‹ Transfusions Sanguines MassivesChapitre 6 sur 44 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Alors que plusieurs années déjà ont consacré notre orientation personnelle vers l’exercice de la chirurgie, il peut paraître étonnant de chercher à soutenir une thèse de médecine.

Il est vrai que la plupart des malades étudiés se trouvaient dans des services de médecine, et nous devons ici remercier nos Maîtres des Hôpitaux et nos camarades Internes de nous avoir permis, par leur confiance, de continuer cette étude, bien qu’elle ait revêtu parfois l'allure d’une expérience audacieuse. Il nous faut aussi remercier ceux qui ont institué l’Internat des Hôpitaux tel qu’il est aujourd’hui, permettant à chacun d'étudier chaque discipline de l’enseignement médical sans qu’une spécialisation trop précoce ne l’oblige à amputer des connaissances qui gagnent à être, autant que possible, générales. Dieu veuille que personne ne modifie cette institution remarquable.

Et pourtant, c’est à M. le Professeur LouBarT, chirurgien des Hôpitaux, que nous avons demandé de bien vouloir présider le jury de notre thèse. D’abord parce qu’il est le Patron, suivant toujours avec intérêt nos travaux sur la transfusion sinusale, ensuite parce que, grâce à lui, cette méthode a pu être appliquée avec succès à des cas chirurgicaux qui en ont singulièrement bénéficié, en particulier pour le traitement du syndrome pâleur-hyperthermie postopératoire.

Pendant l’été 1947, nous avons eu l’occasion de demeurer constamment dans l’Hôpital des Enfants et, assumant

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