‹ Traités approfondis des maladies des yeux et des oreillesChapitre 42 sur 58 · AU RÉDACTEUR · texte numérisé non relu

AU RÉDACTEUR

Rouen , le 4 mars i833.

Monsieur,

C'est avec un vif intérêt que j'ai appris hier seulement que M. Williams, oculiste anglais, si célèbre dans son art, est revenu à Rouen.

Depuis sa dernière visite, en 1829, ayant épousé M,"e Recoursé, après qu'elle avait recouvré sa vue par les remèdes de M. Williams, c'est à lui que je dois une excellente épouse et le bonheur de ma vie; car, si elle eût resté dans ce triste état , j'aurais été privé de cet avantage ; mai» malgré l'absence de l'oculiste, ses yeux ont continué jusqu'à présent d'être dans l'état où ils étaient avant sa maladie : enfin, elle voit parfaitement des deux yeux, quoiqu'elle ait éprouvé de grandes souffrances dans ses dernières couches.

Désirant donner à M. Williams des preuves de ma gratitude , je vous prie d'insérer dans un de vos plus prochain» numéros la présente, et les deux incluses, que mon épouse et Madame sa mère lui ont écrites dans le temps, pour lui témoigner leur reconnaissante, afin d'encourager les autres affligés d'avoir recours à ses exccllens remèdes.

Agréez, etc. Ratieuville-Recoursé, rue

des Faulx, n.° (jo.

M.Ua Reeoursé a recouvré la vue dans la visite que l'auteur a fait à Rouen, en 1829, et s'est mariée depuis à M. Ratieuville, employé à l'octroi de Rouen ; ses yeux sont aujourd'hui dans l'état le plus satisfaisant.

La personne quia écrit cette lettre nous prie de l'insérer dans notre plus prochain numéro , comme un gage de sa reconnaissance envers M. Williams, oculiste honoraire des Rois. (Note de l'Editeur du Journal de Rouen] .

Monsieur Williams , Oculiste honoraire des Roi»,

Quelle doit être ma reconnaissance envers vous pour l'efficacité de vos remèdes! Certes, elle ne doit point avoir de bornes, puisque je vous dois tout; vous m'ave* rendu une nouvelle existence en me rendant la vue , que sans vous j'aurais perdue pour la vie. En vain j'avais été traitée par M. le Docteur ***, célèbre oculiste de cette ville, pendant plus de deux ans, qui nommait nia maladie

«ne goutte sereine et l'effet d'une hydropisie de eerveaa. Je n'ai pu obtenir aucun soulagement. C'est alors , Monsieur, q::e je vous prie d'agréer ma reconnaissance et mon profond respect et celle de toute ma famille. Aujourd'hu même j'envoie (à mon père, commis chez M. Begouin-Deineaux, et à mon frère, capitaine de long cours ) , la copie delà présente pour leur faire part de mon bonheur, ainsi qu'à tous mes amis du Havre. Je prierai TEtre-Suprême qu'il vous conserve pour 'e bonheur de l'humanité. J'ai l'honneur d'être, etc.

Sophie Récotjrsé, Rue des Faute à Rouen.

Rouen , ce 10 avril îSag:

Lettre de Madame Récoursé mire, adressée d M. "Williams, Oculiste honoraire des Rois , en date du Iîâcre , du,

l3rttTiVl82Q.

Monsieur,

Ma fille nous a écrit que, par suite des soins que vous lui avez donnés, elle a recouvré la vue; veuillez, Monsieur, les lui continuer et croyez que nos cœurs vous en Conserveront une reconnaissance éternelle. Que ne puisje autrement vous témoigner tous les sentimens qui nous caractérisent; mon mari qui se trouve dans l'impossibilité de vous écrire lui-même, vous prie d'agréer ses remercîmens respectueuse! avec lesquels j'ai l'honneur d'être, etc.

F.me KÉcoTmsÉ.

A Monsieur JViUiams Oculiste honoraire des Rois.

Amiens, le 33 Avril 1828.

Monsieur,

Privé de la vue depuis 28 ans, je vois enfin mes enfans; je distingue les traits d'une fille de 193ns, qu'une maladie cruelle m'avait fait craindre de ne jamais voir. Il m'a suffi d'être peu de jours en traitement pour obtenir ce bienfait. Que pourrais-je vous dire pour vous témoigner ma reconnaissance, moi qui suis né sans l'habitude d'écrire? Jouissez de la félicité d'une famille au comble de la joie : que le ciel vous conserve de longs jours pour le bonheur de l'humanité ! Croyez, etc.

Pour mon beau-père , Hubaut , âgé de 6g ans ,

DfMEl&E.

Le soussigné Godin, habitant de la ville de Dunkerque, rue Royale, déclare , atteste et certifie par ces présente» que la nommée Marie-Louise Godin , fille, âgée de treize ans, ayant été aveugle depuis l'âge de six mois , accident qui lui était venu d'un dépôt dans la tête, a été traitée par plusieurs oculistes passant par cette ville , et dont aucun n'est parvenu à lui donner le moindre soulagement. M. Williams, oculiste, arrivé tout récemment dans cette ville, a traité ma fille d'une manière si positive qu'elle commence à voir clair, et distingue tous les objets. Je ne puis assez répandre dans le public le vrai bonheur qu'il a procuré à ma fille, à ma famille, et àmoi.

Dunkerque, le 16 Juin 1820.

Godin.

Approuvé véritable par le nommé Marchand, comme témoin.

Le Maire de la ville de Dunkerque certifie que les signatures ci-dessus sontcellesdcs sieurs Marchand et Godin, habitans de cette ville.

Fait à la Mairie de Dunkerque, le 17 Juin 1820.'

Gaspard, adjoint.

Calais, le 11 Septembre 1820.

Lettre d'une religieuse âgée de soixante-treize ans à M. Williams, Oculiste luinorairc des Rois.

Monsieur, moi, sœur de St. -Henri, religieuse de Calais, ai l'honneur de vous témoigner toute ma reconnaissance du soulagement que j'ai éprouvé dans les notables maux d'yeux et de paupières , depuis deux ans et demi que je ne voyais quelquefois pas; présentement, je vois également des deux yeux, même sans lunettes.

Je vous laisse, monsieur, à en dire plus que moi, ayant plus de connaissance de mon mal que j'en ai mais j'ai celui de vous féliciter, et de vous remercier bien sincèrement.

Je finis en vous témoignant, Monsieur, mon affection t et je suis pour la vie,

Sœur de St, -Henry.

A ^/.Williams, O culisle honoraire des^Rois.

Rouen, !e a Juillet s8ig.

Monsieur, je ne sais comment vous ténioiçner mi re-

«onhaissance pour l'effet que vos remèdes ont produit sur ma femme. Jugez de ma surprise et de ma satisfaction, lorsqu'à mon arrivée ici, après dix jours de séparation, elle pouvait , grâces à vos remèdes, distinguer parfaitement , différens objets. Ma surprise ne pouvait être égalée que par ma joie, en voyant qu'après avoir étépendantsept ans affligée des deux yeux, sans que les remèdes qu'on lui avait précédemment prescrits eussent produit aucun effet , ( ear au lieu de s'en trouver mieux, ses yeux étaient dans un tel état que, pendant les derniers six mois , elle en avait absolument perdu l'usage ) , en voyant dis-je , qu'elle se trouvait beaucoup mieux. Veuillez bien , Monsieur, lui continuer vos soins , qui ont déjà produit d'aussi bons résultats , et croyez à la vive reconnaissance , etc.

Chékon, à Yillequier.

« 3e soussigné , affirme que depuis ma naissance j'ai toujours eu la vue très-1'oible et très courte; que depuis une dixaine d'années elle s'affaiblissait de jour en jour à un tel point que , depuis dix-huit mois je ne voyais plus que de l'œil gauche, à trois pouces de distance , lorsque j'appris l'arrivée de M. "Williams en notre ville.

» Je fus le visiter le i-.e* du présent mois; je commençai à recevoir ses soins le 2. Jour à jamais fortuné pour moi! puisqu'à peine sorti de son hôtel, je distinguais tous les objets qui se présentaient à ma vue, et que pour comble de satisfaction , à ma rentrée chez moi, je vis les traits de mes chers enfans tels qn'ils sont et non tels que je croyais les connaître. Je continue depuis le traitement de M. "Williams , et j'en ressens de jour en jour le bienfait salutaire. Ne trouvant point de termes qui puissent exprimer ma reconnaissance et craignant de l'altérer, je me borne à affirmer , sur mon honneur , ce faible témoignage de ma gratitude. »

C ARON-M AILLE , âgé de soixante-sept ans , propriétair*.

Le 9 Avril 1828.

A M. Williams, Oculiste honoraire des Rois. Monsieur , C'est avec bien du plaisir que je joins mes action* de grâce aux nombreuses félicitations que vous adressent

toutes les personnes qui , comme moi, ont suivi vosconseils et fait usage de vos précieux remèdes.

L'amélioration que j'ai remarquée dans ma vue, depuis que vous avez bien voulu me donner vos soins ( malgré votre désespoir de me soulager ) , me fait espérer que je vous en devrai la conservation. Agréez, etc.

J. Browit.

Duukerque, le i.e» Juin i8ao.i

Extrait du Journal d'Abbeville, du 3i Mars 1828. A M. Williams, Oculiste honoraire des Rois.

Permettez à une mère de famille à laquelle vous avez rendu le premier des biens, de vous offrir les témoignages de la plus vive reconnaissance.

Affligée depuis trois ans d'une goutte sereine , ne pouvant, depuis trois mois, marcher sans guide, ayant en février dernier perdu entièrement la vue, j'étais plongéo dans le plus grand désespoir. Considérée comme incurable , je ne savais à qui me recommander quand j'ai appris votre arrivée à Abbeviile.

Je m'y suis fait transporter , et vos soins généreux ont mis le comble à ma félicité. Je vois à présent les objets distinctement, je marche sans guide et je puis faire mon ménage.

Quelles expressions peindraient toute ma reconnaissadee. Elle sera éternelle et ma langue publiera partout vos louanges.

Agréez, etc.

Lefebvrb, pour la femme Cotteuei,.

Je soussignée, déclare que mon petit-fils , âgé de quatorze ans, est né aveugle, et que, depuis sa naissance, j'ai consulté plusieurs médecins-oculistes des plus distingués , entr'autres, M.***, qui lui a fait trois opérations sans succès. A l'âge, de trois ans , je l'avais conduit ù M.

F , qui dit de le lui ramener vers l'âge de sept ans ;

M.*** lui a fait aussi à l'oeil gauche une opération pareillement inutile, disant que l'œil droit était perdu. J'ajoute que M. Williams, oculiste honoraire des Rois, passant par cette ville, je lui ai présenté mon fils, et que les soins qu'il lui a donnés lui ont fait beaucoup de bien , puis-

qu'on peut le laisser aller seul , quoique M. "William* ne' m'eut d'abord donné aucune espérance.

Signé veuve Legehdbe.

Le 17 Mars 1839.

Havre, le 1^ Août 1829.:

A M. Williams , Oculiste honoraire des Rois. Monsieur,

C'est avec un véritable plaisir que je me rends aux vivea sollicitations de Madame Lesterlin, qui me prie de vous remercier. Cette personne est mère de deux enfans junieauK, qui tous deux sont aveugles de naissance , quoique leurs yeux fussent beaux, et que leur vue semblât d'ailleurs être claire. Présentés à l'examen d'un médecin expérimenté ils furent déclarés incurables et sans vous , Monsieur, je crois que la mère aurait eu la douleur de les voir toute leur vie affectés de cécité congéniaire. Ces succès que vous venez d'obtenir, ceux que vous avez déjà obtenus au Havre sur un grand nombre de personnes de tons âges, tiennent réellement du prodige, et je vous a- Tcue franchement, Monsieur, que j'aurais eu peine à croire au récit de faits aussi surprenans, si je n'en eusse été le témoin oculaire. Ces enfans que vous ne traitez que depuis quelques semaines non-seulement voient la lumière, mais encore prouvent chaque jour d'une manière évidente qu'ils distinguent les objets, ce qui est surprenant, surtout après un si court laps de temps. Je me féliciterai fort si ce que je viens de rapporter peut déterminer le? personnes affligées de Maladies d'Yeux, à recourir à tous avec toute confiance. Au moment de finir cekte lettre, Madame Utale vient me trouver, et me prie de vous faire part aussi de sa reconnaissance pour sa fille , âgée de dixhi.it ans , qui depuis seize années étoit aveugle de goutte Féreine et de cataractes dont un célèbre ocuiiste de Paris l'avait opérée sans succès; et qui, grâce à vos soins, a recouvré la vue au point de pouvoir marcher sans guide.

\ euillez agréer , etc.

Signé Octave TOURNYER.

Extrait du Journal de Rouen.

Ma fille Eugénie, âgée de vingt mois, était affligée depuis sa naistanee de maux d'yeux qui, pendant les cinq

derniers mois , l'avaient entièrement privée de la rue. Elle avait été traitée tout ce temps par M.***, mais elle était restée dans le même état. Je l'ai menée à M. Williams, oculiste honoraire des Rois, qui lui donne ses soins , et maintenant elle ne souffre plus et distingue parfaitement tous les objets qu'on lui présente,

Signé Andrew AGNEW , Rouen, ce 16 Mars 1829. Rue St-J ulien> fa"bo"rë St-Sevcr.

Dunkerque , le i5 Juin 1820.

A M. "Williams * Oculiste honoraire des Rois. Monsieur , Je ne dois pas être le dernier à vous témoigner ma reconnaissance pour vos bons soins et l'heureux succès des remèdes que vous employés à la guérison de ma vue affaiblie des suites de la campagne de Russie, que j'ai faite avec l'armée française en 1812.

Déjà je retrouve de la facilité à lire, avantage précieux auquel je croyais devoir renoncer pour toujours. Je ne doute pas que ce sens ne me soit entièrement rendu , si l'on a le bonheur de vous posséder assez de temps dans cette ville , pour que mon traitement soit complété , et alors je n'oublierai jamais que je le devrai à votre philantropie et à la profondeur de vos lumières. Agréez , etc.

THEVENET, ex-payeur divisionnaire.

Dunkerque, le i5 Juin 1820.

Monsieur,

Je ne puis résister au désir de vous témoigner ma re- . connaissance pour les soins que vous avez daigné prodiguer â ma nièce , âgée de quatre ans, laquelle avait perdu la vue depuis environ dix-huit mois , par une grande taie , qui avait résisté à plusieurs traitemens et qui, grâce à vos précieux remèdes a disparu entièrement.

Agréez, etc.

TARTATAA , employé à la Mairie.

A M. Williams , OculisU honoraire des Rois. Monsieur,

Il me reste à vous remercier pour les bontés que vous ares sues k mon égard en von» intéressant à ma persouae.

Les peines que vous tous êtes données pour me rétablir lu rue, dont j'étais privée depuis six années, malgré les remèdes qui m'ont été administrés, ont obtenu les plus heureux succès. Vous êtes le seul, Monsieur, qui avez trouvé le moyen de me remettre cet organe précieux dans l'état où il était avant mon accident. Je dois ce bonheur à la confiance que votre nom célèbre m'a inspiré dès que j'ai eu connaissance de votre arrivée en cette ville pour y secourir les malheureux.

Votre très-humble servante , F.™ DUCLERC.

Dunkerque , le 19 Juin i8ao.

A M. "Williams , Oculiste honoraire des Rois.

Monsieur,

Si le témoignage public que je rends avec plaisir à l'utilité de vos traitemens peut vous être agréable et encourager les personnes affligées comme moi qui me connaissent, je serais heureux d'avoir pu vous marquer ainsi ma reconnaissance. J'étais atteint depuis trois mois de violons maux d'yeux occasionnés par un malheureux événement, un brouillard épais m'empêchait de voir nettement aucun objet; après avoir inutilement employé des moyens que m'avait ordonnés un docteur célèbre, je craignais de perdre totalement la vue; aujourd'hui, après quinze jours que je suis entre vos mains, le brouillard est enlevé, je puis distinguer clairement tout ce qui se présente à mes yeux.

Agréez, etc.

ILDEPHONSE, Domestique, chez M. le baron Derlincourt, à son hôtel. \rras ce 16 Juin 1828.

TSous avons vu hier, chez M. "Williams, un homme de Nantes, frappé depuis long -temps d'une cécité complète, par .suite d'une goutte sereine, et du traitement vicieux auquel il avait été soumis par divers oculistes, qui, tons, disaient-ils, avaient déclaré sa situation sans. espérance ; nous y avons vu également un enfant aveugle depuis iouj-ifeuaps ■ soumis tous deux depuis quelque»

heures seulement au traitement de M. Williams, ils sentaient déjà dans leur position une amélioration sensible.

Nous rappelons à nos concitoyens que l'itinéraire de ce célèbre oculiste est irrévocablement tracé; qu'il quitte nos murs le i4au soir ou le i5 au matin, pour se rendre à Angers, où sa présence est sans doute attendue avec impatience. ( Note de l'éditeur. )

Nous commissaire de police du cinquième arrondissement, deuxième division, certifions qu'il y a deux jours une orpheline, figée de g ans, s'est présentée à notre bureau, n'y voyant pas d'un œil, et qu'aujourd hui elle y voit parfaitement des deux yeux, par les soins de M. "Williams, oculiste honoraire des Rois.

Nantes, 18 septembre 1802. Î)elabralde.

Le commissaire de police du deuxième arrondissement^ certifie que madame veuve Priou, lui a déclaré que sa fille j âgée de quinze ans, qui était presque aveugle depuis huit ans, éprouve beaucoup de soulagement du traitement qu'elle a reçu de M. Williams, oculiste honoraire des Rois, qu'elle voit bien en ce moment, et qu'elle espère qu'elle recouvrera entièrement la vue, si le docteur veut bien continuer à la traiter,;

Nantes, 20 septembre i832* Martin.

Nous commissaire de police du 5.è arrondissement, i.H division, certifions, d'après la déclaration qui nous a été faite parla demoiselle Aglaë Ham, que, par suite des soins de M. Williams, oculiste honoraire des Rois, elle a été guérie de la maladie d'yeux dont elle était atteinte, et qu'elle voit aujourd'hui pour se livrer à ses occupations habituelles, ce qu'elle ne pouvait faire avant le traitement,

Nantes, le 20 septembre »832. Prévost,

Le commissaire de police soussigné, certifie que la veuve" Benoit, d'après ses déclarations a été guérie du mal d'yeux, par les soins de M. Williams, oculiste honoraire des Rois.

Nantes, le 20 septembre i832.

Triomphe , commissaire du troisième arrondissement deuxième division.

Le commissaire de police diî premier arrondissement, certifie que le nommé J.-P. Àlgigé, âgé de huit ans, éta'rt

aveugle^ et qu'actuellement il voit très-bien des deux -yeux, pair les soins de M. Williams, oculiste honoraire de* Mois»

Nantes, le 22 septembre i83a. Brétaxjit.

Nous commissaire de police du cinquième arrondissement, première division, certifions que la veuve Marchais nous a déclaré, qu'étant affectée d'un œil . elle s'était prétentée chez M. Williams, oculiste honoraire des Rois, et que par suite de ses bons Iraitemcns, elle éprouve un mieux très sensible qui lui fait espérer une guérison parfaite.

Nantes, le 22 septembre 1802. Denyvieux.

Le commissaire du premier arrondissement certifie que la veuve Coriol a déclaré qu'il y a quinze jours, elle ne voyait, près :ue pas, qu'actuellement eile voit bien, par suite des traileniens de M. "Williams, oculiste honoraire des Rois, auquel elle adresse de sincères remercîmens.

Nantes, le 21 septembre i83». Brétault.

A M. "Williams, Oculiste honoraire des Rois.

Nantes , 2 octobre i832.

Monsieur,

Depuis sept ans, affligée de la goutte sereine, un Monsieur de ma connaissance était devenu aveugle, malgré tous les soins des oculistes les plus renommés de Paris, du Calvados et de Nantes, et après avoir dépensé en honoraires et en frais de traitement plus de 1400 fr. Voici neuf jours que vous le soignez, et il marche seul, sans aucun guide dès le second jour du traitement.

I! me charge, Monsieur, de vous témoigner publiquement sa reconnaissance.

,1e saisis cette circonstance, Monsieur, pour vous peindre la surprise du nommé François Rîgaut, de l'arrondissement de Châteaubrianl, qui, presque aveugle depuis dix ans et obligé de se faire conduire , a déclaré , en sortant de chez vous le second jour avec son oncle, n'avoir plus besoin de conducteur.

Agréez, etc. du Lonez.

( 257 ) Extrait de l'Indépendant de Paris, du 24 Décembre i83au Copie d'une lettre envoyée à notre bureau par M. Goyet fils* adressée à M. Williams, oculiste honoraire des Rois , qui constate qu'une personne, myope de naissance, est parfaitement guérie parles remèdes employés par cet'oculiste , et qu'elle peut distinguer les numéros des maisons à 5o pas de distance.

« Monsieur le docteur,

» Mu par un sentiment de reconnaissance particulier^ admirateur d'un talent aussi éminent et si bien connu, et touché de la bienveillance de yos actes, j'éprouve le besoin de rendre un aveu à des vérités aussi honorables; veuillez agréer ce témoignage d'une personne à laquelle vous avez rendu et continuez de rendre un éminent bienfait dans le traitement tous les jours efficace exercé sur la personne de son père. Les progrès de vos soins par les soulagemens sensibles qu'il a éprouvés depuis votre traitement après avoir été opéré et abandonné comme incurable par les autres oculistes les plus célèbres sans aucun succès , nous rassurent tellement clans sa pénible situation , qu'ils méritent d'être proclamés partout. Vous ne vous êtes point arrêté à cette cure qui méritera le titre de miraculeuse !

» Enfin, monsieur le docteur, un résultat complet est celui exercé sur les yeux de notre bonne , âgée de 29 ans , myope dès sa naissance , à notre service depuis plus dé quinze ans, pouvant distinguer actuellement les numéros des maisons à 5o pas de distance, chose qu'auparavant elle ne pouvait jamais faire; elle peut aujourd'hui, comme si ses yeux n'eussent jamais été affectés, et sans le secours des lunettes qu'elle a toujours été forcé de porter, exercer tous ses travaux sans fatigue; C'est bien ici le cas du prodige. Honneur au bienfaiteur de l'humanité!

-> Veuillez, Monsieur, agréer des remercîmehs bieri naturels et notre reconnaissance à tous.

0 Je suis avec respect, monsieur le docteur ^ votre très-humble et très-obéissant serviteur.

28 Décembre i852. * Goter-Lijngvet fils. »

M. "Williams, oculiste honoraire des Rois, a quitté' tioîFe ville jeudi soir 22 novembre, après avoir donné ieî

d<v« preuve» éclatantes de l'efficacité de ses remèdes, il s'empresse d'aller rejoindre sa famille à Pari* , à son hôtel place de l'ancien Opéra , n.° 4> après une tournée de trois mois pour traiter ses malades de lacapitale; il est certain, par les nombreux témoignages que nous avons entre les mains, qu'un grand nombre d'indigens de la Bretagne ont recouvré la vue, ou ont été sensiblement soulagés par ses soins pendant son séjour dans les différentes villes qu'il a parcourues. Pour prouver ce que nous avançons, il laisse dans notre bureau un grand nombre de témoignages officiels, rapportant les guérisons les plus extraordinaires qui ont été couronnées d'un plein succès sans aucune opération chirurgicale. Le but principal de M. Williams était de procurer aux malheureux les moyens de pouvoir l'approcher, ne pouvant pas correspondre avec une classe aussi nombreuse. Il parait cependant que les malades aisés qui se trouvent éloignés de ce célèbre oculiste, peuvent être traités par lui avec le même succès par correspondance, si toutefois leurs consultations lui sont adressées franc de port. [Note de l'éditeur du journal d'Indre et Loire).

Extrait du Journal d'Indre et Loire, du îy novembre 1802.

Depuis long-temps nous suivons avec intérêt les voyages de M. Williams, et sur tous les points de la France qu'il a visités, les autorités locales cl les journaux, organes de l'opinion publique, lui ont prodigué des témoignages unanimes et éclata ns de reconnaissance pour les importans services qu'il a rendus à l'humanité. Le nombre de cures inespérées qu'il a opérées avec un succès complet, est aussi extraordinaire qu'il est positivement avéré. Déjà ce célèbre oculiste a donné dans notre ville des preuves éclatantes de son talent; entre autres un jeune garçon qui, depuis sept mois avait perdu l'usage d'un de ses yeux , a recouvré cet organe après s'être soumis à 24 heures de traitement. Nous ne pouvons donc qu'engager les personnes qui ont besoin du secours de son art à s'adresser à lui. Les indigens, surtout, que M. Williams traite avec un désintéressement si généreux, doivent profiter avec empressement d'une occasion qui ne se représentera peut-être jamais pour eux, et mettre à profit le peu de temps que M. Williams doit passer dans cette ville, car son départ aura irrévocablement Heu dans la soirée du 32 de ce mois , pour

se rendre dans sa famille , à Paris, place de l'ancien Opéra, n." 4? ou d traitera ses malades. ( Note de l'éditeur ).

Nous Maire de la ville de Tours, officier de in Légion d'Honneur, certifions que le nommé Ferré Désiré, de la commune d'Azay-le-Flideau , âgé de i5 ans, et qui depuis l'âge de 8 ans était privé de l'usage de l'œil droit, s'est présenté devant M. Williams, célèbre oculiste anglais, dont l'arrivée en cette ville avait été annoncée par la correspondance administrative de M. le Préfet, et qu'après un traitement de deux jours que lui a fait subir ledit M. "Williams, oculiste honoraire des Mois , le jeune Ferré a entièrement recouvré la vue. Nous nous sommes empressé de délivrer le présent certificat, après avoir vu et interrogé nous-meuie le jeune Ferré, qui doit sa guérison au talent et au désintéressement de M. Williams. (Note de l'éditeur J.

Copie d'une lettre insérée dans le journal l' Ami des lois, à i'insu. de M. Williams.

Le .Mans, 11 novembre i832.; Monsieur ,

Je m'empresse de vous remercier sincèrement pour vos soins efficaces donnés à ma fille , âgée de 17 ans, qui avait perdu la vue d'un œil depuis l'âge de deux ans, malgré les efforts des médecins et oculistes de Paris et autres les plus célèbres, qui n'ont pu obtenir aucune amélioration; actuellement elle commence à distinguer tous les objets de ce même œil, quand l'autre est tout-à-fait fermé : cet heureux événement est dû à vos soins, et je crois de mon devoir de vous en exprimer toute ma reconnaissance; car fi cette cure eût eu lieu dans le XII. "^ siècle où le peupla était très -superstitieux, elle eût été regardée comme un miracle.

Beaucoup d'autres personnes que j'ai trouvées chez vous, connoissant que mon intention est de vous écrire pour ma lille , me prient de vous faire part, du changement total opéré sur leur vue depuis que vous avez la bonté de les traiter, et de vous demander en grâce de leur continuer l'application de vos précieux remèdes, le plus long-temps que vous pourrez, convaincus dans la suite d'y trouver leur guérison ; notamment la mère d'un enfant âgé de 8 à 9 ans, aveugle de naissance, qui commence à voir assex clair pour distinguer la première fois de sa vie tous les^

«bjels. $ae autre personne âgée de plus de 66 ans, qui » 'a jamais vu que d'un œil, commence à voir des deux yeux. Une autre, âgée de 18 ans, de la ville de Châteaudu-Loir, presque aveugle depuis plusieurs années, trouve ses yeux beaucoup 'mieux. Une autre, très-afïligée de la goutte sereine, et dont les yeux n'avaient jamais été enflammés depuis son enfance, m'assure que sa vue est beaucoup améliorée.

Enfin, M. le docteur, tous vos malades me prient instamment de vous exprimer leur vive gratitude pour vos bienfaits, et de croire que leur reconnaissance sera éternelle comme celle de votre , etc.

Hetjtrel, professeur de danse, demeurant Grande-Rue, n.° 10, au Maus.

Copie d'une lettre de M. Alexandre, négociant à Paris, à M. Williams, oculiste honoraire des Rois, en son hôtel, à Paris, place de l'ancien Opéra, n.° 4» ■

Monsieur,

C'est avec un bien grand plaisir que je me rends l'inter-t prête de la reconnaissance de plusieurs personnes que vous avez traitées avec succès depuis votre arrivée à Saumur.

Un jeune homme, âgé d'environ 5o ans, m'a dit qu'il avait perdu la vue trois jours après sa naissance, suite d'une grande inflammation qui l'en priva totalement jusqu'à l'âge de sept ans, et depuis cette époque il voyait un peu, mais jamais aucune chose distinctement, malgré qu'il ait été opéré deux différentes fois par deux oculistes célèbres; il m'assure qu'il voit beaucoup plus clair depuis que vous l'avez soigné.

Une femme de ce voisinage que vous avez traitée, a recouvré la vue au point de marcher sans guide, quoiqu'elle m'ait déclaré, ainsi que son mari, que sa cécité datait de trois mois, malgré sétons , vésicatoires, ete. , qu'elle porte sans succès'; elle m'a dit que son mari était aussi presque aveugle lorsqu'il s'est présenté chez vous vendredi dernier pour la première fois. Le soulagement qu'il a éprouvé l'a encouragé d'aller à la campagne chercher sa feinmp qu'il a conduite chez vous le lendemain. "■■ Il serait difficile pour moi, Monsieur, de trouver des mots assez expressifs pour exprimer la reconnaissance de

toutes ces personnes qui m'assurent être persuadées que sou* peu de temps elles seront entièrement guéries.

C'est vraiment comme un miracle d'être si promptcment soulagé sans aucune opération chirurgicale, et je me trouve heureux de vous en témoigner leur entière reconnaissance.

J'ai l'honneur d'être, etc.

Sa u mur , dimanche 28 octobre i832.

Alexandre , Domicilié à Paris,, rue de la Coutellerie , n.o 10.

Extrait de V Auxiliaire Breton, du 8 octobre i832.

M. le docteur anglais Williams, célèbre oculL-te, dont nous avons annoncé la prochaine arrivée dans nos murs, est à Rennes, depuis le G, et est descendu à l'hôtel de la Corne-de-Gerf ; ainsi que nous en avons prévenu , il donneses soins gratuits à la classe ouvrière et indigente, et les nombreuses attestations qu'il nous a communiquées, nous ont mis à même d'apprécier ses brillans succès, et les services qu'il a rendus à l'humanité. M. le Maire s'associant à nous, dans la justice à rendre au talent et à la philantropie de M. "Williams, vient, par une ailiche , de prévenir ses administrés de la présence de ce généreux étranger dans notre cité. Nous engageons les personnes affligées de maux d'yeux,, à profiter de son séjour dans notre ville : c'est surtout aux pauvres que nous nous adressons : ces occasions sont rares pour eux; ils seraient coupables envers eux-mêmes et envers leurs familles, s'ils ne savaient ou ne voulaient en profiter.

Il paraîtra peut-être incroyable qu'un jeune homme, presque aveugle depuis dix ans, traité par diiîérens docteurs, et toujours sans succès, ait été le malin amené aveugle chez M. Williams qui, sans opération chirurgicale , lui rendit la vue avant midi , et au point de marcher sans guide; qu'un citoyen de la classe aisée, privé depuis cinquante années de l'usage d'un œil, distingue maintenant les gros objets de ce même œil : nous pouvons assurer avoir vu l'original de la lettre qui affirme ces faits.

K«m» «trayons du Journal de Maine-et-Loire les articles auivans :

Angers, 23 octobre i83a.

A M. Wi^^rAMS, Oculiste honoraire des Rois.

Monsieur,

Je rrçe félicite que le hasard m'ait procuré l'occasion ce matin de me rencontrer chez vous au moment où vous donniez vos soins à dix-sept individus affectés de plusieurs genres de maladies aux yeux, et dont plusieurs étaient aveugles ou borgnes depuis longues années, avec autant de bons effets; la reconnaissance que ces malades vous ont témoignée de votre bienveillance à leur égard en ma présence, me font un devoir d'être leur interprète pour Vous prier instamment de retarder votre départ, s'il est possible, pour soulager encore cette classe intéressante à qui vous prodiguez tant de soins avec cette affabilité qui Caractérise l'homme de bien. Ce sont des indigens: à ce titre, ils espèrent obtenir de vous ce qu'ils m'ont prié de eplliciter.

Recevez, etc. 0 Nabat,

Chef du dépôt royal d'étalons d'Angers.

JHxtra.it de /'Indépendant du 23 Février i852.

Dans l'intérêt de l'humanité, et pour donner connais^eance £ nos amis des cures sans nombre obtenues par les remèdes et les soins de M. "Williams, oculiste honoraire des Rois, nous avons copié du journal le Temps, du n de ce mpis, l'article suivant qui constate la cure faite sur M. le comte de Sarrasin, ancien chef de bataillon de l'exgarde royale, ajouté à une infinité d'autres que nous avons publiées depuis le commencement de l'année dernière.

A Sf. "VÇiiliams, Oculiste honoraire des Rois, en son hôtel, d Paris, place de l'ancien Opéra, n.° l\,

î,a reconnaissance que j'ai contractée envers vous, Monsieur lé docteur, pour l'heureux résultat du traitement que vous m'avez prescrit , et qui a opéré sur mes yeux un changement tçl3 qu'étant affligé de cécité presque complète,

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je me confiai dans ce triste état a vos soins, et je puis affirmer avec vérité j qu'après le traitement, je tnc trouve, malgré mon âge avancé, clans l'état le plus satisfaisant.

Recevez, Monsieur le docteur, l'expression de ma vive reconnaissance et des sentimens distingués avec lesquels j'ai l'honneur d'être , etc.

Le comte de Sarrasih.

Clermonl-Feimnd , le 6 Février i832.

Extrait dit Courrier du Mans, 6 novembre i83a.

Le maire de la ville de la Flèche , officier de la Légion* d'Honneur,

IS'e peut laisser partir M. le docteur Williams, oculiste honoraire des Rois, aussi célèbre par son art que par sa bienveillance , de la ville de la Flèche, où il n'a passé qu'une seule nuit, sans lui exprimer sa vive reconnaissance , en son nom et en ceux des malheureux affligés de la maladie d'yeux, qu'il s'est empressé de soumettre gratuitement à l'application de son traitement.

Le maire soussigné atteste , pour rendre hommage à la vérité et à la justice , que les moyens employés par M. le docteur Williams ontproduit un merveilleux effet, en procurant, au bout de quelques pansemens que les infirmes ont reçus , un soulagement remarquable sur tous, et surtout l'un d'eux, qui de borgne a recouvré entièrement l'usage des deux yeux ; c'est avec un bien vif regret que les habitans de la Flèche voient partir iM. le docteur Williams, après un séjour aussi court dans leur ville : leur regret est atténué par l'espoir qu'il leur laisse d'y revenir pour plus long-temps, s'il fait de nouveaux voyages dans l'ouest de la France. Le Maire de la Flèche,

Le baron Bertraind-Geslin.

Extrait du Journal d'Indre-et-Loire, du 22 novembre i83a.

M. Williams, le célèbre oculiste , devait quitter aujourd'hui notre ville, pour retournera Paris, après avoir laissé pour traces de son passage des guérisons à peine croyables dans les classes aisées et indigentes; les malades apprendront avec plaisir que des circonstances imprévues le retiennent dans notre ville jusqu'à demain midi. Lu départ

si prompt sera vivement déploré par un grand nombre de personnes qui ont besoin des secours de son art et qui n'ont pu encore s'adressera lui, mais nous nous empressons de leur annoncer que M. Williams traite avec le même succès par correspondance, les malades fortunés qui s'adressent franc de port à son domicile, à Paris, place de l'ancien Opéra , n.° 4» et °ilie ses succès ne sont pas plus douteux par ce dernier moyen que ceux qu'il obtient lorsqu'on le consulte en personne. Nous croyons toutefois remplir un devoir en rendant encore une fois hommage à son art bienfaisant et à la générosité avec laquelle il l'exerce en faveur des malheureux. Nous avons vu des vieillards privés de la vue depuis longues années le remercier avec larmes de leur avoir rendu une faculté qu'ils croyaient à jamais perdue, ayant été soumis inutilement à des opérations chirurgicales, et des mères montrer avec effusion leurs enfans que cet habile oculiste venait de rendre pour ainsi dire à l'existence , en leur faisant recouvrer un organe si précieux. La lettre suivante, qui nous parvient à l'instant, fait connaître un nouveau fait à l'appui de ceux dont nous avons été témoins.

A M. le Rédacteur du Journal d'Indre-et-Loire.

Tours, le 21 novembre i832.

Monsieur, l'humanité réclame et la justice demande que je vous informe qu'hier, avant midi, j'ai amené MBr. Maurice, l'une ^e mes parentes, chez M. Williams, oculiste honoraire des rois. Ses yeux étaient dans un état pitoyable , qoiqu'elle ait été traitée pendant deux ans par plusieurs hommes de l'art, mais infructueusement. Cet oculiste, après les honoraires demandés, et qui lui ont été payés , a préparé les remèdes qu'il lui a appliqués sur les yeux pendant la journée; mais, chose extraordinaire , dans la nuit d'après, elle a retrouvé le sommeil qu'elle avait perdu depuis long-temps. Ce matin, elle trouve un changement total opéré dans ses yeux. Je crois de mon devoir, en revenant à Clois, de faire imprimer une copie de cette lettre dans le Journal de Loir-et-Cher, dans le but de faire connaître aux personnes affligées des yeux qu'elles peuvent s'adresser en toute confiance à M. Williams.

( 2(îr> )

Agrée/. , Monsieur le Rédacteur , l'assurance de ma considération très-distinguée. GuÉaih-Maltilm,

Maitie de l'hôtel de poste , d Blois.

(Extrait du journal le Temps, du 20 mai i832.)

A M. "Williams, Oculiste honoraire des Rois. «Vous n'avez point oublié, mon cher docteur, et moi rncore moins, qu'en 1814 j'ai été complètement guéri, grâce à \os bons soins, d'une amaurose incomplète et d'une cataracte dont j'étais menacé, enfin préservé de la perte entière de la vue, dont plusieurs oculistes et médecins m'avaient menacé avant six mois, en ne me laissant aucun espoir de guérison sans opération chirurgicale. Je prends aujourd'hui la plume pour vous parler du nouveau traitement que vous m'administrez pour perfectionner ma vue et en faire une vue de jeune homme, en dépit de soixante-quinze ans, âge que j'aurai atteint bientôt , d'après un maudit extrait baptiataire, bien et dûment légalisé le 7 août 1707. J'étais content, et même plus que content de l'état de ma vue ; mais le soir la lumière des lanternes me fatiguait, mes yeux se remplissaient de larmes et de brouillards; j'éprouvais aussi dans la journée les mêmes symptômes. Vous m'avez fait espérer de m'être encore utile sous un mois de traitemeut, et vous m'avez tenu voire parole, quoique nous ne soyons encore qu'au seizième jour. Je m'empresse donc de vous apprendre que je marche aussi hardiment dans les rues que si je n'avais que trente ans; que la lumière des lanternes ne me fatigue ni ne me blesse plus la vue.

» Je ne vous parle point, mon cher docteur, de ma reconnaissance ; jouissez de tout le bonheur que vous m'avez procuré, ainsi que des bénédictions des malheureux auxquels vous rendez tous les jours la lumière. Ne voulant pas abuser de vos momens, si précieux à l'humanité, je termine ma lettre en vous renouvelant l'assurance des sentimens bien sincères avec lesquels je suis très-parfaitement, Monsieur, votre très-humble, etc.

De Bourgevin,

» ancien conseiller du roi en ses conseils , grand officier de la grande chancellerie, garde des rôles des offices de France. »

Paris, i5 mai i83:>, rue de la Michaudière , n.° 6.

Extrait du Journal d'Indre-et-Loire , du 24 novembre 1802.

M. Williams, oculiste honoraire des rois, a quitté notre Tille jeudi soir, 22 novembre, après avoir donné ici des preuves éclatantes de l'efficacité de ses remèdes; il s'empresse d'aller rejoindre sa famille à Paris, a son hôtel, place de l'ancien Opéra, n.°4, après une tournée de trois mois, pour trailer ses maladesde la capitale; il est certain, par les nombreux témoignages que nous avons entre les mains, qu'un grand nombre d'indigens de la Bretagne ont recouvré la vue.

Les malades aisés qui se trouvent éloignés de ce célèbre oculiste, peuvent être traités par lui avec le même succès par correspondance, si toutefois leurs consultations lui sont adressées franc de port. ( Note de l'Editeur. )

Extrait de /'Echo de Rouen, des 22, a5 Février, i.« et 2 Mars 1 855.

M. Williams, oculiste honoraire des Rois , obtient chaque jour de nouveaux succès dans les cures qu'il a entreprises en cette ville. Plusieurs de ses malades nous ont prié de donner, par la voie de notre Journal, de la publicité à leur guérison et aux témoignages de .leur reconnoissance pour l'habile oculiste qui leur a rendu l'usage de la vue. Au nombre des malades guéris ou en voie de guérison , nous en citerons un chez qui la vue était presqu'éteinte , et un autre entièrement aveugle. Un Médecin très-âgé, de. cette ville , père d'un autre Médecin distingué , après avoir suivi sans soulagement les traitemens des praticiens les plus expérimentés de la capitale, a eu recours à M. Williams, et il éprouve depuis ce moment une notable amélioration dans son état. Certes, de tels résultats méritent bien d'être connus. ( Noie de l'Editeur. )

A MM. les Maires et â leurs administres. — Extrait de fEcho de Rouen du 17 mars i855.

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