porto a croire que dans la suite sa guérison sera complète.
Tel est l'espoir des père et mère qui vous prient , Monsieur, d'agréer, par mon organe, les sentimens de leur reconnaissance, a?ec laquelle j'ai l'honneur d'être, etc.
B. ClEMEHT.
Extrait du Journal de Rouen.
Monsieur le rédacteur,
Nous sommes très-reconnaissans envers M. Williams, oculiste honoraire des Rois, pour les soins qu'il a prodigués à une de nos filles qui était malade de corps : elle avait mal aux yeux depuis deux ans quatre mois; souvent elle ne pouvait rien distinguer, et depuis le mois d'août dernier, elle était entièrement aveugle. Nous la fîmes traiter par M.*** environ trois semaines , et par M.*** trois mois en différentes fois, sans qu'elle en obtint le moindre soulagement; mais depuis un mois que M. Williams la traite, elle a recouvré sa vue et distingue parfaitement les objets. Nous avons beaucoup d'obligations à M. Williams pour ses bontés et tous ses soins.
Nous espérons, M. le Rédacteur, que vous voudrez bien insérer cette lettre dans votre prochain numéro, et nous croire , etc.
Signés Delboé, f.m* DelboÉ.
Rue des Faulx.
Rouen , ce i5 avril 1829.