IV. — LES DÉSHYDRATATIONS CHRONIQUES DES ATHREPSIQUES
Nous avons vu, chez certains athrepsiques, la déshydratation devenir si grave que la mort paraissait imminente, et, dans de tels cas, la transfusion sinusale nous a permis de parer au plus pressé et de permettre ensuite la correction des troubles digestifs, alors que les injections de sérum de Quinton se montraient jusque là insuffisantes.