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I. — LES DÉSHYDRATATIONS GRAVES PRIMITIVES

A l’état pur, le syndrome se trouve réalisé dans deux cas d’étiologie bien différente, d’une part, le coup de chaleur et, d'autre part, le syndrome pâleur-hyperthermie. Nous étudierons quelques circonstances étiologiques qui permettent d'expliquer le rôle du marque d’eau dans la genèse de chacun d’eux.

Le coup de chaleur

Ainsi dénommé par LESAGE, en 1911, il se produit en été, par temps chaud, même sans soleil; deux éléments météorologiques sont favorables à sa production :

— Je temps lourd, annonçant l’orage, qui étouffe le cœur de l’homme, provoque chez lui la lassitude et la céphalée, et rend la peau moite pour le moindre effort. Il se caractérise par une grosse variation du champ électrique (différence de potentiel entre deux niveaux différents au-dessus du sol), l’ionisation négative prédominante des constituants atmosphériques et la baisse de pression barométrique. L’électricité joue là un très grand rôle, à tel point que LESAGE voulut appeler cette maladie : coup électrique;

— l'air sec, qui cause chez les végétaux un syndrome analogue : on voit, dans nos climats tempérés, certaines plantes (hortensias, sauges) souffrir de la sécheresse, par les chaudes après-midi du mois d’août : les cellules perdent leur turgescence et les feuilles deviennent ternes, molles et pendent le long de la tige, dont l'extrémité non ligneuse se recourbe vers la terre. Ces troubles peuvent régresser si l’on

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