TRAITÉ
Pt qqi étaient encore polorées, fspntel ïjn MaBeid-i^oiEe. Leitissu cellulaire commence à être distendupardes -gaz. ■ 6 -avriLXte col qui avait été complètement: décoloré,, redevient bleu, violet clair,iet mêuie rnngefîiiçeis le cadavre est beaucoup plus ballonné, et par conséquent plus près de la surface du liquide. Le; bras gauçbëregt hors de l’eau. 8 avril. Une plus grande partie du, corps Catien contact ayec l’air ; Je tissu cellulaire sous-eutané estjtrès, emphysémateux la peau dea n?§iRfeîie§ êPtsojü- • levée,, comme si elle eut été soufflée ; lorsqu’on Ja presse on ne sent pas la prépitàtipn prdmakê : dp tissu cellulaire emphysémateux. On voit sur .différentes parties du corps des plaques jaunes là où lp derme n’est pas coloré, et verdâtres danslespartiesqui offrent cette teinte -; ces plaques sont de grandeur et de forme -yar riahles ; les plus petites ressemblent à des lentilles;. le plus grand diamètre des autres est .à peu près 4 d JW pouce ; elles sont entourées d’un eerel t e de,petits;pain^ blanchâtres, durs, comme si c’était un dépôt G^qairç. La couleur générale du cadavre est blanchâtre;.la ppr r tion de l’abdomen qui était assez fortement colorée, se décolore sensiblement, quoiqu’elle^spit .en .contact avec l’air, g avril. Les plaques deviennent .deplusen plus nombreuses; le cadavre.estplus emphysémateux; les membres abdominaux présentent encore une certaine résistance, tandis que dans les membres supérieurs il ne reste plus que quelques traces de muscles, et les ps semblent à nu .clans le sac formé par la peau qui les enveloppe. Dans plusieurs endroits, celle peau est corrodée et lorsqu’on presse dans les.environs,de
ces-corrosions,, il s’écoule une. sanie d’un blanc jeose' salé, qui est un reste de tissu cellulaire détruit par la putréfaction, u avril. De nouvelles corrosions: se sont formées, et ceBes qui existaient-sont beaucoup pluslarges; une d’elles située autniveau du bord supérieur; dèh’as coxâlsdrpit, est très^onsidérablei et donneissue à des gaz etmêmeà des portions de viscères abdominaux ; la peau environnante est fortement plissée. En général, cés eorrosionsse remarquentlàoùjlyavaitdesplaques,. et la déchirure de la peau semble correspondre à l’auréole, calcaire que nous y. avons indiquée. ï 3 avril.. Presque tous les viscères s’échappent, sqüs forme debouillie , par les déchirures que nous signalons.
Le 12 mars iS 3 o, on a mis dans un grand baquet presque plein, d’eau de Seine le cadavre d’un enfant: nouveau-iié, âgé ; de huit jours ÿ et mort depuis trentesix heures;-sa.couleur était naturelle, excepté la partie postérieure du tronc qui était légèrement violette, l’oreille droite qui était rouge,. et les.ongles qui étaient bleuâtres;: il y avait tout autour de l’ongle de l’indicateur gauche une ulcération; du reste,, le poids, le volume et la longueur de cet enfant n’offraient rien d’extraordinaire. *
i 3 mars. Lè corps est d’un blanc mat; les paupières et les oreilles ne sont que légèrement rosées.; le dos offre à. peine des traces de la couleur violette dont: nous avons fait mention; f épiderme des. membres, d'un
6 ' 'traité- - -
blanc mat ^ commence à se rider, surtout auxmainsæt; aux.pieds, niais il ne se détabhépas.Oniremarqueibla partie 5 - anterieure; du tronc rdes petites iamesÆlan-; châtres, véritables écailles: prcvenantdupremierépiderme qui n-est pasxencoreilombé~ i tehVb anmj'a&^tr.i *4 mars. Legehou droit est la Seule pàrtie quLsoit hors de l’eau.; il offre unebouleur roséémï? -mars. dette couleur est légèrement; jaunâtre ; le ventre est un pert ballonné ; l’épiderme tie se détacbe ïpràutour. de= l’ongle ülcéré. 20 mars. Le cadavre est près dé; la surface deLeau; il esten général de couleur blahebehrânt sur le violet très-clair ; les deux genoux 1 font saiU lie hors de l'eau, et sont colorés en roSe légèrement jaunâtre, moins intense que les jours précédons ; l’épiderme est soulevé âux^mains. a^-mars. La majeure partie de l’abdomen est verdâtre et hors de Veau depuis deux jours; lepiderme-de la paume des mains et de la plante des pieds ;se déchire: plus; facilement,- i mars..
Les genoux, qui étaient devenus rouges par leur* exposition à l’air, sont complètement décolorés^ la cuisse gauche est rosée; l’abdomen; et même la partie inférieure du thorax sont verts. 26 mars. Le col et le haut du thorax offrent une teinte violette ; les paupières, le nez et lés lèvres sont d’un rose jaunâtre ; les membres inférieurs sont également rosés, excepté à la par tie antérieure des jambes. 27 mars. Le cadavré est toujours près de la surface de l’eau, excepté l’abdomen, une partie dü thorax etles genoux,qui sont à l’air, d inars. Le ventre, généralement vert, présente une tache ardoisée d’environ six lignes dans son plus grand diamètre;
DES EXHUMATIONS JUBIDIQUES. rj
lecolct le thorax deviennent plus violets j- les. membres supérieure offrent déjà cette même teinte, mais claire. 3h .mars.■■ iLe poignet gauche est hors de l’eau et verdâtre.; on.observe la même couleur au-dessus dû genou droit , immédiatement à côté de la portion qui est en contact avec l’air; et qui par conséquent est.à- peine couverte-parde liquide5 la face antérieure dqs' jambes -estdéjà rosée-. i er avril- Les.genoux sônt jaunes, presque desséchés;;-ils ner sont jamais devenus verts, quoiqu’ils.aient été presque constamment àl’air .3 cümfcke ventre et le thorax: sont toujours hors de-l'eau et-Côlofés.envèrt.-Lè-col est d’un rouge violet, la face d’un rouge- cuivré ÿ on voit au ■ côté gauche de la tête une tumeur sous-épidermique pi’oduitepar des gaz; les merabres abdominaux sont rouges, excepté les genoux; ces. diverses colorations ne. dépendent pas de l’épiderme, car bn peûtienlever, celui-ci par larges lambeaux et s’assurer qu’il est incolore; ifcexiste comme aux pieds et aux mains, mais il se : détache par le moindre frottement. 4 avril. Toutes les portions dépouillées d’épiderme, qui étaient rouges hier et qui sont restées dans l’eau, sont presque incolores. 5 avril. Ces portions sontd’un blanc d’ivoire ; le tissu cellulaire sous-eutané est déjà notablement distendu par dès gaz. 8 avril. Le. ventre, qui est ep -contact avec l’air, est plus ballonné et beaucoup moins coloré, quoiqu’ilsoit encore couvert d’épiderme ; la portion qui est hors de l’eau est entourée de petits mamelons jaunâtres , mous, comme mueilagineux , qu’on enlève facilement; les parties dépouillées d’épiderme, quisont dans l’eau, continuent à être incolores;.
TRAITE •- -
le bras gauche et la partie postérieure des membres abdominaux sont le siégede petites plaques semblables à celles que l’on à remarquées le 8 avril chez l’en&îit qui fait le sujet de l’observation précédente, g- avril. Toute là portion thoraco-abdominale qui est en contact avec l’air, est desséchée ; l’épiderme adhère encore fortement; celui des pieds n’est pas détaché, mais il s ? enlève par la moindre traction ; les petites; plaqués indiquées hier sont plus marquées ; le tissu cellulaire est , moins |emphysémateux que chez l’autre aenfani; ( V. page 4 ) ; 5 les membres conservent toutes leurs parties , en sorte que lorsqu’on les touche. à travers la peau, les chairs offrent encore une résistance sensible. i i avril. On remarque une corrosion au ;bras gauche, précisément à l'endroit.où nous, avons 'dit exister une plaque; ; i*>: avril. Le cadavre est entier et un peu plus hors de: l’eau; toutes les' parties qui jusqu’à eë jour étaientrestées dans le liquident qui étaient . blanches, se sont colorées eja jaune sale légèrement . oeracé, depuis qu’elles sont en contact avec l’air. La tête-et lés bras sont le siège .d’autres corrosions,, par lesquelles s’écoule une sérosité sanguinolente ; ces pertès de substance s’observent dans les endroits où il y .avait eu des plaques. L’abdomen est seb, recouvert d’épiderme, coloré comme auparavant, et ‘tqaijours hors de l’eau ; la partie antérieure du col est hors de l’eau depuis deux jours ; aussi est-elle emphysémateuse, et de blanche quelle était, est-elle devenue rouge sale tirant sur le rosé. Les pieds sont encore recouverts d ’épiderme qui y tient à peine, nij. avril. Les corrosions
DÏS EXHUMATIONS JURIDIQUES.
sont beaucQuppIüsgimndesjjoitjentfîit ttnetrèsilargèau côté; droit dit thorax, parlaquelle s’éçhippentdesdébris des muscles, des côtés dénudées. et iinfeifiartieôdu jioHmon.-Le lendemaiBj^des .portk>ns.d£S viscèi!es;diirbasventre sortent, sous forme d'une sanie -,par. dkuïres corrosions qui existent à l’abdomen. ; ; ; 1 ,
OBSERVATION 3 e -, : :up
■t e- 'v; ^k-ipy *•
Le 23 mars i83o,©n n mis dans de Peau contenue dans une grande/baignoire, le càdavsé -d’üa> homme âgéde einquante ans, mort trénte lieüreS âupâratant. L’abdomen était légèrement verdâtre, IeCOÏ,les'pârties latérales de la tête et le dos , offraient plusieiiï's plaques rougeâtres et d’un violet assez fonCéi Le aS mars'ij l’épiderme des mains commence à se ridêr ÿ surtout aux doigts et à la face dorsale; il est d’un blanc bleuâtre.mat à la paume des mains et à la plante des piedsj on il est couvert d’une couche-d’unematière blanche ^facile à; enlever, et semblable à. la mie de pain bouillie dans dn lait. Le thorax et le bras, qui n’étaient pas colorés au moment de l’immersion du cadavre dans lé liquide, Icommeneent à prendre une teinte légèrement verdâtre. 26 mars. L'enduit détaché hier de la paume des mains et de la plante des pieds ne s’est pas reformé. 27 mars. Toutes les parties-colorées en rouge avant de mettre le cadavre dans l’eau, sont actuellementd’nn violet clair. 28 mars. L’abdomen est moins vert; l’épiderme est très - légèrement soulevé aux mains et aux pieds, et ne s’enlève qu’avec
ïo vaugnuatït mÉS&èmm't c
peuxB.^o münsl ^eluidelaqfâUnïe dés mains et' de la mat , est beau-
-coqp ^iusipfeséret Soiahèp'é^^il’tônrvers les extrémités plantaiisesdes orteils: et palmaires dés doigts ;• celui • qm.'iée ouvre :iés;autres parties» Ü a ! corps ne Sé soulève pas. Les ongles somrdungris .Verdâtre. On remarque à la face dorsale des mains quelques sillons verdâtres qui répondent aux ^eiçesvi^ïL’abdomen est à peine coloré. I er avril. Les diverses teintes vertes et violacées rsonfencoiémoins foncées; 3 *avril. L’épi- ; deïsnei espplu&eoulevé:, .et. yenlèvfe jà ; l’aide d’une légère; pression dans , des lenvirons des articulations, à ..toute la. partie supérieure de la face, au crâné f aux niaips et iaux .piedst II existe des taches verdâtres et violacées dansdarégibn.des .sterno-cléido-mastoïdiens -et au-devant du sternum. 4 avril. Toutes les:parties qui ont été dépouillées dépiderme;biér, et qui étaient colorées,;Sônt d’un blanc mat. Les-brassont encore eoûverts d épiderme etsprésen Sent u ne teinte ; rosée; 5 avril. Lepidermé s’érilève par;lambeaux énormes aux.fessés, et • par pl us; petites portions ■ à; la ipartié postérieure du tronc on: voit, près de la Fosse iliaque gauché, une vésicule- alongée remplie> d’eauy qui. a pénétré entre l’épidernie et le derme,' par un point où le. premier de ces tissùs était déchiré.; L’abdomen s’est-coloré de nouveau,;et; il est aussi;vëftvqu’au- commencement de l’expériénee; cependant fer cadavie î est toujours resté au fond de F eau. 6 nm'/iéL!épiderme, s’enlèvé; plus, facilement ^toutefois, il n’est pas encore détaché de-la plante des pieds rii de la paume des mains, quoiqu’il soit ex-
DES EXHU5L4ÆJQJSS JURIDIQUES.
c^âvem^fsQulésé | ÿlu^e4î@îiani.bêaux,.a^^o?|raiF^j
sont- déjà: séparés [fl 3 : la région.-. dorsale doÿ ipain^it}^ ja®be.'gauckè es,t légèFe^nttverdâtre ot r qoîiveç}.p^ , 4 i piclerme. On rëmarque,à la partie lnterne r des ;> deiix bras des îaehes Æuri'ïouge yif ^en ; géuéralfpetifcesritjt déformé différente pdaRS/quelçîuès-tmeside ces taches f l'épiderme est soulevé.pavj un huidc.rQu^eatre jqufc 4 es colore, et que l’on peut déplacer par la plus légère pression vient-on .à iprèsser plus t fort,,;.répidérpie se sépare et lé liquide sec.oulè^dans quelq.ues^istreS:4e eés taches , l’épiderme a déjà étédé taché, re.t{;â|or§rdâ ; couleur rouge sous-jacen.te a disparu ; ,1e: derme , est blanc, mais il reste souvent tout autour, de ce derme blanchi une ligné circulaire^ si la; tache avait ce.tte forme rugueuse, adhérente, qui circonscrit en quelque sorte la tache qui existait auparavant, g,avril. Le, thorax, et l’abdomen sont en grande partie dépouillés .d'épiderme* et on peut dire quë partout; ou. le derme est à nu, la couleur;est d’un blanc mat ; tandis qu’auparava-nt, lorsque l’épiderrhe-existait, ces .parties étaient colorées en violet ou en vert; toutes les portions du eorps couvertes encore depidernte conservent. au contraire une coloration : manifeste*. Les ; angles existent etsont solidementattaehés, i o apr/éL’épiderrneest en partie séparé à la jambe gauche, qui s’est déjà décolorée dans toutes les parties dépouillées du cuticule. On voit quelques petites taches d’un bleu indigo à la partie latérale gauche du thorax et près du téton du même côté, ainsi qu’à la partie droite du col. Le cadavre commence à avoir une tendance marquée à venir à la sur-
#2 ' ~ . TRAITÉ * i ■ - - Cü •
face^'r ï avril. Lè moighoh dë Fepauié gîçuühe et une petitë portion du même'côté du thorax font saillie hors de l’eâü ; , et déjà l’àëtkm dehair sè fait sentir, car éës parties sont colorées en vert-dé-gris, si ce ifest lé sommet- dé l-^âûlë qui est jaunâtre; tout ee qui: est sous léatt est décoloré , excepté lés tachés rouges etbleues dont nous avons parlé. i§ avril.: On renouvelle i’ëaù dé la baignoire, èt pendant cette - opération^ denoèraes lambeaux d epiderine qui tenaient à péirtô Uü -corps-, sont détachés ; le; dërme mis à nu est d’un hiaiic mat, inêÿâé à l’abdomen j toutefois, la cuisse droite et la jambe gauche sont d’un bleu clair} ott remarqué en outre eà et là quelques petites plaques, couleur de café au lait clair , sans dureté, ni élevure. Le cadavre est un peu plus hors dé l’eau , et les parties qui ont le contact de l’air sont plus colorées et notablement emphysémateuses, avril. Le tissu cellulaire sous-cutané est infiltré de gaz dans, plusieurs endroits ; le ventre est ballonné, et le corps tend dé plus en plus à surnager} déjà.la presque totalité du côté gauche du thorax et de l’abdomen sont hors du liquidé } les plaques jaunes sont ,plus rares. 19 avril. Le bàilorinément est augmenté; la portibn de la partie antérieure du thorax qui a surnagé la première j est de-; venue d’tih gris verdâtre, et à peu près semblable, par sa consistance, à du parchemin mouiUé. 21 avril Les parties qm sôfit hors dé l’eau sont jaunâtres j aurores ou d’un Vert plus ou moins foncé ; partout où des gaz ont soulevé la peau qui est en contact avec l’air, celleci est desséchée. 24 avril. Le menton , le col, le tho-
DES EXHUMXTjEOSS JURIDIQUES. l3
rax, la plus grands partie ide /abdomen , et la partie antérieure. d>e M cuisse. gauche, sont horsderean; cpttfecnjtsséest dhmLleujtrè^lair; le genou egta^prej, tandis'jE|Uê 4 es jautresparties qui spnt a l’air pÿ qpi sont desséchées, isont colorées en rouge, en brun , en noir, en vert-clair ou foncéet par plaqueSi Toutes les portions du. cadavre qui scjnt sous l’eau sontd’unjdanç :roaî. : , .excepté là où nous avons dit exister d.es taches •bleues ouroussâ.tres.;En pressant la peau des bras, des pieds et des jambes, l’empreinte des doigts reste. Qn voit au . pli de l'aine droite une coloration yiolettej conHQejpointilléêj de forme triangulaire, etlarge d’environ depx pouces vers sa base; le deriae qui la fprme esttrès-aminçi, comme soulevé, et semble prêt à$e déchirer; dans cet endroit, la peau commence évidemment à se corroder. a 5 avril. La coloration des parties .qui -sont hors de l’eau est plus intense; l’aine droite est le siège d’une grande quantité de petites corrosions qui répondent au* divers points violets indiqués hier; quand on presse dans les environs de ces points^pn /ait sortir un liquide sanguinolent si Si l’ouverture de la peau paraît régulière , comme elle eut é té faijç avec un empor ter pièce. Les petites plaques bordées d’un cercle rougeâtre qui existaient au bras étaux épaules, u’o/frentplus de traces de rougeur.; elles «ont d’un jaune sale. oS.avrfl. Les petites corrosions de l’aine sont xéunies et fbrment une large ouverture , très-régulière, dont les bords ne sont nullement frangés, et au milieu de laquelle on aperçoit le tissu cellulaire qui est infiltré de sérosité sanguino-
i 4 : ' TiîÂITic ' :
lênté, I^a peaü néhvironhà'ritë éstèxtrêmement amincie. Ori remarque : également âla-région sacrée , ! : près ■ de J’épâuïe gaüëifê et au bras du même CÔtéj qdüsiëttts éxcorfeLtions d’un autre ;^à^^t'<|jtFg-jiës précédentes, qürrëSsemblènt assez aux ëicâtriees dès ulcérations# varioleuses, etqui ne s’eténdentîpas à tOutë>l’épèisseur du dérmé;eelui-ci n ’ëst -iîi 'Sôetëvé'iii Coloré) eifeiéSûtît arrondies ou ovalaire#, ëfîes;plüs largeS'Oilî;:trois::o'n quatre lignes-de diamètre. 27 avril. '• les- parties * qtti sont hors de l’eau brunissent de plus en plûâpléS autres sont comme les jours précédons, -si ce- Hçst ; Jque-la cuisse droite- est le siège d’une multitude ( “de petites taches'poiiitiiîées dé violet , et qui sQùépëuvont devenir des corrosions semblables à celles du pli de Ihinë droite. 11 existe à la partie gauche du col inûr large corrosion intéressant déjà tout le Corps de la peau, et qui a commencé comme celles de l’aine ; on-voit aussi sept ou huit petites taches violettes de même nature , en avant de l’épaule droite, au milieu de là péau qui recouvré le grand pectoral. 2 & avni. liés tachés pointillées de la cuisse et de l’épaule droitè forment aujourd’hui de larges corrosions;, offrant les mêmés caractères que celles de l’aine, les au très-que nous avons dit exister au sacrum, etc., sont plus larges et plus profondes ; aussi voit-on à leur- centre le tissu : cellulaire sous-eutané qui est jaunâtre , infiltré, et recouvert par les bords irrégiiliers etfrangés dé roùvértür Cv
ivm-Kii ; ni h 3 -.- a*é*fifiG§ Jnsiiiîà 3uo:
- - . OBSERVATION ^ 6 '^ 703 &aU SnOUidlo
. 179 * rm‘l> > ... i ip. .^fnTjioq si pgôÿtên
Quatre cadavres de noyés quî n étaient.rester dans feaii qu’une, deuxoutroisheures r h^fraiènt^ucMlsff altération à r.extérieur,mêmet-dix heures apr^jMimortj laeôiriearKlë la peau était, naturelle ;?héjsdeimein’étai<i ni détaché:ni soulevé; les paupières étaient fermées, la bouche béante; la langue h’ayaneait pas; jûsqu’auibortl des lèvres; des doigts des mains'étaient-assez .fortement contractés ; on ne voyait; qu’une petite-quantité* ide vaseentreHeSiOnglésdes-mains -et des pieds ét-la ; peaù qu’ils. recouvrent; iLn’y avait audun indice de putréfaction nïétè tuméfaction:-(-liai-température était àiyè th. centigr. )■[ • ièo^orrrrihiqVi ; -- ' :: i---
: ’• OBSÇU.VATIPN .5®^
Trois cadavres de noyés qui étaient restés cinq à six jours dans l’eau furent examinés deux heures après avoir été retirés de la rivière; ils étaient à peine tuméfiés ; la peâtü était dé côüleïir'ritftüreHë pârtoüty excepté près dès genoux, où l’bri voyait deux ecchyrnüses livides; lés paupières flà bouchë; la langue; les doigts étaient comme dansdes observations précédentes ;tdütefois, lés' ongles des pieds contenaient une beaucoup plus grande quantité devasè ; Todéfir etàitpéu désagréable et différente de celle qu’exhalent les cadavres qui se décomposent à l’air. Le lendemain à,midi, la face était déjà tuméfiée d’une manière sensible; les paupières sur-
i6 ■ .TRAITÉ--
tout étaient gonflées et d’un rouge-brun ; les lèyres offraient une coulëiir verdâtre;Jes joues étaient brunâtres ; la poitrine et l’abdomen étaient d’un vert sale'; âes membres n’étaient, pas colorés, Le jour suivaaast,' ; lai : tute était énormément tuméflée : et. verte, le gonflement 4 e: la’ fëb&simtopfc éiait,remarquable ; Mai yeux-sortaient presque entièrement des orbites ;; fat . corps i. extrêmement ballonné, était marbré de: jaune et de; vejîfrj et le systèmujVieîneûx. superficiel se dessinait à ti^yersces marbrures ; des genoux étaient d’uri brun noirâtre^; îaspapmé-des mains et la plante des piéds, conservaient leur i couleur Manche:, tandis que la face dorsale de ces parties était verdâtre; la couleur du dos, sur lequel le cadavre avait été couché, était à peine altérée ; l'épiderme se détachait facilement dans plusieurs endroits, et il était séparé dans beaucoup d’autres ; l’odeur était infecte. (La température avait varié dé i6° à i8° , th. centigr., depuis que le cadavre était exposé à l’air. ); :
OBSERVATION 6 é , /
N...., âgé de quara.nte-çinq qp%, tomba dans la Seine le ^ décerpfare 1829 à midi ; ; i) fut rçdfé le lendemain à hqit heures du matin, et soumis à notre examen le ippme jour à deux heures, JJ était roide. La face était à peine gonflée, dun rqpgcviplet d^ 1 ? 8 to.ptesqnRendue, rnajs surtout aux lèyres (|), Les paupières étaient
(t) Nous apprîmes par lés personnes qui avaient retiré le cadavre de l'eau , que là face était pâle au moment ou on le Sortit.de l’eau.
des exhumations juridiques. 17
fermées avec force, l’œil plein et brillant. La bouche était entrouverte, et laissait sortir une assez grande quantité d’eau. La langue de couleur naturelle ne sortait pas de la bouche. La peau des autres parties du corps était blanche et dans l’état naturel; Il est bon d’observer que le cadavre ne fut déshabillé qu’à deux heures, et par conséquent que l’air extérieur n’avait agi que sur la face depuis la sortie du corps de l’eau. Le 22 décembre, même état de coloration et de roideur.
Ouverture du cadavre le 23 a midi. La roideur est à peine sensible ; le corps n’exhale point de mauvaise odeur (la température était depuis trois jours de o° à 4 + o°) ; la coloration de Ta peau n’a pas changé ; on ne trouve point de vase dans l’interstice des ongles ; à la vérité ceux-ci sont très-courts. Le cerveau est dans l’état naturel, sans injection notable ; il en est de même du cervelet et des méninges. Les poumons offrent une teinte violacée , surtout à leur partie postérieure : ils sont très-crépitans, et contiennent peu de sang ; lorsqu’on les comprime, il en sort un liquide rougeâtre écumeux; les ramifications bronchiques, jusqu’à une trèsgrande profondeur, renferment beaucoup d’écume aqueuse mêlée de vase, de débris de végétaux , de petits morceaux de bois et autres ordures; la trachéeartère contient aussi beaucoup d’écume semblable ; la membrane muqueuse présente çà et là quelques points rouges. Le cœur est très-volumineux ; le ventricule droit est rempli de sang fluide, noir. Les veines caves et jugulaires contiennent aussi beaucoup de sang noir fluide. Le diaphragme est refoulé en haut. L’estomac
TKAÏÏE
renferme environ huit onces d’un liquide aquëüx , jaunâtre, trouble ; les intestins èn contiennent à peine : du reste, ces organes paraissent dans l’ëtat naturel, si ce riest- que Tihtërîeur des intestins offre ea et là quelques points rougeâtres. Le foie et là raté sont un peu gorgés de sang. Les reins sdnt dans l’état naturel. Laves^ sië,peü distendue, renferme à pëit près : déiut" cuiller réès‘ abouche d’urine pÿpSqué limpide.
' OBSERVATldj? 7^’
Le i er janvier 18Ü7-, a dix heures du matin, on retira du canal Saint-Martin le cadavre d’un homme âgé de soixante-dix ans, qui s’était noyé la nüitr précédente. Eæixrnëh dûcàrps le même jour à midi. La peau est dë couleur naturelle ; les paupières ainsi que la bouche sont exitr büvèi’tës; là langüé j de couleur naturelle j lie dépasse pas lés dents. On voit dans l’interstice des ongles dés niaim une oéftàine quantité de vase. Üiiëerûtrè du éddaçrè ilé 5 janvier à uné heure. Le corps uexhâlë point de’màüŸâisë odéür; la face n’est point tufhéfîéè} là r pèâün’est pbmt éblbréë ; on femarqiie seulement aü dbs qiielques lividités 'cadavériques; (La température avait varie dans lès cinq jours prëcédehs : de b 6 à 5 °-^b # ;) Lès veinés de la durê-mère sont injectées dé r :sàhg Woir. Le sinuà longitudinal supérieur est gorgé d'é Sang noir fluide. Les vaisseaux de la pie-ïhêrè sbrit prèsqiié dans l’état naturel. Le cerveau, dé consistance ét dè cbuleur ordinaires, présente, lorsqu’on le cbupe, plusiëifes points rbugeâtres dont on fait softir
un peu de sang par une légère compression. Les ventricules sont vides, excepté le latéral droit, dans lequel existe une petite quantité de sérosité limpide. Le cervelet est dans l’état naturel.
Le larynx est rempli de glaçons incolores assez volumineux; on voit au commencement de la trachée-artère une petite quantité de mucus rougeâtre, mêlé de quelques grains sablonneux; du reste, il n’y a aucune trace d’écume. Les poumons sont d’un brun noirâtre dans toute leur étendue; ils sont crépitans et gorgés de sang, surtout à leur partie postérieure; on ne dé couvre dans leur substance n&ase, ni aucune matière terreuse. Le cœur contient, surtout dans le. ventricule droit et dans l’oreillette du même côté, une certaine quantité de sang noir fluide. L’aorte et la veine cave descendante renferment aussi du sang noir fluide en assez grande proportion. Le diaphragme est refoulé en haut.
On trouve dans l’estomac une livre environ d’une bouillie claire, livide, évidemment composée d’eau, de vin et d’alimens à demi digérés;sa tunique péritonéale est marbrée de rouge ;sa membrane muqueuse est rouge et ulcéree dans beaucoup de points. Les intestins, d’un rouge violacé à î’extérieur, contiennent des matières fécales molles. La rate est dans l’état naturel. Le foie et les reins, de couleur foncée, renferment plus de sang qu’à d’ordinaire. La vessie est distendue par environ huit onces -d’urine aqueuse, d’un blanc légèrement jaunâtre.
TRAITÉ
Le 18 janvier 1827, à 4 heures de l’après-midi 7 on a retiré des eaux du canal Saint-Martin le cadavre d’un homme inconhu, âgé d’environ soixantecinq ans , d’une forte constitution ; tout semblait annoncer que la submersion avait eu lieu peu de temps avant. Le corps n’offrait aucune tracé de lésion extérieure; la couleur de la peau était naturelle, les paupières étaient entrouvertes, la face n’était point tuméfiée, la bouche était légèrement béante ; la langue, de couleur et de volume ordinaires, dépassait un peu les dents, et était un peu serrée par tes incisives moyennes supérieures et inférieures ; on voyait un peu de vase dans l’interstice des ongles des mains èt des pieds. Ouverture du cadavre le 22 janvier. Le cadavre n’éxhale point de mauvaise* odeur ; la peau n’est ni colorée ni tuméfiée ; on remarque seulement quelques lividités cadavériques au dos et aux fesses. (La température a varié depuis le 18 janvier de o° à 3 °— o°.) Les Veines de la dure-mère et celles qui rampent à la surface externe du cerveau sont légèrement injectées de sang noir liquide. Le cerveau et le cervelet sont de couleur et de consistance naturelles ; les ventricules ne sont le siège d aucun épanchement; on ne remarque point d’injeetion des vaisseaux qui se distribuent dans l’intérieur du cerveau. La trachée-artère et les bronches contiennent une quantité notable d’un liquide aqueux jaunâtre, mêlé de grumeaux blanchâtres, peu consis-
tans, semblables à des alimens gras mal digérés ; du reste, on ne voit aucune trace.d’écume ; la membrane muqueuse de ces organes paraît dans l’état naturel. Les poumons, fortement adhérens à la plèvre costale , n’étaient point gorgés de sang ; ils étaient crépitans, de couleur naturelle, et n’offraient aucune trace de yase, ni de la matière grumeleuse qui existait dans la trachée-artère et dans les bronches. Le cœur, trèsvolumineux, contenait une quantité notable de sang noir, fluide, dans toutes ses cavités. Le diaphragme n était pas refoulé en bas. L’estomac renfermait quelques morceaux de viande, une matière chymeuse et une assez grande quantité d’un liquide jaunâtre grur meleux, semblable à celui que l’on avait déjà trouvé dans la trachée-artère et dans les bronches. Les intestins grêles étaient distendus par de l’eau mêlée d’excrémens liquides jaunâtres ; la membrane séreuse du canal intestinal était rougeâtre, comme injectée, tandis que la membrane muqueuse était saine. L’estomac, la rate, les reins et la vessie étaiént sains ce dernier organe contenait une cuillerée à bouche d’urine jaunâtre et trouble. Il y avait du sang fluide et noir dans les gros troncs veineux et artériels, mais surtout dans les premiers.
OBSERVATION 9 e .
N***, âgé de 24 ans, est tombé dans l’eau de la Seine, le 23 janvier 1827, à une heure de l’après-midi, et en a été retiré vingt minutes après. Ouverture du cadavre
TRAITÉ
faite lé surlendemain à midi. { La température de fatnrosphèré avait varié pendant ces trois jüürs de o° à ) Xâ face est pâle', lèS* paupières sont rapprochées., lés yèùx soîit pleins, l’humeur aqueuse est légèrement opaque; les lèvres sont écartées Tune de l’autre ; leur bord libre est d’un rôüge assez vif j les arcades déntâirës , rapprochées postérieurement, ne sont séparées "à leur partie antérieure que par la langue qu’elles serrent assez fortement, et <pii dépasse les dents de quelques lignés ; du reste, cet Organe est dans Tétât nature 1 . La- peau êt la partie postérieure du trône èt des naentbrés, surtout celle des meuïhres âbdôôünâux j est. d’un rouge violet ; on remarque sur les parties latérales du tronc des plaques larges comme la paume de te main, -de couleur vitflâcée p enfin la partie- ante-, Heure du thorax est le siège d’un assez grand nombre de tachés de la largeur d’une pièce de vingt sdüs, d’un rouge violet ; les intervalles qui lès séparent sont pâles et de couleur naturelle on trouve aussi quelques taches semblables à l’abdomen. Les vaisseaux ; de la dure-mère sont gorgés dé sang noir fluide ; les sinus longitudinal et latéraux renferment une assez grande quantité du même liquide; les veines arachnoïdiennes en contiennent à peine. La couleur et la consistance du cerveau et du cervelet n’offrent rien d’extraordinaire; les ventricules sont vides pmais lorsqu'on coupe le cerveau par tranches horizontales, on voit un trèsgrand nombre de petits points rougeâtres, dàhs la substance blanche, et par la compression, on en fait sortir du sang noir fluide.
BBS EXHUMATIONS JURIDIQUES. 2?
Le cœur, peu volumineux, renferme du sang noir dans les deux ventricules. Le larynx n’offre rien de remarquable, si ce n’est que sa membrane muqueuse est d’un rouge violet ; cette couleur: s’étend à toute la membrane interne de la trachée-artère ; on voit au commencement de ce conduit aérien deux morceaux de chou; près de la division des.bronches on rencontre une .assez grande quantité cVun liqid.de aqueux qui ne devient éçnnieux que lorsqu'on .comprime le poumon. La bronche droite renferme un passez, .grand nombre de fragmens d’alimens ,(choux,.pain), et de l’eau qui ne devient écumense aussi qwèM .CnmpJlir mant le poumon ; la membrane muqueuse qui fa revêf est d’un rouge violet; la broncbe gauche contient aussi de l’eau et des matières alimentaires, mais en quantité moins notable. Les .poumons sont un peu adhérens à la plèvre costale ; quand on veut détacher ces fl adhér renp.es., il sort un : peu d’écume par laiboucbei ils sont moins erépitans.ët. d’une couleur plus foncée que, dans l’état naturel : lorsqu’on les incise et qu’on :les i .eômprime, il s’en écoule un peu de sang noir fluide, eL ii se form e aussi une écum e ro sée. Le diaph ragm e est l&* gèrement refoulé en haut.. ,
L’estomac, très-dilaté, renferme une .grande £ qnan r tité de liquide mêlé à des alimens non digérés (choux et pain). Les intestins contiennent des matières molles. Le foie est gorgé de sang noir fluide, qui s’écoule en grande quantité lorsqu’on incise cet organe. La rate et les reins sont àpeu près dans l’état naturel. La vessie , comme rétractée, renferme environ une cuillerée, et