‹ Translations, inscriptions et poésies diversesChapitre 51 sur 72 · SONNET · texte numérisé non relu

SONNET

Par mon destin ou par le vueil des Dieux Je suis tombé au gouffre espouvantable, Où du Palais la foudre inévitable M'abisme au fond d'un Enfer odieux.

Là cent Minos, juges industrieux

A tourmenter un esprit misérable, Me font souffrir d'un œil inexorable, De cent fureurs les fouets injurieux :

Mais vostre main à secourir habile

Me peut tirer trop mieux que la Sibyle, Hors de l'Enfer de tant d'adversitez.

Et me guider en la droite brisée,

Qui au sommet des hautes dignitez Monstre d'honneur le beau champ Elysée.

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